DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

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DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar alcat01 » 29 Mai 2017, 01:59

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Hard Stuff fut un groupe de Hard Rock Anglais formé en 1971 qui comprenait le guitariste John Du Cann et le batteur Paul Hammond, anciens membres de Atomic Rooster et John Gustafson, ancien bassiste chanteur de Quatermass.

Tout commence avec Atomic Rooster: Après deux albums réussis "Death Walks Behind You" (1970), et "In The Hearing Of" (1971), Vincent Crane, le claviériste et le leader du groupe décide de changer de direction de plus en plus bluesy et soulful, apportant aussi un côté plus funky au son d'Atomic Rooster.
Cela pose réellement un problème pour les trois autres membres du groupe, d'autant plus qu'ils écrivaient toujours les chansons dans un son Heavy Metal parce que c'est là où se trouvaient leurs racines.
Du Cann, Hammond et French ont donc quitté Atomic Rooster en raison de désaccords avec Vincent Crane.
Tout d'abord, le chanteur Pete French a rejoint Cactus et il a pu continué dans son style Hard Rock.

ImageJohn Du Can

Le guitariste John Du Cann et le batteur Paul Hammond, quant à eux, ont décidé de rester ensemble et de former un nouveau groupe.
Pour une raison inconnue, John a décidé de laisser tomber le Du de son nom et, pour la prochaine décennie, il s'appellera tout simplement John Cann.

Ils décident de former un groupe en contactant le chanteur Al Shaw, autrefois membre de Curiosity Shoppe et plus tard Export, et le bassiste John Gustafson, et ils prennent le nom de Daemon.
À l'origine, Du Cann, Hammond et Shaw avaient formé ce groupe provisoirement intitulé Daemon, dans le but de tourner et d'enregistrer sous le nom d'Atomic Rooster.
John Gustafson a donc été invité à les rejoindre sur cette base, mais après avoir découvert que Crane conservait les droits sur le nom de Atomic Rooster, le quatuor a décidé de continuer de toute façon, mais sous le nom de Bullet à la place.

ImageJohn Gustafson

Gustafson était un professionnel chevronné, commençant son chemin du Rock 'N' Roll plus d'une décennie avant à Liverpool avec Cassa and The Casanovas en 1959, avant que ce groupe ne perde le chanteur Brian Casser et ne devienne The Big Three en 1961, qui à l'époque étaient le plus grand groupe de Liverpool, en Angleterre. Oui, y compris les Beatles.
Lorsque les Beatles avaient éclaté en 1962, The Big Three avait été repris par le manager des Beatles, Brian Epstein, mais il n'a jamais été capable de tailler ces diamants bruts comme il l'avait fait avec the Fab Four.
The Big Three a fait le circuit habituel, publiant des singles, des résidences à Hambourg, apparaissant à la télévision, et tout allait bien. Peut-être qu'ils auraient dû accorder un peu plus d'attention au côté commercial des choses.

Gustafson a ensuite vendu son âme Rock 'N' Roll et il a rejoint The Mersey Beats, dont le son ne convenait pas vraiment à Gustafson... mais quand l'argent miroite devant vos yeux, qu'est-ce qu'un pauvre bassiste doit faire?
En 1965, le Mersey beat ayant faibli, il était temps pour John de sauter le pas à nouveau.
Cette fois, il a suivi ses instincts musicaux, tout d'abord en rejoignant The Quotations, puis Quartermass, aussi bien en mettant sa basse à louer pour tournée de groupes ou travail de studio.
Lorsque John Cann et Paul Hammond l'ont appelé pour former un nouveau super-groupe. John Gustafson était prêt.

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http://www.mediafire.com/?qym3mdznezm

Quand à lui, Al Shaw avait très peu d'expérience antérieure dans le monde agité du Rock, et lorsque le groupe s'est précipité dans les studios pour procèder à l'enregistrement rapide d'un album intitulé "Entrance To Hell" en 1971, ce disque montrait les capacités limitées de Shaw, un homme nerveux et timide n'étant certainement pas idéal; et après avoir écouté les résultats des sessions d'enregistrement, Shaw a été jeté et les autres ont décidé de continuer en trio.

L'enregistrement que j'ai joint est un album semi-officiel paru en 1994. Le son et la qualité de l'ensemble est bien moyen...

Sous le nom de Bullet, le groupe a publié un single, "Hobo", le premier sur le label Purple Records de Deep Purple.
C'était bien jusqu'à ce qu'un procès n'arrive à leur porte à la suite de cette parution en raison d'une menace légale d'un groupe Américain appelé aussi Bullet.
Ils ont donc été invités à changer encore de nom, cette fois-ci en Hard Stuff.

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https://mega.nz/#!kRgzWa5I!mnuc-gJx46uG ... Pa9lYft3Ts

"Entrance To Hell" a été refinalisé par Gustafson pour une sortie de l'album sous le nom de Bullet en 2010.
C'est exactement le même disque que celui de Daemon mais avec un son bien meilleur.
A noter que certaines chansons qui sont pourtant les mêmes ne portent pas toujours les mêmes titres...

"The Entrance To Hell" est un bon disque de Hard Acid Rock galvanisé par une guitare flamboyante!
Que ce soit Daemon, Bullet ou Hard Stuff, peu importe... La guitare y est omniprésente de la première à la dernière piste.

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En 1972, Deep Purple était à la hauteur de sa popularité, et le groupe avait décidé de former sa propre société de disques, comme n'importe quel groupe avec des millions de dollars à épargner qui se respecte était tenu de faire à cette époque. The Beatles avaient tout commencé avec Apple, et quelques années plus tard, pour réellement être considéré parmi l'élite Rock, les groupes devaient posséder leur propre label.
Quoi qu'il en soit, en voyant le pedigree des membres de Hard Stuff, les Purple Boys ont fait de ce groupe leur première signature, les entrainant dans le studio pour faire un nouveau premier album, avant de les prendre sur la route pour soutenir une immense tournée Européenne.

John Cann avait déjà écrit des chansons pour les deux derniers albums de Atomic Rooster, et Cann et Gustafson avaient partagé des tâches d'écriture pour l'album de Daemon, tout au cours des dix-huit derniers mois, et il était encore étonnant qu'ils aient tout laissé dans le placard.

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https://mega.nz/#!mlg3zajT!pllxtSUzFSDH ... _NqYZW7aGI

Ils ont donc réussi à bien préparer l'album pour la tournée sous le titre "Bulletproof" (1972).
Le son de Hard Stuff est assez atypique de l'époque, avec un mélange de Hard Rock et de Prog Rock et alors qu'ils ne seraient jamais vraiment classés comme un groupe de Metal, cette musique en est assez proche, donc plutôt du Proto Metal.
Ces enregistrements de Daemon, qui représentent plus d'un LP, ont été triés à l'époque pour en tirer cet l'album de Hard Stuff. Certaines de ces pistes, pour des raisons évidentes de limitations de temps, ne se sont trouvées sur aucun des albums du groupe. Certaines de celles qui s'y trouvent sont rigoureusement identiques et quelques unes ont de légers changements, surtout, elles semblent avoir été retravaillées sans Al Shore. Certaines ont également des noms de pistes différentes, mais elles contiennent exactement la même musique.
Certaines des pistes qui ont été laissées hors de "Bulletproof" ne sont pas tout à fait de la même norme et elles semblent être plutôt des out-takes. Par contre, là où cela peut devenir intéressant, par exemple, c'est la version beaucoup plus longue de "Jam: The Provider", étendue de deux minutes et demie sur "Bulletproof" à plus de sept sur "Entrance To Hell".
C'est une excellente piste sur "Bulletproof" et il est regrettable de ne pas pouvoir l'entendre dans sa dimension première sur ce disque-là.

C'est l'un des exemples typiques de l'effort d'un Power Trio de Heavy Rock, avec quelques points saillants, mais aussi quelques petits points faibles; c'est d'ailleurs ce qui fait leurs charmes...
Cet album comprend encore Shaw sur certains morceaux, mais il avait quitté le groupe au moment de sa sortie et il n'est donc pas crédité.
Il s'agit essentiellement d'un LP de Hard Rock, avec du matériel allant d'un peu de sonorité assez commerciale avec quelques mouvements de Heavy Metal et de passages funky qui sonnent complètement hors du temps.
Par conséquent, par rapport aux tendances plus progressives d'Atomic Rooster, Hard Stuff reposait davantage sur une guitare plus agressive.
Dans l'ensemble, c'est extrêmement cohérent.

La musicalité est excellente, mais ni Cann ni Gustafson ne prétendent être de véritables chanteurs, et tandis que tous les chants sont livrés avec passion et peuvent avoir été excusables dans l'excitation d'un réglage en live, sur l'enregistrement ils tirent définitivement le disque vers le bas.
Shaw n'ayant pas fait l'affaire, peut-être que faire appel à leur vieux compagnon des jours de Rooster, Pete French, aurait été un plan avec un certain mérite.

La version finale de l'album "Bulletproof" est excellente. Si vous n'êtes pas intéressé par les outtakes, ce disque a une qualité bien supérieure.
Étant publié pour la première fois sur le label Purple, Deep Purple a consacré beaucoup de temps à son principal groupe de soutien en lui donnant beaucoup de chance de se faire remarquer.

Ce que l'on peut considérer comme une certaine bévue, ce doit être le choix d'avoir placé "Jay Time" comme chanson d'ouverture, et incroyablement aussi comme le premier single du groupe.
Un an plus tôt, John Cann avait proposé "Devils Answer" pour "Atomic Rooster", qui avait été un succès mondial à l'échelle internationale.
Là, pour son nouveau groupe, il a écrit "Jay Time" et ce n'est probablement pas ce qu'il a fait de mieux! c'est même l'une de ses plus mauvaises chansons.
Chaque musicien semble jouer une partie différente, le riff de guitare est assez grinçant, le côté vocal finit par porter sur les nerfs, et le pont dans le chorus tombe à plat.
Heureusement, le groupe se rachète immédiatement avec la piste suivante, qui est probablement l'une des meilleures et la plus Heavy de l'album, "Sinister Minister", écrite par Gustafson, avec une guitare croustillante et une basse heavy.
Même les vocaux sont assez sauvages pour s'en sortir, et John Cann se cache complètement derrière sa guitare pour amener la chanson à une conclusion vivante.
"No Witch At All" commence par super rythmique en introduction. Par contre, les vocaux sont toujours aussi moyens pour ne pas dire quelconques, mais le reste est excellent...
Et Cann fait encore l'étalage de toute sa classe...
Pour "Taken Alive", une super basse bien lourde et une bonne rythmique bien carrée assure un bon Boogie que n'aurait certainement pas renié Satus Quo.
Le morceau suivant, "Time Gambler", est un Heavy Rock proche du Metal avec un super John Cann et des vocaux acceptables.
Avec "Millionaire", on a affaire à un bon Hard Rock classique avec une guitare classieuse.
Un des meilleurs moments de l'album vient de la chanson intitulée "Monster in Paradise", écrite par John Gustafson avec Roger Glover et Ian Gillan de Deep Purple.
Il ne fait aucun doute sur la qualité de cette chanson, mais pour l'exécuter correctement, il aurait peut-être fallu non seulement la stylographie d'Ian Gillan mais aussi sa gorge.
C'était pourtant, à l'origine, une chanson de Quatermass que ce groupe avait déjà joué en live et elle était prévue sur leur deuxième album qui ne s'est jamais concrétisé.
"Hobo" est un Rock assez banal, bien carré, des plus classiques.
Suit "Mr. Longevity-RIP", un autre Heavy Rock avec un riff assez commun, mais accrocheur et un très bon solo à la wah-wah vers la fin.
L'album se conclut avec une jam instrumentale très courte, 'The Provider, Part One'.
C'est une bonne piste et; comme dit plus haut, il est regrettable de ne pas pouvoir l'entendre dans sa dimension première sur ce disque-là.
La version complète se trouvant sur "Entrance To Hell".

Pour faire sa promotion, Hard Stuff a tourné à travers l'Europe, en particulier en Allemagne et en Italie, souvent comme première partie de Deep Purple et d'Uriah Heep.

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http://www91.zippyshare.com/v/GjzbSSwf/file.html
muro

Au cours de l'enregistrement de "Bolex Dementia", paru en 1973, la malchance a frappé quand John Cann et Paul Hammond ont été blessés lors d'un grave accident de voiture en Belgique. Cann était assis sur le siège passager avant de leur Ford Zodiac et a souffert d'un dos blessé et de côtes cassées, tandis que Hammond, qui était endormi sur le siège arrière, a eu les deux jambes cassées.
Cann a passé une semaine à l'hôpital à Ostende, et Hammond deux mois, et il fallut encore deux ans avant que Paul Hammond ne puisse jouer à nouveau.

Plus funky que son prédécesseur, et plus expérimental, le nommé "Bolex Dementia", sans compromis, a remplacé une grande partie de la puissance brute de son prédécesseur par des tonalités plus prog.
Et comme si cela n'était pas assez difficile, l'album était présenté dans ce qui reste une pochette étonnamment laide et promu avec une campagne publicitaire vraiment insolite: Peu avant l'achèvement de l'album, Hammond et Cann ont donc eu cet accident de voiture quasi fatal pour le groupe qui l'empêcha de prendre la route pendant six mois jusqu'à ce qu'ils se soient rétablis.
L'album a été diffusé avec la campagne publicitaire "not for use whilst car is in motion," ("à ne pas utiliser alors que la voiture est en mouvement"), et les acheteurs éventuels ont peut-être pris cet avertissement plus que sérieusement. Ils ne l'ont pas utilisé du tout.
"Bolex Dementia" est une sorte de souffle d'air frais en comparaison, se pavanant mais bien trop fragile et rapidement renversé par une pénurie de matériel pour correspondre à son prédécesseur, et ce qu'il y a sur cet opus est envahi par une quasi absence de la guitare magique de Cann et la maîtrise et une esthétique musicale plus paillettes que Blues Rock.

Le morceau d'ouverture, "Roll a Rocket", commence vraiment de manière impressionnante, avec Paul Hammond martelant sa batterie alors qu'éclate le riff principal, avant qu'il ne devienne un Rock plutôt banal, bien qu'il y ait toujours un peu de la guitare magique de John Cann.
Mais, après cela, c'est le creux de la vague avec des morceaux, pour la plupart, très minces, qui ne rendent pas vraiment justice au potentiel du groupe.
La basse est omni-présente sur le morceau suivant, "Libel", très funky mais vite lassant à l'écoute. Morceau très décevant...
"Ragman" est un morceau à la limite du Glam Rock qui n'amène pas grand chose à ce disque. Dommage de la part de ce trio.
Introduction batterie / basse pour "Spider's Web" où John Gustafson joue de bonnes lignes de basse funky. Le reste du morceau est bien moyen!
La chanson suivante, "Get Lost", est un morceau de Rock avec un riff un peu moyen et même encore finalement décevant.
La seconde face s'ouvre avec "Sick n' Tired",un Rock plutôt Glam assez intéressant à comparer avec l'ensemble du disque...
Un riff entrainant lance le morceau suivant "Mermany", une ballade rafraichissante avec une bonne rythmique et une guitare qui assure l'essentiel...
"Jumpin' Thumpin' (Ain't That Somethin')" est un Hard Rock mid tempo à la Free. Probablement le meilleur morceau!
Pour "Dazzle Dizzy", c'est un Rock, Hard sur les bords, mais assez banal dans sa conception, avec, malgré tout, une bonne ligne de basse.
Pour clôturer ce disque, "Bolex Dementia", est une chanson que Cann lui-même avait comparé aux méandres aussi vagues de Spooky Tooth avec Pierre Henry. Tout est dit!...

Mort né en 1973, "Bolex Dementia" sera réémis en 2011 par Angel Air, le titre original de dix pistes soutenu par deux pistes bonus et d'excellentes notes de ligne.

Ainsi finit la carrière de Hard Stuff.
Le groupe se sépare peu de temps après la sortie de l'album, et les membres partent chacun de leurs côtés.
Après avoir refusé de rejoindre Atomic Rooster, John Cann a rencontré Thin Lizzy entre autres, avant de remettre le 'Du' sur son nom et de reformer Atomic Rooster avec Vincent Crane et Paul Hammond pour une autre et nouveau départ dans les années 80.
Cann a aussi enregistrer un album solo, "The World's Not Big Enough".
Gustafson a rejoint Roxy Music et plus tard the Ian Gillan Band, tandis que Hammond a continué à se remettre de ses blessures avant de travailler avec Cann sur son album solo...

discographie

Daemon
The Entrance to Hell 1994

Bullet
The Entrance to Hell 2010

Hard Stuff
Bulletproof (1972)
Bolex Dementia (1973)

sources: Mott the Dog, wikipedia, ZeeZee, Dave Thompson
Dernière édition par alcat01 le 07 Juin 2017, 15:25, édité 17 fois.
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar Leutte » 29 Mai 2017, 10:53

alcat01 a écrit:
Tout commence avec Atomic Rooster: Après deux albums réussis "Death Walks Behind You" (1970), et "In The Hearing Of" (1971), Vincent Crane, le claviériste et le leader du groupe décide de changer de direction de plus en plus bluesy et soulful, apportant aussi un côté plus funky au son d'Atomic Rooster.


sources: Mott the Dog, wikipedia, ZeeZee


Tu considères le premier album d'Atomic Rooster(éponyme de 1970) comme raté?

Sinon juste pour te dire que je suis ravi que tu fasses une bio sur Hard Stuff. Je suis fan de John Du Cann pour ces deux collaborations, ainsi que pour celle(antérieure) d' Andromeda.
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar alcat01 » 29 Mai 2017, 12:59

Leutte a écrit:
alcat01 a écrit:
Tout commence avec Atomic Rooster: Après deux albums réussis "Death Walks Behind You" (1970), et "In The Hearing Of" (1971), Vincent Crane, le claviériste et le leader du groupe décide de changer de direction de plus en plus bluesy et soulful, apportant aussi un côté plus funky au son d'Atomic Rooster.


sources: Mott the Dog, wikipedia, ZeeZee


Tu considères le premier album d'Atomic Rooster(éponyme de 1970) comme raté?

Sinon juste pour te dire que je suis ravi que tu fasses une bio sur Hard Stuff. Je suis fan de John Du Cann pour ces deux collaborations, ainsi que pour celle(antérieure) d' Andromeda.


Pas du tout, mais dans le premier album, il n'y avait ni Du Cann, ni Hammond.
Je ne faisait que la relation entre Atomic Rooster avec Du Cann et Hammond et Hard Stuff avec Du Cann et Hammond...
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar Leutte » 29 Mai 2017, 17:15

Ok, bien vu. J'ignorais que les deux étaient absents du premier album.. Je ne regrette pas d'avoir posé la question.
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar pilgrim » 19 Juin 2017, 13:56

Vraiment un très bon power trio ...le premier LP est excellent
Cann etait très sous estimé et Hammond un batteur
impressionnant.
On peut entendre Gustafson sur le Butterfly Ball de
Glover également.
Ils sont tous trois décédés malheureusement.
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar Algernon » 29 Juil 2017, 21:18

Image

http://allabouttherock.co.uk/hard-stuff ... 1971-1973/

réédition toute récente avec des bonus

Cacher: Afficher
http://exystence.net/blog/2017/07/21/hard-stuff-the-complete-purple-records-anthology-1971-1973-2017/
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Re: DAEMON/ BULLET/ HARD STUFF (Bio)

Messagepar EL34 » 30 Juil 2017, 13:34

Vraiment un très bon power trio ...le premier LP est excellent
Cann etait très sous estimé et Hammond un batteur impressionnant.

Oh que oui ! Leur summum étant à mon avis le "Death walk behind you" du cocorico, album monstrueux.
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