Toujours à en croire Wikipédia, "la fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé". Et mon cul? C'est du poulet? Bon... il est vrai que c'est encore le cas dans les salles de cours... en encore, dans les plus petits classes. Sinon: c'est une fête commerciale. Même Le Figaro le dit! Je cite: "Pour les consommateurs, la Saint-Valentin représente une rupture avec le quotidien. Cette fête est aussi l'occasion de "lâcher prise" financièrement, selon le terme employé par Anthony Mahé, sociologue à l'ObSoCo. En effet, si l'habitude consiste aujourd'hui à faire attention à ses dépenses, "les rituels sociaux tels que la Saint-Valentin sont l'occasion de surdépenser, de surconsommer". Ainsi, si près de la moitié de ceux qui comptent festoyer ne souhaitent pas y consacrer plus de 49 euros, le budget peut grimper jusqu'à 150 voire 200 euros pour les autres. Ce qui explique que les deux tiers des réservations enregistrées par Weekendesk pour la période soient d'ordinaire dirigées vers les hôtels 4 et 5 étoiles."
Certes, en ces temps de Covid.... il faudra songer à d'autres présents.
Pourquoi, dès lors, ne pas revenir aux fondamentaux et faire comme en catalogne où, autre fête des amoureux, on trouve on trouve la Sant Jordi le 23 avril, lors de laquelle les hommes offrent une rose aux femmes et les femmes un livre aux hommes. Chacun y verra la symbolique qu'il veut.


