FREE (bio)

Venez lire ou déposer ici vos biographies de musiciens ou de groupes, vos chroniques d'albums autres que l'album de la semaine.

FREE (bio)

Messagepar alcat01 » 06 Fév 2013, 22:29

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Paul Rodgers : chant, piano, mellotron, guitare
Paul Kossoff : guitare
Simon Kirke : batterie
Andy Fraser : guitare basse

Avec Cream et Led Zeppelin, Free est l'un des groupes les plus influents du British blues boom de la fin des années 1960.

Paul Rodgers est né le 17 décembre 1949 dans le nord de l'Angleterre dans la ville de Middlesbrough.
Il a commencé à jouer dans les clubs autour de Middlesbrough, à l'âge de 13 ans, en prenant des chanteurs tels que Rod Stewart comme modèles.
Juste après avoir quitté l'école, il accompagnait un groupe appelé The Roadrunners qui partait pour Londres en van (Les autres membres du groupe avaient pour noms Micky Moody (plus tard Whitesnake) et Bruce Thomas (plus tard Elvis Costello And The Attractions).
Le véhicule tomba en panne en cours de route, et tandis que les autres membres rentraient en auto-stop au nord, Rodgers alla au sud de Londres.
The Roadrunners changea ensuite son nom en The Wildflowers.

Après un peu de temps, il rentra à la maison de ses parents, qui étaient favorables à la mise en oeuvre de sa musique.
Mais ayant vu la scène des clubs à Londres, il devint déterminé à revenir et à s'y faire une place.
De retour à Londres, il forma le groupe de Blues, Brown Sugar, décidant de voir jusqu'où il pouvait aller comme chanteur, parolier et guitariste.
Au milieu et à la fin des années 60, Londres était au milieu d'un grand renouveau du Blues, et Rodgers eu l'occasion de voir Muddy Waters et des dizaines d'autres musiciens de Blues Américain jouer à Londres au Marquee Club et autres lieux de blues et R & B.

Voir Muddy Waters aura un effet durable sur Rodgers, et ses premières expériences, Brown Sugar et Free, ont commencé comme des groupes de Blues.
Rodgers travaillait avec Brown Sugar lorsque le guitariste Paul Kossoff l'a entendu chanter.

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Fils de l'acteur David Kossoff, Paul est né à Londres, en Angleterre, le 14 Septembre 1950, et dès le début il a étudié la guitare classique pendant six ans, mais avait pratiquement cessé de jouer pendant toute son adolescence.
Mais, tout en découvrant le mouvement British Blues Rock des années 60, l'intérêt de Kossoff pour la guitare grandit après avoir vu le spectacle de John Mayall's Bluesbreakers avec Eric Clapton à "The Refectory" au nord de Londres.
Ce concert, il devait le dire plus tard, avait changé le cours de sa vie. À partir de ce moment-là, il voulait jouer comme Clapton.
Il acheta bientôt une guitare électrique Gibson Les Paul Custom millésime 54 (qui finit par devenir sa marque de guitare) et devint un étudiant sérieux en musique, s'immergeant lui-même dedans pour apprendre à jouer le Blues.

Il commenca alors à jouer dans des groupes locaux.
Après avoir quitté l'école, le jeune "Koss" est allé travailler au Selmer’s Music shop à Londres.
Un jour, il y rencontra Jimi Hendrix, qui était récemment arrivé d'Amérique avec le bassiste des Animals Chas Chandler.
Lorsque Jimi commenca à jouer une première version de "Little Wing" dans le magasin, Paul Kossoff a été hypnotisé.
Cela a été un autre moment déterminant pour sa jeunesse impressionnable.

Et en 1967, Koss rejoint un groupe appelé "Black Cat Bones".
Plusieurs mois plus tard, Black Cat Bones recruta le batteur Simon Kirke et les deux musiciens devinrent amis par amour mutuel du blues.
Le groupe fit notamment de nombreuses premières parties pour Fleetwood Mac et Peter Green.

voir:
viewtopic.php?f=18&t=378

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Le producteur Mike Vernon recruta le groupe en support pour le pianiste Champion Jack Dupree sur son nouvel enregistrement intitulé "When You Feel the Feeling". Finalement ayant le sentiment que le groupe avait atteint son zénith, le groupe éclata.

Simon Frederick St. George Kirke (né à Lambeth, dans le Sud-Est de Londres le 28 Juillet 1949, mais selon l'Associated Press, il est né le 27 août 1949) passa ses premières années à Londres et à Watford, avant d'être envoyé dans la nature sauvage d'une partie reculée du Shropshire sur la frontière galloise à l'âge de 7 ans. Issu d'une famille pauvre, il joua de la batterie dès son plus jeune âge et à 14 ans, il était déjà semi-professionnel.
Il a quitté l'école à l'âge de 17 ans et était déterminé à devenir un batteur à plein temps.
Pour cela, il retourna à Londres et misa sur la recherche d'un emploi de percussions en plein essor dans la scène Blues.
Après une vaine recherche pendant 18 mois, il était résigné à retourner au pays quand il rencontra Paul Kossoff qui jouait dans un groupe appelé Black Cat Bones.

Mais sa grande chance, bien sûr, fut de voir The Black Cat Bones au Nag's Head de Battersea en 1968, qu'il rejoignit dans la semaine ...
Kirke y resta pendant six mois. Ils s'étaient débarrassés de leur batteur dans la nuit où il les avait vus.

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Andy Fraser, né le 3 juillet 1952 à Londres, est un bassiste de Rock reconnu pour son jeu au style très aérien.
Il débute sa carrière alors qu'il n'a que 15 ans en jouant pendant deux mois au sein des Bluesbreakers de John Mayall.

Alors qu'ils ont l'intention de quitter Black Cat Bones, ils assistent un jour au Fickle Pickle, un club de Rhythm and Blues londonien, à un concert d'un groupe nommé Brown Sugar, dans lequel officie un chanteur répondant au nom de Paul Rodgers.
Impressionnés par sa prestation, ils le contactent et les trois compères deviennent vite amis. "Paul doit beaucoup à Otis Redding," rappelle Kirke, "sa voix avait le pouvoir et la présence. Nous savions qu'il était - et reste - unique en son genre".

Ils commencèrent à jammer ensemble et formèrent Free, avec l'apport d'un quatrième membre: le bassiste Andy Fraser. Le jeune prodige les avait époustouflé lors de leur premières joutes musicales.
Alors qu'ils sont tous âgés de moins de 19 ans, les quatre membres de Free jouent pour la première fois ensemble le 19 Avril 1968 au pub Nag's Head à Londres. Le groupe écume sans cesse les clubs Londoniens, et sont vite remarqués par Alexis Korner, le père du British Blues qui les fait signer chez Island.
Celui-ci jouera un rôle primordial dans la genèse du groupe: c'est en effet lui qui avait recommandé Fraser, un ami de sa fille, qui proposa le nom de Free, et qui encouragea les efforts du groupe à ses débuts, après les avoir vu à la Nags Head Pub de Battersea.

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Quand en 1968, Paul Rodgers, Simon Kirke (tous deux 18 ans), Paul Kossof (17 ans) et Andy Fraser (15 ans !) décident de former enfin ce groupe de Blues, tout s'enchaîne très vite: Chris Blackwell, le boss d'Island, les convoque, leur serre la main et les signe dans la foulée.
Un seul souci : leur trouver un nom vite fait, bien fait.
Les quatre Londoniens pensent au vieux groupe d'Alexis Korner, Free At Last, et propose de raccourcir en "Free".
Voilà, c'est cela, "Free"... On en reste là pour le moment dans les bureaux d'Island, en se promettant d'y réfléchir à nouveau.

Il faut bien comprendre que pour un Français, le mot Free ne prête pas à confusion alors que le mot par lui-même ne signifie rien d'autre que... GRATUIT.

Ce qui entraîne des premiers ennuis dès les premiers concerts, souvent annoncés en quelques mots malvenus comme « Eight o' clock: Free ». Le point positif, c'est que beaucoup de personnes se pointaient, croyant à une fête...
Le point négatif, c'est que tout le monde avait compris que le concert était gratuit...
On rattrape les choses comme on peut mais, du côté des quatre rockers, on continue à assumer le nom du groupe.

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De son côté, Blackwell ne tarde pas trop à réaliser que "Free", pour dire les choses rapidement, c'est un nom pourrave et sans relief, et leur demande de changer. Crime de lèse-majesté, les quatre refusent en bloc.
Compréhensif, mais pas franchement inspiré, Blackwell propose "Heavy Metal Kids" qui leur arrache des cris d'horreur.
Blackwell, qui a signé Joe Cocker et Traffic, mais pas encore découvert Bob Marley, n'en revient pas: le groupe refuse de changer de nom.
Gros silence, une poignée de main, on vous rappelle.
Pas fiers, le groupe sera finalement effectivement rappelé par Blackwell qui, grand seigneur, leur octroie une période d'essai de six semaines sous leur nom "merdique".

Ces histoires de nom devaient pourtant continuer à leur jouer des tours - certains disent même que la séparation du groupe leur est directement imputable.
Un exemple: Après le succès de "All Right Now" sur "Fire And Water", les quatre enregistrèrent "Highway" mais, choix artistique défendable mais suicide commercial incontestable, l'album fut publié sous son seul titre, sans le nom du groupe.

Le batteur Simon Kirke s'en aperçut avec horreur quand un DJ de l'époque lui parla un jour du disque: "Les mecs s'appellent Highway, tu devrais écouter, c'est génial, on dirait du Free...."

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Le premier album en Novembre 1968 "Tons Of Sobs" chez le label Island Records produit par Guy Stevens est un flop total.
Le titre, inventé par Stevens a été enregistré en une semaine. L'album est représentatif de ce que le groupe donne sur scène, un Blues Rock chaud et généreux avec des titres originaux signés par Paul Rodgers ("Over the Green Hills", "Worry", "Walk in my Shadow", "Sweet Tooth") un titre signé Rodgers-Kossoff ("Moonshine") et les deux premiers titres signés Rodgers-Fraser, ("Wild Indian Woman" et "I'm a Mover") qui vont devenir les principaux compositeurs du groupe, plus deux reprises: le long "Going Down Slow", reprise d'Howlin' Wolf, et "the Hunter" de Booker T & The MG's qui va devenir leur cheval de bataille sur scène.
Le titre "I'm a Mover" sort en single sans succès, mais il va devenir au fil des ans, le premier classique de Free, repris entre autre par Van Halen et Cinderella.

Malgré le succès timide de ce premier opus, on y entrevoit les bases du style si caractéristique du groupe: rythme lourd et basse élastique agrémentés de la voix magistrale de Paul Rodgers et du jeu de guitare très émotif de Paul Kossoff.
En dépit de leur manque de succès dans les Charts à ce jour, le groupe bénéficiait d'un public fidèle construit sur des tournées régulières en Grande-Bretagne.

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Après plusieurs mois de tournées, le groupe retrouve les studios pour leur deuxième album "Free" (numéro 22 au Royaume Uni) sorti en Octobre 1969 et produit aussi par Chris Blackwell.
Huit titres sur neuf sont écrits par le duo Rodgers-Fraser.
L'album, certainement mieux produit que le précédent, est également beaucoups moins Blues et s'éloigne du Hard Rock pour rester dans un mid-tempo parfois ennuyeux.
Aucun des deux singles "Broad Daylight" et "I'll be Creepin'" n'eut de succès.

Si Free s'est fait remarqué avec son deuxième album, c'est certainement plus par sa pochette restée classique, que par son contenu.
Le groupe semble en retard par rapport à la scène Heavy Blues qui mue gentiment en Hard Rock (voir "Led Zeppelin II" sorti le même mois).
Malgré cela, le succès commercial est progressivement grandissant.

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En Juin 1970, Free sortent leur troisième album "Fire And Water" (numéro 2 au Royaume Uni et numéro 17 aux States) auto-produit et avec ce classique, rejoignent enfin les plus hautes marches du podium.
Le groupe est à son apogée et le succès est brutal pour ce jeune groupe, mais est largement mérité.
L'album est un chef-d'oeuvre de bout en bout et le single "All Right Now" signé Rodgers-Fraser monte à la seconde place des hit parades.

Mais ce tube (le seul véritable classique du groupe) ne devrait pas faire oublier le superbe "Oh I Wept" l'une de leur plus belles ballades, "Fire and Water" ou le "Mr Big".
Leur notoriété de superstars soudaines ne sera pas sans conséquences sur le futur du groupe, ni sur le fragile Paul Kossoff qui gère difficilement cette situation. Fraser est reconnu pour avoir enregistré un des premiers et un des plus fameux solos de basse de l'histoire du Rock, sur la chanson "Mr Big", contenue sur l'album.

Ce succès permettra au groupe de se produire lors du Festival de l'ile de Wight en Aout 1970, devant plus de 600 000 spectateurs, aux côtés notamment de Jimi Hendrix ou de The Who.

Cependant les problèmes de Paul Kossoff avec la drogue l'ont amené à perdre de son influence au sein de Free dès cette même année.
De l'avis du batteur du groupe, Simon Kirke, cette dépendance à la drogue et la descente aux enfers de Kossoff, serait la conséquence directe de la mort de Jimi Hendrix, son idole de toujours dont la disparition l'a fortement affecté.

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Après une première tournée triomphale en tête d'affiche, le groupe retourne en studio pour leur quatrième album "Highway" sorti en Décembre 1970, toujours auto-produit, qui est un flop monumental inexpliqué (pas classé en Angleterre et numéro190 aux USA).
L'album est pourtant d'excellente facture, mais le groupe ne semble pas pouvoir être capable de survivre au succès de "All right now", le nouveau single "the stealer" n'entrant pas dans les Charts.
Le flop aussi brutal que le succès de l'album précédent amène son lot de tensions supplémentaires au groupe.

Cet album, plus calme que les précédents sera boudé par la critique et par le public, bien qu'il regorge de perles comme "Soon I Will be Gone" ou "Be my Friend". Cet échec cinglant, ajouté aux problèmes de drogue et de dépression de Paul Kossoff et aux mauvaises relations entre Paul Rodgers et Andy Fraser, entrainera la séparation du groupe en avril 1971.

En Avril - Mai 1971, le groupe tourne en Asie / Australie, et sort un nouveau single inédit le très pop "My Brother Jake - Only my Soul" (numéro 4 en Angleterre) qui leur permets de retrouver le succès tout au moins au Royaume Uni.
Malheureusement, le groupe splitte et Rodgers déclare à la presse qu'ils ne rejoueront probablement jamais ensemble.

Tous les membres s'essaieront immédiatement à de nouveaux projets: Paul Rodgers forme le groupe Peace, Andy Fraser joue dans le groupe Toby sans qu'aucun des deux groupes ne donne de résultat satisfaisant (seul un titre de Peace "Lady" sortira sur la compilation "The Free Story" en 1973).

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Paul Kossoff et Simon Kirke sortent l' album "Kossoff, Kirke, Tetsu Rabbit", en compagnie du claviériste Texan John "Rabbit" Bundrick, et du bassiste Japonais Tetsu Yamauchi: ce disque pêche par le manque d'un chanteur d'envergure...

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De son côté, Island Records sort l'unique album live du groupe en Juin 1971.
Malgré son évident but lucratif, ce disque se révèle être très bon musicalement, avec notamment le chef d'œuvre "Mr Big", ici transcendé.
"Free Live" (numéro 4 au Royaume Uni et numéro 89 aux USA) comprend l'inédit "Get Where I Belong".
La bonne tenue des ventes de ce live incitera le groupe à se reformer en Décembre 1971.

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Les quatre membres du groupe Free se reforment donc à la fin de l'année 1971 pour enregistrer un nouvel album "Free At last" et celui-ci sort en 1972.
Tout le monde tente de maintenir un ensemble homogène autour de Paul Kossoff, de plus en plus absent, et dont la santé reste inquiétante.

Cependant le malaise persistant au sein du groupe, notamment à cause des relations tendues entre Rodgers et Fraser et de la dépendance à la drogue du guitariste Paul Kossoff, amène malheureusement Fraser à quitter définitevement le groupe en Juin 1972, peu de temps avant son vingtième anniversaire.

Cet album, s'il est moins abouti que les autres musicalement, obtient néanmoins un beau succès commercial, porté à bout de bras par Paul Rodgers, comblant comme il le peut le vide laissé par Paul Kossoff.
Cependant les concerts de la tournée suivante se révèlent être désastreux, Paul Kossoff se montrant physiquement incapable de tenir sa place.
Excédé par tous ces problèmes relationnels, Andy Fraser, à peine âgé de 20 ans, quitte alors définitivement le groupe en juin 1972.
Paul Kossoff doit également se retirer de la tournée pour suivre une cure de désintoxication.

Simon Kirke fait alors appel à John "Rabbit" Bundrick, et à Tetsu Yamauchi, avec qui il a collaboré un an plus tôt en compagnie de Paul Kossoff, pour continuer la tournée 1972.
Ces deux musiciens deviennent même bientôt officiellement membres du groupe.

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En Octobre 1972, c'est donc dans une nouvelle formation que Free entre en studio pour enregistrer ce qui va être son dernier album : "Heartbreaker".
Celui-ci, sorti en janvier 1973, se révèle être un album magnifique, le meilleur du groupe, marqué par le génie de Paul Rodgers, et où les parties de piano prédominent.
Un morceau prédomine "Wishing Well": tout bonnement le meilleur jamais fait par Free.

Cependant sur ce dernier album, Andy Fraser avait déjà quitté le groupe et Paul Kossoff ne fût crédité que comme musicien additionnel sur certains titres, se montrant incapable d'assurer son rôle de guitariste à cause de son addiction à la drogue.

Free se sépara définitivement en 1973

C'est ainsi que s'achève la courte carrière de Free, groupe souvent sous-estimé mais dont le style unique a marqué la période 1968-1973.
Le succès des membres du groupe ne sera d'ailleurs plus jamais le même, bien que Paul Rodgers et Simon Kirke aient sortis quelques tubes avec Bad Company à partir de 1973.

Pendant les quatre ans que Free exista, ils ont eu une énorme influence sur beaucoup de groupes des deux côtés de l'Atlantique.

Leur plus grand hit "All Right Now", fut un hit phénomènal dans plus de 20 territoires et reconnu par l'ASCAP (American Society of Composers, Authors, and Publishers) en 1990 pour plus de 1.000.000 de passages à la radio aux États-Unis à la fin de 1989, et en 2000, un prix a été attribué à Paul Rodgers par le British Music Industry lorsque «All Right Now" atteignit les 2.000.000 fois joué à la radio au Royaume-Uni.

Le début des années 70, Free a été un des groupes de British Blues Rock les plus gros vendeurs au moment où Free s'est dissous en 1973, ils avaient atteint un niveau étrange de la superstar du succès: ils avaient vendu plus de 20 millions d'albums à travers le monde et ils avaient joué sur plus de 700 scène de concerts et festivals.

Discographie:

Tons of sobs (1968)
Free (1969)
Fire and Water (1970)
Highway (1970)
Free Live! (live album, 1971)
Free At Last (1972)
Heartbreaker (1973)

sources: (Richard Skelly) (Greg Prato) (Pascal Schlaefli) (Tom Guerra) (site officiel simon kirke) (John McDermott) (Crosstown Traffic)
Dernière édition par alcat01 le 24 Mar 2014, 23:46, édité 10 fois.
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Re: FREE (bio)

Messagepar Philou » 14 Mar 2013, 10:53

On peut également se pencher sur la compil' Songs of Yesterday avec des versions alternatives et des titres des groupes annexes auxquels ont collaboré les membres de Free.

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Re: FREE (bio)

Messagepar Old School » 15 Mar 2013, 20:39

Heartbreaker, quel immense disque... "Wishing Well" est une chanson ex-tra-or-di-naire ! Un pur chef d'oeuvre. Et je ne parle même pas de "Come Together in the Morning" ou de "Seven Angels".

Belle bio ! Je ne l'avais pas encore lue... Le seul bémol (subjectif) que j'apporterais est que je trouve que leur 2e album est également un chef d'oeuvre, bien plus représentatif à mes yeux du style du groupe que "All Right Know", compo que je ne peux plus supporter depuis longtemps.
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Re: FREE (bio)

Messagepar tommy2701 » 15 Mar 2013, 21:04

Petit faible pour "Fire And Water" en ce qui me concerne.
C est bien simple je l écoute en ce moment. :)
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Re: FREE (bio)

Messagepar Aldaran » 15 Mar 2013, 21:09

Old School a écrit:je trouve que leur 2e album est également un chef d'oeuvre

Dans mes bras !
Pour moi, c'est là qu'est réuni le meilleur de Free.
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Re: FREE (bio)

Messagepar Old School » 15 Mar 2013, 21:39

Oui ! C'est un album génial et étonnant : sec, presque minimaliste et nonchalant, mais brûlant de feeling. Avec des mélodies poignantes... C'est le disque qui m'a converti à Free à l'origine.
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Re: FREE (bio)

Messagepar Chien de feu » 15 Mar 2013, 23:36

Mon préféré : Fire and water qui passe assez régulièrement sur la platine.

C'est d'ailleurs le seul que j'ai en vinyl
Ah ! Qu'il est doux de ne rien faire - Quand tout s'agite autour de nous !"

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Re: FREE (bio)

Messagepar alcat01 » 24 Mar 2014, 23:46

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Re: FREE (bio)

Messagepar Ben-J » 13 Déc 2017, 18:28

Le premier album a inspiré les musiciens de Lynyrd Skynyrd.
Ce groupe absolument génial a produit au moins trois chef d'oeuvre , le premier album , fire and water et heartbreaker. :respect:
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