L'affiche du film est un peu plus bas: tous des tronches de cake (anglais of course).
Bon, hier soir, on a décidé de se voir un flim. On a opté pour La Chute de Londres (London Has Fallen).
D'un côté de l'Atlantique, Banning, des services secrai US, un bon gars qui fait son jogging avec le P résident (Evil), qu'on sent gentil dans le fond mais professionnel (Banning) , faudrait pas trop lui chercher des puces dans le pubis pour qu'il dégoupille, de l'autre, un certain Zarkaoui (voyez le genre), un trafiquant d'armes pakistanais qui a troqué le burnous pour le costard cravate.
Banning a une femme enceinte jusqu'au plafond. On assiste d'ailleurs à un échange flottant où elle reproche à son Banning d'avoir claqué 5 caméras IP + un doudou en kevlar dans la piaule du futur petit Banning.
En parlant de gonzesses dans ce fiml, elles sont généreusement servies dans le stéréotype : une femme enceinte, sa mère, la copine des services secrets de Banning, une belle noire qui meurt d'un éclat d'hélicoptère planté dans le bide au bout d'une demi-heure,
qu'on sent qu'elle a une affaire avec Banning, qu'ils vont se palucher dans Air Force One : mais non. No sex.
Et la cheffe d'une antenne du Aime I6 anglais, ancienne pole dancer à Tirana dans le style. No sex.
Et puis dans le rôle du vice-président, Morgan Freeman, prestation qui lui a permis de rembourser la quinzième mensualité de son crédit revolving pour un aspirateur balai.
Alors le Zarkaoui (fourbe, cruel, sans morale) marie sa fille, youyouyou, dans un palais, et les US balancent un missile par drone dans le bordel. Le Résident US admettra après que s'il avait su que Zarkaoui était en famille, il aurait différé, ce qui prouve son côté humain. Finalement.
Après, plus loin dans el scénario, Zarkaoui boite, donc il a bien été droné, et son fils qu'on aperçoit sur une chaise roulante, a les 2 guibolles tranchées, droné également. La vengeance va être terrible :
London Burning ! Deux ans plus tard.
Après diverses péripéties, que je vais narrer plus avant, Banning et le Résident fuient en hélico. Manque de bol, Zarkaoui (qui n'est pas la moitié d'un idiot) a flanqué sur les toits des tireurs embusqués avec des LRAC. Diamètre des LRAC 10 cm, sauf que la fusée filmée en action a quasiment la taille d'un V1 mâle. C'est la technologie actuelle. Déroutante.
Sinon, autre brin que doit résoudre Banning, la taupe. La police métropolitaine de London a une taupe (René ?) qui balance aux Zarkaoui's. Et, elle est infiltrée (la police pas la taupe). En clair, un schmidt sur deux est un terroriste. On les reconnaît au collier de barbe, au teint basané et au regard cruel et fuyant.
Pendant que Zarkaoui Père donne les ordres dans un souk sur un PC portable Ledd ultra moderne, son fils handicapé (et hacker) coupe le courant de tout, métro, department stores, voirie, etc etc. Pourquoi coupe t'il le courant ? On n'en sait rien. Du reste Zarkaoui Père apparaît sur les écrans de la NSA locale devant le Vice-résident Freeman qui paye la traite de sa Bouic, pour affirmer que si les US ne livrent pas le Résident, il les nique tous.
Alors que Banning veille : à ce moment du flim, il a au plus 50 roristes à son actif, défaits diversement : égorgement, empalement, tir de magnum (chocolat/vanille/éclats d'amande) dans le front, le fion, le torse, grenades incendiaires, coups de boule, batte de base ball.
Pourtant, pas des manchots en face, surentrainés, féroces. Sa femme s'inquiète pourtant.
Et puis, c'est très documenté, la chandelière allemande looks like une mémé. Une petite fille lui offre une fleur, et quand elle se fait buter à la mitraillettte (la mémé) atatatatak, la rose tombe au ralenti, en close up, avec une délicate goutte rouge sur le pétale.
En fait, l'objectif des roristes est de décimer tous les dirigeants empaffés de l'occident rassemblés à Londres.
Hé hé hé
On a bien rigolé (c'est l'essentiel).




