KING CRIMSON (Bio)

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KING CRIMSON (Bio)

Messagepar alcat01 » 04 Fév 2013, 20:28

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King Crimson est un groupe Britannique de Rock Progressif, fondé en 1969 par le guitariste Robert Fripp (né à Bournemouth le 16 Mai 1946, dans le Dorset, en Angleterre), et considéré comme l'un des plus emblématiques (et le plus représentatif) du genre. La composition du groupe a continuellement changé tout au long de son histoire. Fripp en est le seul membre permanent, mais il a déclaré qu'il ne se considérait pas nécessairement comme son chef. Pour lui, King Crimson est avant tout 'une façon de faire les choses', une constance musicale qui a persisté à travers l'histoire du groupe.

Dès l'âge de 11 ans, Fripp a étudié la guitare à Bournemouth avec un professeur appelé Don Strike, qui avait aussi, entre autres, un jeune étudiant dénommé Greg Lake. Adolescent, il a joué dans un groupe local appelé the Ravens, dont le lineup incluait le chanteur Gordon Haskell, un de ses meilleurs amis. Ses premières influences vont vers Chuck Berry et Scotty Moore.

En 1965, ils ont été membres du groupe the League of Gentlemen et Fripp a aussi joué de la guitare dans the Majestic Dance Orchestra.
L'histoire de King Crimson commence en 1967, quand Robert Fripp répond à une petite annonce passée par les frères Michael et Peter Giles, respectivement batteur et bassiste, qui recherchent un claviériste.

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L'année suivante, le groupe ainsi formé, Giles, Giles And Fripp signe pour Decca et enregistre un album, "The Cheerful Insanity of Giles, Giles and Fripp". Peu après, le groupe est rejoint par le claviériste Ian McDonald (né le 24 Juin 1946).

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En 1969, après le départ de Peter Giles, remplacé par Greg Lake, Fripp, passionné par le free-jazz et la pop, Ian McDonald, Greg Lake et Michael Giles (né en 1942, à Bournemouth, dans le Dorset, en Angleterre) forment King Crimson avec le poète parolier Peter Sinfield, passionné par les écrivains JRR Tolkien et Philip K Dick. Le groupe eut briévement en ses rangs l'ex chanteuse de Fairport Convention, Judy Dyble.
Le nom de King Crimson avait été inventé par Peter Sinfield comme synonyme de Beelzebuth, prince des démons.

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Le groupe commence à jouer au Royaume-Uni, donnant notamment plusieurs concerts au Marquee Club, et enregistre son premier album, "In the Court of the Crimson King", entre deux concerts, album qui fera date dans l'histoire de la musique Rock, mélange de Progressif, de musique Contemporaine et de Jazz.

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L'album sort le 25 Octobre, et "In the Court of the Crimson King" est généralement considéré comme l'acte fondateur (la pierre de fondement) du Rock Progressif, mais, paradoxalement, il est le seul album d'or que le groupe n'ait jamaos reçu.

L'album contient "Moonchild", un morceau long (douze minutes) dont plus des trois-quart consistent en vagues sons et sonorités expérimentaux, alors que les quatre autres chansons de l'album exploitent des mélodies, des sonorités et des textes très diversifiés. De l'agressivité du morceau d'ouverture, "21st Century Schizoid Man" jusqu'au dernier morceau, "In the Court of the Crimson King" véritable mini opéra, en passant par l'hymne "Epitaph", chaque morceau est une fine miniature à la personnalité musicale bien marquée, dont la plupart des mélodies marient accessibilité, originalité et grâce. "I Talk To The Wind" est une élégante ballade qui prouve une autre facette du talent naissant de ce groupe hors du commun.

Plusieurs des morceaux sont construits comme des programmes avec leurs ruptures et des séquences intermédiaires marquées, ce qui, conjugué à un usage novateur des possibilités techniques du mellotron, embarque l'auditeur dans de longues plages de rêveries, typiques des recherches musicales de l'époque.

Pour compléter le tout, la couverture de l'album vinyl peinte par Barry Godber représente le tableau en gros plan d'un visage aux yeux écarquillés, apeuré et criant, dont on voit nettement la luette, le tout dans des tons rouge tirant vers le bleu. L'image est censée représenter le Schizoid Man de la chanson. Dans les rayons lors de sa sortie, la pochette attire l'attention, intrigue et incite à l'achat. La qualité de l'album et son visuel le propulsent à la cinquième place des Charts, ce qui pour un premier album est remarquable. A noter que Godber décéda en Février 1970 d'une crise cardiaque, peu après la sortie de l'album.

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King Crimson fait sa première apparition scènique à Hyde Park en première partie des Rolling Stones, lors du concert-hommage à Brian Jones. La formation s'envole ensuite pour les États-Unis.

Ce line-up joue son dernier spectacle à San Francisco au Fillmore West, le 16 Décembre 1969, car, à la fin de la tournée Américaine, McDonald ((plus tard dans Foreigner), et Giles quittent le groupe, suivi peu de temps après, par Greg Lake qui rejoint le claviériste virtuose Keith Emerson (ex Nice) pour fonder, avec le batteur Carl Palmer (ex Arthur Brown Band), le groupe Emerson, Lake And Palmer.

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Entre temps, le groupe avait enregistré "In the Wake of Poseidon" (avec les frères Giles et Lake), qui adopte une structure et un imaginaire proche de l'album précédent, lui permettant de renforcer son succès. La participation du pianiste Keith Tippett en invité illumine l'album de ses guirlandes d'accords dissonants.

Comme dans leur premier LP, l'ambiance change souvent, passant de sérénité à chaotique. L'album s'ouvre par un chant poétique appelé "Peace - A Beginning", qui est repris instrumentalement au milieu de l'album et vocalement de nouveau à la fin. "Pictures of a City" a été à l'origine jouée en live, souvent développée sur plus de dix minutes et était appelée "A Man.A City". Le plus long morceau de l'album est un instrumental appelé "The Devil's Triangle", qui a été construit autour des citations de Gustav Holst "Mars: Bringer of War" tiré de son "The Planets Suite". King Crimson aurait dû appelé la pièce "Mars", comme ils l'avaient fait pendant une tournée en 1969, mais l'interdiction par la succession légale du compositeur les en smpêcha.

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L'inventivité de Robert Fripp lui fait changer une première fois de cap et l'album suivant, "Lizard", plus mâtiné d'instruments à vent (cor, hautbois, trompette) et à l'ambiance plus sombre, désarçonne une part importante de son public. Le line up comprend Gordon Haskell, Mel Collins, Andy McCullough.
Cet album reste cependant l'un des plus atypiques et des plus originaux de la formation. Il marque l'aboutissement de leur désir de mêler jazz et rock progressif, et il est le dernier album de la première époque du groupe, qui s'orientera alors vers une rythmique plus rock qu'à l'accoutumée, la césure se faisant surtout sentir sur "Larks' Tongues in Aspic".

Tout commence sur un morceau inquiétant, "Cirkus", permettant de constater que le groupe est pleinement entré dans les années 70 avec profusion de sons électroniques typiques du début de la décennie. Chaque musicien y est particulièrement bien représenté, ce qui au final donne une chanson aux accents graves, une parfaite définition de ce qu'est le rock progressif, genre encore difficile à cerner. Puis vient "Indoor Games", marquant l'arrivée de l'orientation Jazzy de l'album, saxophones aidant. La voix saturée, les claviers réellement innovants et la basse profonde en font un des grands titres du groupe, entrainant et ambitieux.

"Happy Family", qui n'est que la continuité d'"Indoor Games" à la sauce free, souligne la relative proximité des deux genres (Rock et Jazz) que King Crimson désira tant faire cohabiter. La chanson "Lady of the Dancing Water" est une ballade mélancolique dénuée de percussions où les vents sont à l'honneur et marque une pause avant la pièce maîtresse de l'album: la morceau titre, "Lizard", à la construction complexe et accompagné dans un premier temps par la voix particulièrement reconnaissable de Jon Anderson, le chanteur de Yes.

Le morceau commence sur une alternance d'ambiances, notamment vocales. Mellotron, bandes inversées, tout ici démontre encore l'esprit 'touche-à-tout' du groupe. Le son d'une trompette surgit alors, sur une percussion plutôt militaire qui ne cessera que bien plus tard. Les instruments s'enchaînent, aux tempos tour à tour Classique, Jazz et Free Jazz jusqu'à ce que le mellotron reparaisse et renvoie l'ambiance à celle du premier morceau, pour enfin achever le tout sur un fond sonore lancinant et inquiétant.

Entièrement décrié à sa sortie, surtout par les fans, lesquels lui reprochait un tempérament inaccessible, le troisième opus de King Crimson, à la pochette étonnante toute en enluminures, influença sûrement (avec "Tarkus" de Emerson, Lake & Palmer) la scène progressive des années 70 en l'orientant vers des morceaux toujours plus longs et à la construction toujours plus complexe, voire symphonique.

En 1970, Fripp et Sinfield poursuivent l'aventure en studio avec divers musiciens proches de Keith Tippett. Fripp avait demandé à ce dernier de rejoindre la formation, mais Tippett déclina poliment l'invitation.

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En 1971, un nouveau groupe pour la scène est enfin formé. Outre Fripp et Sinfield (qui utilise le synthétiseur VCS3 pour créer des effets sonores), il est constitué de Boz Burrell (basse et chant), de Mel Collins (flûte, saxophone et claviers) et du batteur Ian Wallace. Le groupe enregistre "Islands", d'inspiration classique et précieuse, avec une utilisation subtile du mellotron par Robert Fripp. Sa pochette représente la Nébuleuse Trifide. L'album reçoit un accueil mitigé.

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Au cours de la tournée, des tensions apparaissent et Sinfield est encouragé à quitter le groupe. Les autres membres le suivent à la fin de la tournée Américaine (1972), laissant Fripp seul à la barre. Un album live intitulé "Earthbound", de piètre qualité sonore, sera tiré de la tournée. Le disque est une véritable ode à la gloire de Fripp et de sa guitare enfiévrée. Enregistré sur un simple magnétophone à cassettes, il souffre malheureusement d'une qualité de son si déplorable qu'il fut pendant très longtemps introuvable au format CD, jusqu'à se réédition officielle en 2002.

Fin 1972, Fripp crée un nouveau King Crimson avec le bassiste chanteur John Wetton, le violoniste et claviériste David Cross, le batteur Bill Bruford et le percussionniste Jamie Muir. Ce dernier quitte rapidement le groupe et le monde de la musique pour faire retraite dans un monastère bouddhiste Ribétain en Ecosse avant même l'enregistrement complet de l'album "Larks' Tongues in Aspic": même s’il participe à cet enregistrement, il n'apparaît plus en concert avec le groupe.

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Ce disque, encore marqué par l'empreinte de Fripp en qualité de compositeur, est un virage vers un durcissement de leur musique. L'antinomie entre "Lark's Tongue in Aspic Part I", au climat hétéroclite et inquiétant qui ouvre le disque, et "Lark's Tongue in Aspic Part II", un morceau ambitieux de sept minutes tendant vers le hard rock qui le termine, restera longtemps l'un des chevaux de bataille du groupe sur scène. Ce dernier sera plagié par Pierre Bachelet et Hervé Roy pour la musique du film Emmanuelle.

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En 1973 paraît "Starless and Bible Black", enregistré partiellement en concert, notamment au Concertgebouw d'Amsterdam. Cette oeuvre étrange est une parenthèse que l'on pourrait qualifier d'expérimentale et bien dans l'air du temps.

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L'année suivante, le groupe se sépare de David Cross et le trio Fripp, Wetton, Bruford enregistre "Red", un album sombre et désespéré, avec la participation d'anciens membres du groupe (Ian McDonald et Mel Collins). Suite à cet enregistrement, Fripp décide de mettre un terme à King Crimson, décrétant la fin des groupes dinosaures et se voulant désormais 'une petite cellule libre, mobile et intelligente'.

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En 1975 sort "USA", un disque live de titres marquants du groupe avec Fripp, Cross, Wetton et Bruford. Il a été enregistré au Casino d'Asbury Park le 28 juin 1974, hormis 21st Century Schizoid Man, enregistrée deux jours plus tard au Palace Theatre de Providence.

A la fin des années 1970, Fripp décide enfin de revenir sur la scène musicale. Après diverses collaborations, il forme un groupe dénommé Discipline avec le guitariste chanteur Adrian Belew ((ancien camarade de Bowie qui a joué avec Frank Zappa et les Talking Heads, entre autres), le bassiste Tony Levin (qui a collaboré avec Peter Gabriel, entre autres) et, bien sûr, le batteur Bill Bruford (rescapé de la précédente incarnation de King Crimson). Suite à quelques concerts, le groupe change de nom et redevient King Crimson.

Tony Levin fait preuve d'un grand esprit d'innovation et de créativité en popularisant des instruments tels que le Stick (ou Chapman Stick), créé par Emmett Chapman, dérivé de la guitare, qui comporte huit, dix ou douze cordes séparées en une partie mélodique et une partie basse (Sa singularité est que ces cordes sont frappées avec les doigts selon la technique du tapping à deux mains ou Touch-Style. Il permet un jeu nettement plus polyphonique qu'un instrument à corde plus classique, ce qui le rapproche des instruments à clavier. Les cordes de la partie basse et de la partie mélodique sont d'ailleurs amplifiables séparément) ou les Funk Fingers qu'il a créés qui sont deux baguettes de percussion coupées qui s'attachent à l'index et au majeur d'un bassiste, généralement à l'aide de sparadrap (La frappe des baguettes sur les cordes produit un son brillant, très funky, proche de celui obtenu en slap mais permettant de doubler la cadence à laquelle les cordes sont frappées).

Il utilise aussi la Warr Guitar, un autre instrument à cordes frappées inventé par Mark Warr, de la famille informelle des tap guitar que l'on peut la rapprocher du Chapman stick, mais il reste possible avec la Warr Guitar d'utiliser les techniques traditionnelles, notamment le jeu aux doigts de la basse pour les cordes graves. Cet instrument est essentiellement prévu pour le jeu en tapping et les morceaux en contrepoint, et, de ce fait est surtout utilisé sur scène.

Le groupe sort trois albums : "Discipline" en 1981, "Beat" en 1982 et "Three of a Perfect Pair" en 1984.

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Le plus original reste "Discipline" et les flamboyants chevauchements de guitares entre Fripp et Belew. Il marque la renaissance du groupe après une pause de sept années, durant laquelle Robert Fripp travailla avec divers artistes, comme Brian Eno ou David Bowie. Le son de cet album est fortement orienté New Wave.

Sa pochette représente une figure circulaire d'entrelacs celtiques. La version originale de l'album utilisait un motif dérivé d'un entrelacs paru dans le livre de George Bain "Celtic Art, the Methods of Construction" (1951). Il n'a pas été repris pour la pochette de la version remasterisée, de "Discipline", sortie en 2001, afin d'éviter d'éventuelles querelles juridiques. À la place, la version remasterisée utilise un motif différent, conçu par Steve Ball en 1992 pour servir de logo à Discipline Global Mobile, le label de Robert Fripp.

Dans le titre "Elephant Talk" notamment, Belew fait sonner sa guitare comme le barrissement d'un éléphant. "Indiscipline" dans le même ton, est un fleuve de lave en fusion et sur l'étonnant "Sheltering Sky", Robert Fripp profite de sa GR-300 Roland pour jouer avec des sons de violons octaviés. Le morceau-titre de l'album illustre bien ces fameux chevauchements/décalages de guitares soulignés par la rythmique puissante de Bill Bruford ainsi que par les coups de basse de Tony Levin.

Toujours aussi exigeante, la musique y poursuit la voie répétitive et agressive de "Red", mais le chant déchiré de Belew apporte une sensibilité bienvenue. Ainsi, des morceaux comme "Frame By Frame", "Heartbeat" ou le très beau "Matte Kudasai" rajeunissent le groupe, en le plaçant sur le même terrain que les Talking Heads ou XTC.

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"Beat", sorti en 1982, fait de nombreuses références aux écrivains de la beat generation : "Sartori in Tangier" rappelle le Satori à Paris de Jack Kerouac, tandis que "Neal and Jack and Me" fait référence à Kerouac et à Neal Cassady.
"Heartbeat" est sortie en single avec une version abrégée de "Requiem" en face B.

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Convoqué à nouveau pour enregistrer "Three of a Perfect Pair" en 1984, le groupe trouve le processus de composition dur et cette fois, il a du mal à concilier les idées musicales disparates des quatre membres.
Ils optent finalement pour un album "recto-verso" composé d'une première face, la "face gauche" avec quatre des chansons plus pop du groupe et un instrumental mélodique et une seconde, la "face droite" avec du matériel expérimental qui allait partir d'improvisations étendues et atonale dans la tradition de King Crimson au milieu des années 1970 pour un troisième épisode bien structuré dans la séquence "Larks' Tongues in Aspic".
Une première face très pop malgré la partition de la plage titulaire d'une grande complexité, ponctuée par un superbe instrumental, "Nuages", qui laisse présager de ce qui va survenir sur l'autre face...Les chansons ont un thème lyrique libre; cette fois-ci le fonctionnement du cerveau (d'un dysfonctionnement au rêve), et son impact sur la vie.
La deuxième face a plus d'une préoccupation avec la société technologique, du long instrumental "Industry" au morceau 'sprechstimme' "Dig Me" (chanté du point de vue d'une automobile mise au rebut) et a vu le groupe expérimenter des sons plus mécanistes. C'est alors une face d'anthologie où l'on se fait malmener par un King Crimson allant jusqu'au bout de lui-même.
Les morceaux s'enchaînent, espacés par de courts silence qui ont un poids colossal. King Crimson n'a jamais sonné si jusqu'au boutiste. Le rock expérimental futuristico hi-tech qu'il dresse devant nous à de quoi faire peur.
L'ombre menaçante du Roi Pourpre s'étend peu à peu. Sa présence est indéniable. Un ciel bleu apparaît et le soleil irradie des villes de machines aux contours cliniques, où toute trace d'humanité a irrédiablement disparu.
Une troisième partie du mythique "Larks' Tongues in Aspic" vient, étonnamment, gâcher la joie des retrouvailles, puisque, sans grande conviction, il vient mettre un point final à l'aventure, malgré une intro à dégoûter à vie ceux qui veulent apprendre la guitare. Disque ambivalent, et ambigu au possible.

Le disque n'obtient pas une bonne presse car il reste beaucoup trop incompris. Cet album est bel et bien le dernier volet de la trilogie des années 80 de King Crimson.

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Le dernier concert de la tournée "Three Of A Perfect Pair" qui fut aussi le dernier concert joué par le line-up des années 1980, a été enregistré au Spectrum club de Montréal puis publié en 1998, sous le titre "Absent Lovers: Live in Montreal".
Immédiatement après ce concert de 1984, Fripp dissout le groupe pour la deuxième fois, après avoir été mécontent de ses méthodes de travail. Bruford et Belew devaient exprimer une certaine frustration à ce propos (ce dernier rappelant que la première fois qu'il avait entendu parler de la scission était en lisant le 'Musician magazine' qui en parlait).
En dépit de ces circonstances, les musiciens restèrent en relativement bons termes...
Belew plus tard se réfèrera au groupe "taking a break" ("faisant une pause") qui finalement durera dix ans.

À un certain moment dans les années 1990, Adrian Belew rend visite à Fripp en Angleterre et il surexprime fortement son envie et son intérêt à jouer dans une reformation de King Crimson.
Au début des mêmes années, Fripp crée de nouvelles compositions qui lui semblent appropriées pour encore une nouvelle fois reformer son groupe.
Après la fin de sa tournée avec David Sylvian, il commence donc à le faire, ce qui fait que Belew et Levin sont de retour du line up de 1980, tout en ajoutant Trey Gunn sur Chapman Stick et Jerry Marotta à la batterie.
Des problèmes judiciaires avec son ancienne maison de disque E.G. repoussent à 1994 les premières répétitions de ce nouveau groupe.

Dès les premiers stades de cette planification, Marotta est remplacé par Pat Mastelotto.
Le dernier ajout, et non le moindre, sera Bill Bruford comme deuxième batteur. Fripp explique l'arrangement inattendu du sextet formé en prétendant avoir eu la vision d'un 'double trio' (deux guitaristes, deux bassistes joueurs de Stick et deux batteurs) pour explorer un autre type de musique de King Crimson.
Bruford, cependant, plus tard affirmera qu'il avait fait pression pour rester dans le groupe, estimant que King Crimson était vraiment "son carrosse", et que Fripp en était venu à l'explication philosophique plus tard.
Dans son autobiographie de 2009, il révéle également que l'une des conditions que Fripp avait imposées à son retour, c'est que Bruford céderait tout contrôle créatif du groupe à Fripp.

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Le double trio constitué sur la base d'un double trio: le premier constitué de Robert Fripp (guitare), Trey Gunn (stick ou "touch guitar"), et Pat Mastelotto (batterie et percussions), et le second de Tony Levin (basse et Stick), Bill Bruford (batterie et percussions) et Adrian Belew (guitare et chant) s'organise pour des répétitions à Woodstock en 1994, et publie le EP "VROOOM", la même année.
Cela révéle le nouveau son King Crimson, qui présente tous les éléments des guitares entremêlées sur "Discipline" et l'ambiance Heavy Rock de "Red", mais il comporte aussi une plus grande utilisation de son électronique ambiant et des idées provenant de la musique industrielle.
En revanche, la plupart des chansons, pour la plupart écrites ou finalisées par Belew, indiquent des éléments pop plus renforcés des années 1960 qu'auparavant, en particulier, une influence Beatles (même si Bruford se référe également au groupe qui résonne comme "a dissonant Shadows on steroids").
Comme avec le précédent line-up, la nouvelle technologie est utilisée, et éclairée, pour la musique. Dans ce cas, c'est la technologie 'MIDI', qui est largement utilisée par Fripp, Belew et Gunn, pour tout ce que Gunn pourra ajouter à la Warr Guitar (guitare un instrument de taraudage avec laquelle il remplacera son Chapman Stick après "VROOOM"). Le jumelage apparent des instruments est, en fait, moins utilisé qu'initialement prévu.
Utilisant Soundscapes (le successeur numérique considérablement élargi de Frippertronics) la guitare de Fripp prend plus d'importance dans la texture et la température ambiante dans de nombreuses morceaux.
Le jeu de Stick et de Warr Guitar de Gunn, plutôt que de rester dans le registre de basse avec Levin, couvre une proportion d'arpèges de guitare et fonctionne comme un instrument soliste (tout comme la production de sons expérimentaux et déformée grâce à MIDI).
La principale utilisation de l'instrumentation est jumelé au niveau des batteries: Bruford prend d'abord un rôle plus exploratoire alors que Mastelotto assure les battements réguliers mais bientôt, les rôles s'orientent, petit à petit, vers un partage plus équitable des rôles ou de percussion.
L'album "VROOOM", ainsi que "B'Boom" ont quelques chansons qui se sont retrouvées sur "THRAK".

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En 1994, immédiatement derrière suit l'album "THRAK".
Ce disque est à nouveau un virage ample et violent du groupe qui enfouit la production des groupes Metal du moment.
La production de David Bottrill au coeur du fameux studio RealWorld de Peter Gabriel y est pour beaucoup.

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Le groupe relancé fait ses débuts en concert à Buenos Aires le 6 Octobre 1994.
Le concert a été enregistré pour l'album live "B'Boom: Live in Argentina", qui est publié en Août 1995.
En plus d'une large gamme de nouveaux matériels, le groupe a joué trois morceaux du milieu des années 1970 ("Red", "Larks’ Tongues In Aspic Part 2" et "The Talking Drum") et six chansons du répertoire des années 1980, principalement à partir de "Discipline ".

Plutôt que de séparer tout à fait, les six musiciens du Double Trio décident de travailler en petits 'sous-groupes' constitués de trois à quatre musiciens ou "fraKctalisations" appelés ProjeKcts, selon Fripp, pour faire évoluer une musique abstraite, mi-écrite, mi-improvisée. Cela permet au groupe de continuer à développer des idées musicales et rechercher la prochaine direction de Crimson sans difficulté pratique et les frais de convocation tous les six membres en un seul endroit à la fois.

Comme pour les précédents efforts de King Crimson, les ProjeKcts adoptent les nouvelles technologies: dans ce cas, dispositifs 'electronic drum loop' de Mastelotto, la "talkbox" déclenchée par MIDI de Trey Gunn et le nouveau système électronique Roland V-Drums joué à la fois par Mastelotto et Belew, car Bruford refusa de jouer du V-drums malgré la demande Fripp.

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Plusieurs membres de King Crimson ont continué à créer de nouveaux ProjeKcts jusqu'à nos jours, autant que de besoin (et pour couvrir les hiatus récents de l'activité principale du groupe).
Les quatre premiers ProjeKcts joué en live aux Etats Unis, au Japon et au Royaume Uni en 1998 et 1999 et publié en un certain nombre d'enregistrements qui étaient à bien des égards similaires à l'album "THRaKaTTak", ce qui démontre un haut degré d'improvisation libre.
Ceux-ci ont été désignés collectivement par le critique musical Considine comme "souvent étonnants", mais aussi comme manquant de mélodie, et donc trop difficile pour l'auditeur occasionnel.

ProjeKct One (Fripp, Bruford, Gunn et Levin) - réuni pour un séjour de quatre nuits à Londres.
Le groupe s'est lancé dans une direction free-jazz totalement improvisée et il était principalement emmené par le duo plus Jazz, Bruford et Levin (qui, pour ce projet, a favorisé une batterie acoustique et contrebasse, respectivement).
Cela peut aussi être vu comme une dernière tentative de Bruford de travailler dans le contexte de King Crimson.

ProjeKct Two (Fripp, Gunn et Belew) - explora plus de structures instrumentales Crimsonic et abondamment avec l'instrumentation virtuelle et le déclencheur MIDI (tels que les lignes d'un impossible piano joué par la guitare MIDI) plus l'élément inhabituel et stimulant de Belew jouant de la batterie électronique plutôt que la guitare.
La musique était généralement plus légère et humoristique que la plupart du matériel associé à King Crimson.

ProjeKct Three (Fripp, Gunn et Mastelotto) - explora un territoire semblable à Projekct Two, mais c'était une expérience entraînée beaucoup plus rapidement, principalement par l'approche de rythme électronique multicouche de Mastelotto (qui s'appuyait sur une batterie à haute vitesse, une basse et l'electronica)

ProjeKct Four (Fripp, Gunn, Mastelotto et Levin) ont exploré un territoire semblable à ProjeKct Three, même s'il a précédé ProjeKct Three en action, mais la présence de Levin à la basse et au Stick donne lieu à un son "live band" beaucoup plus complet et une approche plus avant-rock.

ProjeKct Six (Robert Fripp et Adrian Belew) est apparu en 2006, sans qu'un ProjeKct Five ait existé auparavant.

ProjeKct X - un réarrangement uniquement studio du lineup de King Crimson de 2000, avec de la composition et des idées menées par la section rythmique plutôt que par Fripp et Belew.
Le ProjeKct X est un cas particulier car c'est le nom pris par la formation classique de King Crimson pour sortir un unique album, "Heaven and Earth", en marge de sa production normale.

Au moment où les ProjeKcts prennent fin, Bruford a entièrement quitté le monde de King Crimson afin de pleinement embrasser son travail de jazz avec Earthworks et autres.
Les engagements de Levin dans sa carrière de session, la plupart du temps avec Peter Gabriel et Seal, sont également une obstruction pour la future activité de King Crimson.
Heureusement, le manque de disponibilité de Levin s'adapte parfaitement à la préférence de Belew pour travailler avec une plus petite unité à la suite des difficultés logistiques du Double Trio, et il est décidé que Levin pourrait se retirer à l'amiable du groupe pour le moment. (Fripp a déclaré qu'il a toujours considéré Levin comme un membre de King Crimson, mais pour l'instant, un "cinquième membre" inactif).
Les quatre autres membres actifs de King Crimson, Belew, Fripp, Gunn et Mastelotto, continuent avec le groupe, se référant parfois à eux-mêmes comme le "Double Duo" dans une référence pince-sans-rire au précédent line up.
Malgré la présence de deux tiers du personnel du groupe précédent (et aucun nouveau membre), cette incarnation du groupe sera fortement distinct du Double Trio et c'est en fait un autre line up plus réduit.
L'adhésion altérée au groupe et l'expérience des ProjeKcts conduisent à des changements dans les rôles de chacun: Gunn commence à se concentrer sur le registre de basse pour son jeu de Warr Guitar et ajoute des travaux sur la 'baritone guitar' et la 'Ashbory silicone-string bass'. Mastellotto fait une plus grande utilisation de l'électronique. Une fois de plus, la nouvelle technologie est employée (electronic V-Drums et rhythm-loop machines, qui avaient été utilisés pour les ProjeKCts), tandis que Belew passe à l'étape suivante en embrassant entièrement la 'New Standard Tuning' de Fripp sur la guitare.

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Le quatuor restant de King Crimson enregistre son album suivant, "The ConstruKction of Light", d'inspiration inégale, dans le sous-sol d'Adrian Belew et un garage près de Nashville.
Les résultats sont publiés en 2000 et il s'avére être l'album le plus hard-rockant du groupe à ce jour.
Tous les morceaux sont Metal et durs dans le son, semblables au travail de groupes d'Alternative Metal contemporains comme Tool, avec une texture distincte électronique, un son de batterie Heavy transformé par Mastelotto, et un regard différent sur le son de guitare complètement verrouillé que le groupe utilisait depuis les années 1980.
Avec l'exception d'un Blues industriel parodique chanté par Belew à travers un changeur de voix, sous le pseudonyme de "Hooter J. Johnson", les chansons sont inexorablement complexes et difficiles pour l'auditeur, avec beaucoup de déplacement rythmique pour ajouter aux textures dures.
L'album contient aussi une longue quatrième tranche de la série "Larks' 'Tongues in Aspic" et un autre morceau, "FraKCtured", qui est effectivement le morceau de 1973, "Fracture", réécrit.
Fripp fait valoir que l'original "Fracture" avait été écrit pour et interprété par un groupe spécifique de musiciens, et que pour poursuivre un thème similaire en 2000, il avait été nécessaire de réécrire la musique en fonction des compétences et des personnalités du line-up actuel.
Cette explication, cependant, n'a pas protégé l'album de la critique pour avoir apparemment manqué de nouvelles idées.
Bien que l'ensemble du groupe contribue aux arrangements, le matériau de base sur "The ConstruKction of Light" a été presque entièrement composé par Belew (chansons) et Fripp (instrumental).

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Pour éviter toute frustration de création, le groupe enregistre un album en parallèle dans le même temps sous le nom de ProjeKct X, appelé "Heaven and Earth".
Ce deuxième album est conçu et dirigé par Mastelotto et Gunn (avec Fripp et Belew jouant des rôles secondaires dans le groupe) et c'est un développement de l'approche polyrythmique / dance music vu dans les précèdents ProjeKCts.
La chanson-titre de l'album, "Heaven and Earth" est également inclus en bonus track sur "The ConstruKCtion of Light".
Comme "The ConstruKction of Light", "Heaven and Earth" a été critiqué pour son manque apparent de nouvelles idées.

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http://www10.zippyshare.com/v/68076285/file.html
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King Crimson tourne pour promouvoir les albums, sortant un document live des résultats sur un triple album live "Heavy ConstruKction".
Il montre la formation changeant constamment entre les morceaux d'album structurés et les improvisations féroces 'Soundscape-and-percussions' de style ProjeKCt.
Parmi les engagements live de King Crimson se trouvaient des spectacles d'ouverture pour ses disciples du propre aveu du groupe, Tool en 2001.
Dans l'un d'entre eux, le chanteur principal de Tool, Maynard James Keenan a même plaisanté sur scène: "Pour moi, être sur scène avec King Crimson, c'est comme Lenny Kravitz jouant avec Led Zeppelin, ou Britney Spears sur scène avec Debbie Gibson".

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Plus tard en 2001, le groupe sort un EP live en édition limitée intitulé "Level Five", qui comporte trois nouveaux morceaux.
Une version de "The Deception of the Thrush”, une chanson 'ProjeKct' maintenant régulièrement jouée dans le set live, ainsi que les nouvelles chansons "Dangerous Curves" et "Virtuous Circle” suggérent que le groupe est retourné vers une dynamique plus large, plus silencieuse, avec plus de travail de texture.

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En 2002, King Crimson sort un autre EP "Happy With What You Have to Be Happy With" qui comprend onze titres (dont une version live de "Larks' 'Tongues in Aspic, Part IV") et qui confirme que le groupe fait un retour en arrière vers une plus grande diversité.
La moitié des pistes sont brèves, parsemées d'extraits vocaux chantés par Belew, et les chansons elles-mêmes varient entre pop gamelan, Soundscapes et des prises légèrement parodiques de Heavy Metal et de Blues.

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http://www44.zippyshare.com/v/75895075/file.html
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Ces deux EPs agissent comme un travail en cours de révèlation pour l'album "The Power to Believe" sorti en 2003 que Fripp décrit comme "l'aboutissement de trois années de 'Crimsonising'" et qui est peut-être l'album le plus autoréférentiel de la carrière du groupe.
Dans cette dernière étude, la formation s'est concentrée sur les effets et les artifices engendrés par les 'racks', pédaliers raccordés aux instruments.
Plus d'instrumentaux et la volonté encore affirmée d'une architecture sonore à la fois sophistiquée et brutale.
Pour le fond nous restons dans le sillage de "THRAK" qui a marqué une étape importante dans leur progression, teintée cependant d'un sentiment ambigu de défaitisme, de désespoir.
L'album incorpore des versions retravaillées et / ou renommées de "Deception of the Thrush” et quatre des pistes de EP, plus une paysage sonore (Soundscape) de 1997 avec de l'instrumentation ajoutée et des vocaux, et il utilise également les paroles d'une chanson d'Adrian Belew en solo ("All Her Love Is Mine") comme un fil conducteur à travers quatre chansons.
Cependant, il confirme le retour du groupe vers plus de songwritings plus diversifiés et l'instrumentation, avec un recours accru à l'espace et les paysages sonores avec Mastelotto utilisant plus de textures de percussions de style ProjeKCt.
Des chansons telles que "EleKtrik" mélangent les styles de Crimson des années 1970, 1980 et du 21ème siècle, et l'album traverse toute la gamme du Metal à l'Ambiant.

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Une fois de plus, le groupe part en tournée pour soutenir l'album, ce qui permet en 2003 la sortie d'un album live "EleKtrik: Live in Japan", enregistré à Tokyo.

Fripp n'a décidément pas confiance dans l'être humain. Nous entrons dans l'univers de l'homme schizoïde du XXIe siècle, prophétisé par le premier disque "In the Court of the Crimson King". Il s'agit là d'une musique évocatrice dont chaque accord est une 'couleur' souvent ténébreuse et violemment contrastée, pleine de fluorescences et de flashes aveuglants. Suite à la tournée, Trey Gunn décide de quitter le groupe pour se consacrer essentiellement à un projet multimédia nommé 'Quodia'. Il est remplacé par Tony Levin.

À la fin de Novembre 2003, Trey Gunn annonce son départ de King Crimson.
Il continuera son association active avec Mastelotto dans des projets tels que TU et KTU, ainsi que son propre groupe.
Tony Levin est par la suite réinstallé en tant que bassiste de King Crimson, se réunissant à nouveau avec Fripp, Belew et Mastelotto pour les répétitions au début de 2004.

Après ces répétitions, King Crimson a été mis en veilleuse pendant trois autres années, bien que le groupe ne soit pas officiellement séparé.
À ce stade, Fripp réévalue continuellement King Crimson en raison de son aversion pour l'industrie musicale et ce qu'il a vu que le côté antipathique des tournées.
Bien que cela ne sépare pas le groupe, il contribue à faire des changements dans l'approche.

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Les années 2000 ont également vu la réunion des anciens membres des quatre premiers albums de King Crimson. The 21st Century Schizoid Band (mené par Jakko Jakszyk et avec Ian McDonald, Mel Collins, Peter Giles et Michael Giles, ce dernier plus tard remplacé par Ian Wallace) a tourné et joué du matériel du groupe des années 60 et 70.

En 2005, King Crimson entre dans une nouvelle procédure de recherche et de développement.
Pendant la pause, ProjeKct Six (Fripp à la guitare et Soundscapes, Belew à la batterie, basse et guitare) - a joué quatre spectacles au nord-est des États Unis en 2006, ouvrant pour Porcupine Tree.

Un nouveau line-up de King Crimson est annoncé fin 2007, composé de Fripp, Belew, Levin, Mastelotto, et un nouveau second batteur - Gavin Harrison [(premier nouveau membre Britannique du groupe depuis 1972).
Bien que plus connu comme le batteur de Porcupine Tree (avec lequel il joue toujours), Harrison possède une excellente réputation comme l'un des meilleurs batteurs de session dans l'industrie de la musique et il a eu une longue carrière, notamment auprès de Level 42, The Lodge, Jakko Jakszyk, Sam Brown et bien d'autres.

Le nouveau quintet commence les répétitions au Printemps 2008.
En Août de la même année, le groupe fait une brève tournée de quatre villes en préparation pour le quarantième anniversaire du groupe en 2009.
En live, le groupe révéle une direction de plus en plus centrée sur les percussions, mais aucun nouveau matériel ou improvisations étendues.

Cependant, la plupart des morceaux du 'back catalogue' reçoivent de nouveaux arrangements frappants, notamment des restitutions de "Neurotica", "Sleepless" et "Level Five", chacun étant revisité avec des percussions heavy, sans doute pour souligner le retour au format double batteur.

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Le 20 Août 2008, DGMLive publie un disque en téléchargement unique Concert du 7 Août 2008 à Chicago.
Plus de répétitions et de spectacles avait été prévus pour 2009, mais ceux-ci ont été annulés en raison de la planification d'autres projets des divers membres et des développements avec les propres priorités de Fripp.
Suite à l'annulation de la tournée de 2009, King Crimson est reparti sur un autre hiatus en attente de développements ultérieurs (en particulier les litiges en cours de Fripp contre les débiteurs en retard de King Crimson, ainsi que ses tentatives pour régler ses propres dettes financières et d'organiser sa vie personnelle).

En Septembre 2008, un line up appelé Crimson Project avec Adrian Belew, Tony Levin, Pat Mastelotto, Eddie Jobson et Eric Slick (du Adrian Belew Power Trio) a joué un court set lors d'un festival Russe.

En 2009 et 2010, Belew a révélé dans diverses interviews qu'il avait discuté avec Fripp pour réactiver King Crimson, mais que le groupe était "en congé dès maintenant pour une quantité indéterminée de temps ..."
En Juin 2010, Belew suggére de réunir le line-up de King Crimson des années 1980 composé de lui-même, Fripp, Levin et Bruford pour une tournée du trentième anniversaire,tout en précisant que cela ne constitue pas un rejet de Mastelotto ou Harrison, les batteurs actuels du groupe.
L'idée de réunion a été poliment refusée par Bruford et Fripp, avec Bruford commentant, "c'est justement parce que j'ai tellement aimé le groupe des années 80 que je serait hautement incapable d'essayer de recréer la même chose, une mission que je crains vouée à l'échec", tandis que Fripp a plaidé l'engagement à d'autres activités (en utilisant l'expression "plutôt que de dire non, je ne peux pas dire oui") et il a fait remarquer qu'il voudrait "plutôt épuiser ses énergies vers une nouvelle musique, mais pas dans un avenir proche".

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http://www31.zippyshare.com/v/12459582/file.html
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Un groupe distinct fondé autour de Jakko Jakszyk, de Robert Fripp et de Mel Collins (qui avait joué avec King Crimson sur "Red") a été annoncé en 2011 sous l'appellation de "A King Crimson ProjeKct". Fripp a également fait référence à lui comme "P7".
Un album "A Scarcity of Miracles" sorti en 2011 présente ces trois musiciens, avec d'autres anciens musiciens de Crimson, Tony Levin et Gavin Harrison.

En 2011-2012, un line up composé de Belew, Levin, Mastelotto, Julie Slick et Tobias Ralph (tous du Adrian Belew Power Trio) et Markus Reuter (de Stick Men avec Levin et Mastelotto) a joué du matériel live de King Crimson, plus récemment sous le nom de Crimson ProjeKct.

Dans une interview avec le Financial Times publié le 3 Août 2012, Fripp a annoncé qu'il se retirait de l'industrie de la musique, laissant l'avenir de King Crimson incertain!...

Discographie:

1969 : In the Court of the Crimson King
1970 : In the Wake of Poseidon
1970 : Lizard
1971 : Islands
1972 : Earthbound
1973 : Larks' Tongues in Aspic
1974 : Starless and Bible Black
1974 : Red
1975 : USA
1981 : Discipline
1982 : Beat
1984 : Three of a Perfect Pair
1992 : The Great Deceiver (enregistré en 1973-1974)
1995 : THRAK
1995 : B'Boom: Live in Argentina (enregistré en 1994)
1996 : THRaKaTTaK (enregistré en 1995)
1997 : Epitaph (enregistré en 1969)
1998 : The Night Watch (enregistré en 1973)
1998 : Absent Lovers: Live in Montreal (enregistré en 1984)
1999 : Live in Mexico City (enregistré en 1996)
1999 : The ProjeKcts (enregistré en 1997-1999)
1999 : The Deception of the Thrush: A Beginners' Guide to ProjeKcts (enregistré en 1997-1999)
2000 : The ConstruKction of Light
2000 : Heavy ConstruKction
2001 : Vrooom Vrooom (enregistré en 1995-1996)
2002 : Ladies of the Road (enregistré en 1971-1972)
2003 : The Power to Believe
2003 : EleKtrik: Live in Japan
2003 : The Power to Believe Tour Box

ProjeKct One
Live at the Jazz Café (1999, enregistré en 1997) - dans le coffret The ProjeKcts
Jazz Café Suite (2003, enregistré en 1997)
London, Jazz Café, England - December 4, 1997 (2005, enregistré en 1997)

ProjeKct Two
Space Groove (1998, enregistré en 1997)
Live Groove (1999, enregistré en 1998) - dans le coffret The ProjeKcts
Live in Northampton, MA (2001, enregistré en 1998)
I.C. Light Music Tent (2005, enregistré en 1998)
Live in Somerville, MA (2007, enregistré en 1998)

ProjeKct Three
Masque (1999, enregistré en 1999) - dans le coffret The ProjeKcts
Live in Austin, TX (2004, enregistré en 1999)
Live in Alexandria, VA (2007, enregistré en 2003)

ProjeKct Four
West Coast Live (1999, enregistré en 1998) - dans le coffret The ProjeKcts
Live in San Francisco (1999, enregistré en 1998)

ProjeKct Six
East Coast Live (2006)

ProjeKct X
Heaven & Earth (2000)

Jakszyk, Fripp & Collins
A Scarcity of Miracles (2011)

Sources: wikipedia
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar alcat01 » 09 Fév 2014, 17:12

Bio mise à jour!
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Algernon » 09 Fév 2014, 18:39

Je suis tombé l'autre jour sur deux autres extraits de ce passage au Beat Club, je n'avais jusqu'alors visionné que "Larks' Tongues in Aspic : Part I" pour ce fernsehprogramm.

[video]http://www.youtube.com/watch?v=xbf1ei7-aK4[/video][video]http://www.youtube.com/watch?v=k03s1W3NR1E[/video]
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Algernon » 19 Fév 2015, 14:54

KC sur un vulgaire plateau télé en play back. Marrant

[video]https://www.youtube.com/watch?v=S2eC2dUZwzY[/video]
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Monsieur-Hulot » 13 Mai 2015, 17:26

à noter l'existence du "Crimson Jazz Trio", deux disques uniquement, avec Ian Wallace à la batterie, qui reprend le répertoire de bien jolie façon.
Essayez donc "i talk to the wind" (je ne connais aucune version mauvaise de ce morceau)
ou encore "The court of the Crimson King" où Wallace fait des miracles :respect:

http://musicmp3spb.org/artist/crimson_jazz_trio.html
FILLES & MOTEURS, JOIES & DOULEURS !
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar arsen33 » 19 Aoû 2015, 13:46

Vidéo officielle et en libre accès de King Crimson à Paris le 25 juin 2000, avec l'improv. Marrant comme mes souvenirs s'emmèlent. J'étais persuadé qu'ils avaient commencé en formation classique (Trey à la basse et solo d'Adrian), puis que Adrian s'était assis pendant que Robert prenait la ligne de basse et que Trey faisait son solo et enfin que Adrian prenait sa rubber bass et que c'était au tour de Robert de faire son solo et en fait c'est tout l'inverse : Adrian à la basse en premier puis Robert (pause d'Adrian) et enfin Trey prend la ligne de basse.

[video]https://www.youtube.com/watch?v=tHAJncjlQHM[/video]
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Algernon » 20 Aoû 2015, 13:56

Tiens, en parlant de Crimso, je lisais ça l'aut'jour. 16 disc edition... seulement !? C'est un concours avec Yes ?
A 16 disc limited edition box set featuring studio and live recordings - many previously unreleased - from King Crimson's mid-1990s double trio line-up.
Highlights include a new '21st Century stereo reimagining' of THRAK (by Jakko Jakszyk and Robert Fripp), ATTAKcATHRAK (a David Singleton edited collection of improvs), and Max VROOOM, which sees a release for the long out of print mini-album VROOOM.
Pre-order for October 16th release

https://www.burningshed.com/store/kingcrimson/
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar arsen33 » 20 Aoû 2015, 14:26

Algernon a écrit:Tiens, en parlant de Crimso, je lisais ça l'aut'jour. 16 disc edition... seulement !? C'est un concours avec Yes ?
A 16 disc limited edition box set featuring studio and live recordings - many previously unreleased - from King Crimson's mid-1990s double trio line-up.
Highlights include a new '21st Century stereo reimagining' of THRAK (by Jakko Jakszyk and Robert Fripp), ATTAKcATHRAK (a David Singleton edited collection of improvs), and Max VROOOM, which sees a release for the long out of print mini-album VROOOM.
Pre-order for October 16th release

https://www.burningshed.com/store/kingcrimson/


Non ça n'a pas grand chose à voir. Les box de King Crimson sont beaucoup plus luxueuses que la récente box de Yes.
Pour Thrak il s'agit de 12CDs, 2DVDs et 2BlueRays. Les 2BRs incorporent le contenu des 2DVDs et plus évidemment.
Pour les 12CDs on retrouve dans des versions remasterisés les concerts de Londres et New-York en 1995 et Mexico en 1996, la version 2002 de Thrak et le remix 2015 de Jakko et Robert, Vrooom augmenté de remix des extraits studios parus dans Vrooom sessions, un nouvel assemblage d'improv dans le même style que TharakaTTack, un CD d'enregistrement studio dont des inédits et un CD d'édits pub et autres + quelques extraits des sessions de Nashville en 97.
Le 1er DVD est un DVD audio avec les remix 2015 de Jakko et Robert.
Le second DVD le concert de Warfield en vidéo + des films de Tony.
Le 1erBR reprend le DVD 1 + le nouvel assemblage d'improv + TharakaTTack + B'Boom + Londres 1995 + les enregistrement studios
le 2ndBR reprend le DVD2 + la video Japan 1995 + le making of (Il existe une option pour jouer ce BR comme un disque audio - seule la piste audio des vidéo est alors lue).
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar dada52 » 20 Aoû 2015, 14:35

Oh la la, faut avoir fait polytechnique pour s'y retrouver dans le contenu de ses coffrets au père Fripp!!!
Ce n'est plus avec Steve WILSON qu'il travaille mais avec Jakko? C'est lui le nouvel associé?
Je n'y comprends plus rien sur toutes ces rééditions et ces coffrets qui sortent à n'en plus finir.....
Est-ce que tous les albums officiels de Crimson ont été réédités en double CDs? Je ne suis pas sûr pour certains
Toute info en français (si possible) sera la bienvenue. merci
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Algernon » 20 Aoû 2015, 14:59

Je ne mets pas en doute l'aspect luxueux des productions (c'est une maison sérieuse), mais c'est vrai que pour suivre et s'y retrouver, faut avoir les idées claires. :))
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar arsen33 » 20 Aoû 2015, 15:15

Bon j'avoue que je m'y perd aussi par moment et que j'ai même un doute sur les versions que je possède ou non...

Pour les Remixes Robert a travaillé avec Steven Wilson sur la période qui intéressait ce dernier, c'est à dire tout ce qui datait d'avant 1990 (mais j'ai un doute sur 3oaPP qui n'est toujours pas sorti ainsi que Beat d'ailleurs). Pour le moment en double CDs, seuls sont sortis les albums précédents Beat.
A partir de Thark c'est Jakko qui a travaillé sur les remixs. Tout cela commence à dater. Les remixs de tous les albums ont été finalisé il y a déjà deux ou trois ans... même si tout n''est pas encore sorti.
En fait DGM a interrompu la sortie des 40ème anniversaire pour se lancer dans la production de gros coffrets (au moment de la sortie de la version 40ème anniversaire de SaBB qui a donc été retardée tout comme Beat et ToaPP qui eux ont pour le moment été remis à la saint-glin-glin). On a donc maintenant un coffret de Larks avec tous les enregistrements live dispo avec Jamie Muir, un coffret de Starless avec tous les enregistrements dispo de la tournée européenne sur laquelle se base SaBB et un coffret Red avec les concerts de la tournée américaine de promo de SaBB et sur lesquels se base USA. Manque donc les concerts européens et américains de la promo de Larks qui ne sont pas dfans cves 3 coffrets.
Le prochain coffret est donc Thrak. Il y a moins de concerts sans doute parce qu'il y a moins de variations d'un concert à l'autre. Par contre 70 min de nouveaux mix d'improv.
Devraient suivre 3 coffrets correspondant aux 3 albums des années 80 (avec les mixs de Wilson + des enregistrements studios et concert)
Jakko aurait également remixé les deux albums des années 2000. Donc probablement 2 autres coffrets en préparation.
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar Algernon » 20 Aoû 2015, 15:23

merci pour les infos (compliments)
Mais alors... gare à l'indigestion !
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar dada52 » 20 Aoû 2015, 16:28

Impressionnante ta réponse. Merci pour tes explications très claires.
J'ai tout bien compris et il me semblait bien que tout n'était pas sorti.
Pour ma part, je ne peux pas suivre et je n'en ai plus envie. Trop de choses....
Les 3 coffrets Red, larks et starless doivent être intéressants. Tu les as les 3
si ce n'est pas indiscret? Ca vaut vraiment le détour?
Et il en est où maintenant FRIPP avec Crimson. C'est définitivement enterré ou pas.
Comme tu as l'air de bien connaitre le sujet, je suis intéressé; Merci d'avance :chapeau:
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar arsen33 » 20 Aoû 2015, 17:19

Pour les coffrets j'essaierai de faire une réponse plus tard.

Pour ce qui en est de Fripp et Crimson, il est plutôt dans une période retour en arrière. Cela sera sans doute la dernière tournée de King Crimson et il seront à Paris les 20, 21 et 22 septembre. Je ne sais pas si il reste des places. Je ne peux pas m'y rendre malheureusement. Le groupe est maintenant constitué de Robert Fripp (guit, soundscapes), Jakko Jaczyk (chant, guit, flute, claviers,...), Tony Levin (Basse, stick et voix), Mel Collins (Sax, Flutes, clavier et chant), Pat Mastelotto (bat), Gavin Harrison (bat) et Bill Rieflin (bat, claviers). Ils jouent des morceaux de 1969 à 2015 (In the court, 21st, Picture, Sailors, Letters, Larks1, TD + Larks2, Red, one more Red, Starless --- Vrooom, The constuction of light, Level5, ), mais pas de la période 80 je crois. Il y a aussi Scarcity et Light of day de l'album Fripp, Jackzik, Collins) et quelques nouveaux morceaux en cours (Hoodoo, Hell hound,...).
Il y a déjà une un petit live (Orpheum) mais normalement un concert complet devrait sortir, il était en cours de mixage cet été. Mais c'est pas parce que c'est mixé que ça sortira... comme dab.
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Re: KING CRIMSON (Bio)

Messagepar nunu » 20 Aoû 2015, 17:20

arsen33 a écrit:Pour les Remixes Robert a travaillé avec Steven Wilson.

Reste t'i ldans le monde de la musique progressive, quelqu'un avec qui Wilson n'a pas travaillé ? :rieur:
Bono se pointe vers moi et me dit « Ça va fiston ? » Je ne suis pas ton fiston, connard. Ce mec là a fait un ou deux bons disques, mais de là à m'appeler fiston... (Liam Gallagher, 1995)
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