SMALL FACES (Bio)

Venez lire ou déposer ici vos biographies de musiciens ou de groupes, vos chroniques d'albums autres que l'album de la semaine.

SMALL FACES (Bio)

Messagepar alcat01 » 03 Fév 2013, 23:21

Image

Image

The Small Faces est un groupe de Rock Britannique fondé à l'Est de Londres en 1965, grandement influencé par le Rhythm and Bues Americain, dont l’âge d’or n’aura finalement duré bien peu de temps, car le groupe se sépare en 1969.
Mené par deux véritables leaders, Steve Marriott (futur Humble Pie, né le 30 janvier 1947 à Londres) et Ronnie "Plonk" Lane, (né dans l'est de Londres le 1er avril 1946) il a été, avec les Who et les Kinks, l’emblème du mouvement musical et social Londonien des Mods.
Le line up original se composait donc du guitariste chanteur Steve Marriott, du bassiste Ronnie Lane, du batteur Kenney Jones (né le 16 septembre 1948) et du claviériste Jimmy Winston, (né le 16 septembre 1948) bien que en 1966 Winston ait été remplacé par Ian McLagan.
Les Small Faces furent en quelque sorte l’un des principaux groupes oubliés du Rock Outre-Manche dans les années 60.
On citent souvent des Kinks comme des faire-valoirs pour le trio Beatles-Stones-Who, mais alors, quid des Small Faces ?

Image

Le groupe sera donc rétrospectivement assez souvent oublié, toujours comparé aux "autres" groupes Anglais de leur génération, qu’ils talonnaient pourtant à l’époque, mais dont ils perdirent la course sur la longévité. A leur grand regret.
On se souvient pourtant de ce groupe comme un des groupes mod les plus acclamés et influents dans les années 1960 avec des Hits mémorables comme "Itchycoo Park", "Lazy Sunday", "All or Nothing", "Tin Soldier", et leur concept album "Ogdens' Nut Gone Flake".
L’association Marriott / Lane aura également eu ses hauts, composant donc des Hits imparables et surtout "Ogden’s Nut Gone Flake", entérinant ant le psychédélisme instauré par "Sgt Pepper's", opus qui fera date, acclamé par la critique et succès commercial.
Ils évolueront plus tard en un des groupes psychédéliques les plus talentueux du Royaume Uni avant de se dissoudre en 1969.
Après cela, trois des membres seront rejoints par Ronnie Wood comme guitariste et Rod Stewart comme lead chanteur, tout deux en provenance du Jeff Beck Group, et le nouveau line up sera rebaptisé the Faces.

Image

L'histoire du groupe commence ainsi:
Ronnie Lane, passionné de guitare, rencontre, à l'âge de 15 ans, Kenny Jones. Ils se lient d'amitié et forment quelque temps plus tard un petit groupe appelé "The Outcasts".
A cette époque, Lane comprend vite ses limites à la guitare et confie son instrument à son ami Steve Marriott pour se rabattre sur la basse, tandis que Jones s'installe derrière les fûts. Lane et Marriott s'étaient rencontrés en 1965 alors que Marriott travaillait au J60 Music Bar à Manor Park, à Londres.
Lane était venu avec son père Stan pour acheter une guitare basse, avait engagé la conversation avec Marriott, avait acheté la basse en question et était allé chez Marriott après le travail pour écouter des disques.

Image

En 1965 donc, ils forment les Small Faces et recrutent leur ami Kenny Jones et dans la foulée un organiste dénommé Jim Winston qui passe de la guitare à l'orgue.
Ils progressent rapidement grâce aux répétitions à la Ruskin Arms public house (qui appartenait aux parents de Winston) à Manor Park, à Londres, aux passages dans les pubs délabrés, jusqu'aux concerts en club semi-professionnel.
Ils débutent dans les bars locaux et commencent à se faire un nom dans le milieu, se faisant remarquer par le label Decca qui les signe.
La voix unique et puissante de Marriott attire de plus en plus l'attention. A tel point que la chanteuse Elkie Brooks est frappé par les prouesses vocales de Marriott et sa présence scènique, et elle recommande le groupe au propriétaire d'un club local, Maurice King.
Impressionné, King va les voir au travail à Londres et ailleurs.
Le groupe choisit son nom, Small Faces, en raison de la petite taille de ses membres.
La musique du groupe s’inspire du répertoire Rythm 'N' Blues Américain. Les premières chansons que le groupe joue est tiré du répertoire R & B / Soul Classics comme "Jump Back", "Please Please Please" de James Brown, "You've Really Got a Hold on Me" de Smokey Robinson et le "Stand by Me" de Ben E. King.

Image

Ils signent un contrat de gestion avec l'imprésario Don Arden, et ils signent ensuite un contrat d'enregistrement avec le label Decca Records.
Ils sortent une série de singles mod / soul de haute énergie sur ce label.

Leur premier single en 1965, "Whatcha Gonna Do About It", frappe un grand coup en entrant dans le Top 15 des singles au Royaume Uni (numéro 14 en Septembre).
Marriott et Lane sont crédités de la création de la partie instrumentale de la chanson, empruntant le riff de guitare à "Everybody Needs Somebody to Love" de Solomon Burke. Les paroles ont été écrites par l'un des membre du groupe des Shadows, Ian Samwell.

Le groupe ne peut cependant pas capitaliser sur le succès de son premier single avec le suivant écrit par Marriott / Lane, intitulé "I've Got Mine".
Le groupe apparaît en tant que lui-même dans un film criminel de 1965 intitulé 'Dateline Diamonds' avec Kenneth Cope comme manager du groupe. On les voit
jouer leur deuxième single, "I've Got Mine".
Arden pensait que cette chanson recevrait de la publicité grâce au film, mais la sortie du film au Royaume Uni a été retardée, et "I've Got Mine" fut un véritable flop.

Image

Peu de temps après, Jimmy Winston est viré du groupe.
Les explications les plus courantes de son licenciement sont un conflit de personnalités avec Marriott, ou un manque de talent musical, mais les rumeurs précisent qu'il aurait été mis dehors au moins en partie parce qu'il compromettait l'intégrité de l'image du groupe en étant trop grand, car les autres mesuraient tous un peu plus de 1, 60 mètre. En fait, il essayait surtout de rivaliser avec Steve Marriott!!!
Winston est alors remplacé par Ian McLagan, dont les talents de claviériste et la minuscule stature s'ajustent parfaitement avec le reste du groupe.

Le nouveau line-up des Small Faces entre dans les charts avec son troisième single, "Sha-La-La-La-Lee", couplé à un instrumental, "Grow Your Own", sorti le 28 Janvier 1966. Il a été écrit spécialement pour le groupe par Mort Shuman et le populaire artiste Anglais et chanteur Kenny Lynch. La chanson est un grand succès en Grande Bretagne, atteignant le numéro trois dans les Charts single au Royaume Uni.

Image

Le groupe a également sorti deux compositions originales de Marriott / Lane, un rapide et fort "Come on Children" et une chanson rapide "E too D", dans lequel Marriott va afficher ses considérables capacités vocales dans le style de ses héros et modèles, Otis Redding et Bobby Bland.
"E too D", qui figurera sur leur premier album, "Small Faces", est nommé ainsi d'après la structure d'accord de guitare. Sur les compilations des États-Unis le titre s'intitule "Running Wild".

Ils ont été virés de leur premier concert en dehors de la ville, un club de travailleurs difficiles, à Sheffield, après seulement trois chansons. La foule lors de ce concert était principalement composé de Teddy boys et de travailleurs buvant dur.
Abattus, ils sont littéralement entré dans le King Mojo Club 'orienté mod' à proximité (alors possédé par un jeune Peter Stringfellow) et ont offert de jouer gratuitement.
Ils ont sorti le grand jeu, ce qui a laissé les mods locaux en demander plus et a créé un brouhaha très fort.
Au cours d'une résidence musicale cruciale au Cavern Club à Leicester Square, ils ont été fortement soutenue par Sonny & Cher, qui vivaient à Londres à l'époque et les avait vus jouer à Sheffield.

Image

http://www12.zippyshare.com/v/77230183/file.html
muro

Leur premier album "Small Faces" connaîtra également un accueil très chaleureux de la part du public. Publié le 11 mai 1966, cela a également été un succès considérable.
Ils ont progressé rapidement en popularité à chaque succès dans les Charts, devenant des habitués de la télévision Pop Britannique et des émissions comme "Ready Steady Go!" et "Top of the Pops", et tounant sans cesse au Royaume Uni et en Europe.
Dès lors, leur succès est lancé.
La réputation des Small Faces sur scène devient également de renommée nationale, puis internationale. Cependant, les relations avec Decca se dégradent.

Leur popularité atteint un sommet en Août 1966, quand "All or Nothing", leur cinquième single, atteint le sommet des charts au Royaume Uni. Selon Kay, la mère de Marriott, il aurait écrit la chanson à propos de sa rupture avec son ex-fiancée Susan Oliver.
Avec le succès de "All or Nothing", ils partent en tournée en Amérique avec The Lovin 'Spoonful et The Mamas & the Papas, mais ces plans sont finalement mis de côté par Don Arden après les détails de la récente condamnation de Ian McLagan pour détention de drogue soient divulgués.

Image

En 1966, bien que ce soit un des plus grands groupes en live dans le pays et avec le succès de nombreux singles, dont quatre au Royaume Uni dans le Top 10, financièrement le groupe ne gagnait pas grand chose.
Pourtant, en à peine six mois, ils inscrivent trois grand succès composés par Ronnie Lane et Steve Marriott: "Hey Girl" (numéro 10 au Royaume Uni), "All or Nothing" (numéro 1 des ventes en Août 1966) et "Mind's Eye" (numéro 4).

Après une confrontation désordonée avec le notoire Arden (qui a essayé de faire face aux parents des garçons en prétendant que tout le groupe est accro à l'héroïne), ils ont rompu à la fois avec Arden et avec Decca.

Malgré leur succès et un public acquis, les marges de manœuvres laissées au duo de songwriters Marriott / Lane sont plus que limitées, à une époque où les Beatles et les Stones culminent avec "Revolver" et "Aftermath", les Small Faces souhaitant atteindre les mêmes cimes que leur prestigieux congénères.
En 1967, ils se voient offrir un contrat avec le label nouvellement créé, Immediate Records, formé par l'ancien manager des Rolling Stones Andrew Loog Oldham.
Grâce à un compte virtuel ouvert aux Olympic Studios à Barnes, à Londres, le groupe progresse rapidement, en étroite collaboration avec l'ingénieur du son, Glyn Johns.
les singles suivants sortis par les Small Faces n'auront aucun mal à percer...
En effet, les années Immediate furent parmi les plus fructueuses de la carrière des Small Faces, mais également les plus droguées. Carburant aux amphétamines et au LSD, l’écriture de Marriott et Lane change de sujets pour parler notamment de ces nouveaux domaines d’explorations, comme le single "Here Come The Nice", premier single sorti sur leur nouveau label, qui fait ouvertement référence aux drogues.
Cet audacieux single est clairement influencé par leur consommation de drogue, et qui, portant réussit à échapper à la censure, malgré le fait que ses paroles évoquent ouvertement le speed (amphétamines).

Image

http://www30.zippyshare.com/v/55918546/file.html
muro

Un deuxième album intitulé "Small Faces", sorti sur Immediate en 1967, suit, et même si ce n'est pas un best seller, il est très bien considéré par les autres musiciens et exercera une forte influence sur un certain nombre de groupes à la fois à la maison et à l'étranger.

Image

http://www36.zippyshare.com/v/32954095/file.html
muro

Dans le même temps, leur ancien label Decca a publié un album appelé "From The Beginning", combinant les vieux Hits avec un certain nombre d'enregistrements inédits. Il comprend des versions antérieures de chansons qu'ils ont ré-enregistré pour Immediate, surtout "My Way Of Giving", dont ils avaient fait une démo pour Chris Farlowe, et "(Tell Me) Have You Ever Seen Me", qu'ils avaient donné à Apostolic Intervention. L'album comprend également leur morceau de scène préféré "Baby, Don't You Do It", mettant en vedette Jimmy Winston au chant et à la guitare.

Image

Leur single psychédélique "Itchycoo Park", sorti le 11 novembre 1967, est sans aucun doute la chanson la plus connue des Small Faces et elle a également été le premier des deux singles du groupe à entrer dans les Charts aux Etats Unis, atteignant le numédo 16 le 27 Janvier 1968 pour une dutée de trois semaines. Il atteint le numéro 3 dans les Charts Anglais.
"Itchycoo Park" est le premier enregistrement Britannique à utiliser la technique du flanging, technique qui permet de jouer deux bandes originales identiques simultanément, mais en modifier la vitesse de l'une d'elles très légèrement, un effet développé par George Chkiantz, un ingénieur du son des studios Olympic en 1966.

"Itchycoo Park" est suivi par "Tin Soldier" (originellement écrit par Marriott pour la chanteuse Américaine P P Arnold, qui peut être entendu clairement dans les chœurs; single le 16 mars 1968), il reste un de leurs singles les moins connus. Toutefois, lorsque cette chanson n'atteint que le numéro 73 dans les US Hot 100 Charts, Immediate Records précise finalement avoir renoncé à ses efforts de courte durée pour établir le groupe en Amérique.

"Lazy Sunday", sorti en 1968, est une chanson Cockney de style Music-Hall publié par Immediate contre la volonté du groupe.
Elle avait été écrit par Steve Marriott comme une plaisanterie, car il était toujours à deux doigts de se faire jeter hors de son logement par les voisins se plaignant du bruit qu'il faisait. Le single atteint le numéro 2 dans les Charts Britanniques, mais le groupe continue de se plaindre du son présenté par ce qu'ils considérent comme un nouveau single. Il n'est jamais entré dans les Charts aux États Unis, mais la chanson est encore leur deuxième chanson la plus connue. Plusieurs années plus tard, "Lazy Sunday" inspirera la chanson de Blur "Parklife" en 1994.

Image

http://www43.zippyshare.com/v/35251531/file.html
muro

Ce sera l’année suivante, le 24 mai 1968, que, chez eux, en Angleterre, les Small Faces connaîtront leur œuvre la plus significative avec leur album classique de style psychédélique "Ogden’s Nut Gone Flake", où les compositions du groupe atteindront leur apogée.
Ce disque est largement considéré comme un album classique, et fait paraître une couverture ronde novatrice, la premiére en son genre, conçue pour ressembler à une boîte de tabac antique.
Il restera numéro 1 dans les 'UK Albums Charts' pendant six semaines (il n'atteint que le numéro 159 aux Etats Unis).
Ce concept album en deux actes est composé de six chansons originales sur la face une, et d'un conte de fées lunatique psychédélique sur la face deux relatant les aventures de "Happiness Stan" et son besoin de savoir où la lune est allé quand elle disparait.
Les critiques sont fort élogieuses, et l'album se vend bien, mais le groupe est alors confronté au problème pratique qu'ils avaient créé un chef-d'œuvre studio qui était pratiquement impossible de recréer sur scène.
"Ogden’s Nut Gone Flake" n'a été joué dans son intégralité qt'une seule fois, et mémorablement, en direct en studio sur le programme de télévision de la BBC appolé "Colour Me Pop".
Malheureusement, malgré ce chef d’œuvre, les Small Faces n’arriveront jamais à quitter leur image de groupe pop, et cette incapacité à changer leur face publique poussera Marriott à quitter le groupe précipitamment à la fin de l’année 1968.

Image

Le dernier morceau officiel au cours de la carrière du groupe a été "The Universal" qui sonnait chanson folklorique à l'Eté 1968.
La chanson a été enregistrée en ajoutant des over-dubs en studio sur un morceau de base que Marriott avait enregistré chez lui sur un magnétophone à cassettes en direct à l'arrière de son jardin, dans l'Essex avec une guitare acoustique, avec ses chiens aboyant en arrière-plan.
Le manque de succès subséquent du single dans les Charts (il n'atteint que le numéro 16 dans le Top 40 des singles), et la critique cinglante dans la presse musicale Britannique, dévaste Marriott, qui refuse ensuite d'écrire de la musique pendant plusieurs mois.

Finalement, le 29 Avril 1969, Steve Marriott annonce son départ des Small Faces; il part fonder Humble Pie avec Peter Frampton, ses partenaires ne souhaitant pas la venue de ce dernier au sein du groupe.
Les membres restants des Small Faces, Lane, Jones et McLaglan s’associeront avec les ex-musiciens du Jeff Beck Group, Rod Stewart et Ronnie Wood, sous le nom de Faces qu’ils adopteront plus tard.

Le groupe originel des Small Faces se reformera en 1975, sans Ronnie Lane, qui commence à ressentir les premiers symptômes de la sclérose en plaques qui l'emportera en 1997. Il est remplacé par Rick Wills (ancien membre de Roxy Music et futur Foreigner).

Image

http://www3.zippyshare.com/v/81108103/file.html
muro

Cette formation sort deux albums "Playmates" (1977) et 78 "In The Shade" (1978), de qualité inférieure à leurs précédents albums, deux échecs commerciaux et critiques qui entraînent par contrecoup sa séparation en 1978.

Image

http://www10.zippyshare.com/v/81678423/file.html
muro

Steve Marriott sera pourtant le premier à mourrir, emporté avec sa femme, par un incendie qui se déclara dans leur maison pendant leur sommeil en 1991.
En 1996, the Small Faces ont reçu tardivement un "Lifetime Achievement" award par 'the Ivor Novello Outstanding Contribution to British Music'.
Ronnie Lane quant à lui succombera finalement à sa maladie en 1997.

The Small Faces seront quand même reconnus sur le tard comme étant une des plus grandes influences originales sur le mouvement Britpop des années 1990.
Malgré le fait qu'ils ne furent ensemble que pendant quatre ans dans leur incarnation originale, leur production musicale du milieu à la fin d'années soixante reste la plus acclamée de la musique psychédélique de cette ère parmi les mods Britanniques.

Discographie:

1966 : Small Faces
1967 : From the Beginning
1967 : Small Faces, paru aux États-Unis sous le titre "There Are but Four Small Faces"
1968 : Ogdens' Nut Gone Flake
1969 : The Autumn Stone
1977 : Playmates
1978 : 78 in the Shade
1999 : The BBC Sessions

sources: wikipedia
Dernière édition par alcat01 le 27 Jan 2015, 21:30, édité 5 fois.
Avatar de l’utilisateur
alcat01
♪♪♪♪♪
 
Messages: 5415
Inscription: 03 Fév 2013, 18:25
Localisation: région Lyonnaise

Re: SMALL FACES (Bio)

Messagepar Old School » 04 Fév 2013, 10:51

Merci beaucoup pour cette bio ! Concernant l'affiliation des Small Faces au courant mod, il semble que le succès du single "All or Nothing" ait été un tournant. Après cela, le groupe a attiré un nouveau public constitué principalement de midinettes amoureuses de Marriott (Steeeeeve !!) et aurait été délaissé par les mods purs et durs. Cet épisode aurait aussi marqué le début de leur réputation pop, dont ils n'arrivèrent pas à se débarrasser.

Les Small Faces, groupe pour gamines enamourées... On comprend la mise au point Humble Pie par la suite !
Forces Parallèles : site de chroniques musicales, hautement compatible rock & prog 60 70
http://fp.nightfall.fr/
Avatar de l’utilisateur
Old School
♪♪♪♪
 
Messages: 697
Inscription: 03 Fév 2013, 18:12

Re: SMALL FACES (Bio)

Messagepar alcat01 » 26 Jan 2014, 22:03

bio mise à jour!
Avatar de l’utilisateur
alcat01
♪♪♪♪♪
 
Messages: 5415
Inscription: 03 Fév 2013, 18:25
Localisation: région Lyonnaise

Re: SMALL FACES (Bio)

Messagepar nunu » 26 Jan 2014, 22:14

Leur Ogdens nut Gone Flake par sur mon île déserte, cet album est un monument.
Bono se pointe vers moi et me dit « Ça va fiston ? » Je ne suis pas ton fiston, connard. Ce mec là a fait un ou deux bons disques, mais de là à m'appeler fiston... (Liam Gallagher, 1995)
Avatar de l’utilisateur
nunu
♪♪♪♪♪
 
Messages: 12334
Inscription: 03 Fév 2013, 18:12

Re: SMALL FACES (Bio)

Messagepar tommy2701 » 26 Jan 2014, 22:22

Old School a écrit:
Les Small Faces, groupe pour gamines enamourées...


Certains n ont pas eu à s en plaindre...Les Beatles ou les Rolling Stones au hasard...

Peut-être que les Small Faces avaient un problème au fond...? D évolution ?

En tous cas à chaque fois que j entends parler d eux, d une manière générale, cela se limite toujours à un seul et même album...
tommy2701
♪♪♪♪♪
 
Messages: 2547
Inscription: 06 Fév 2013, 17:43

Re: SMALL FACES (Bio)

Messagepar alcat01 » 01 Fév 2014, 16:16

tommy2701 a écrit:
Old School a écrit:
Les Small Faces, groupe pour gamines enamourées...


Certains n ont pas eu à s en plaindre...Les Beatles ou les Rolling Stones au hasard...

Peut-être que les Small Faces avaient un problème au fond...? D évolution ?

En tous cas à chaque fois que j entends parler d eux, d une manière générale, cela se limite toujours à un seul et même album...


Je pense que cette évolution s'est faite par le biais d'Humble Pie, Marriott étant la forte personnalité du groupe...
Avatar de l’utilisateur
alcat01
♪♪♪♪♪
 
Messages: 5415
Inscription: 03 Fév 2013, 18:25
Localisation: région Lyonnaise


Retourner vers Chroniques d’albums – Biographies

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

cron