Producteur – John Leckie
Basse – Barry Adamson
Batterie – Martin Jackson
Guitare, saxophone – John McGeoch
Claviers – Dave Formula
Chant -- Howard Devoto
A l'époque, Howard Devoto, ancien chanteur des Buzzcocks, avait peut-être senti l'envenimement des clichés et des limites du Punk, et, peu séduit par les débuts du mouvement, il avait abandonné avant de refaire surface avec Magazine.
Et, comme beaucoup de groupes Punk, Magazine citait David Bowie, Iggy Pop ou encore Roxy Music et le groupe s'est inspiré de leurs titres les plus audacieux. C'est ce qui a permis à "Real Life", sorti en 1978, de devenir l'un des tremplins majeurs de l'ère post-Punk.
L'énergie débridée du Punk est rigoureusement maîtrisée, traversée par des arrangements carrés, saccadés, imprévisibles et d'une dynamique remarquable.
Différents aspects de la personnalité de Devoto se montrent sous leurs meilleurs jours et "Real Life" est finalement un album vraiment accrocheur...
Batterie – Michael Shrieve
Guitare – Bill Frisell
Orgue – Wayne Horvitz
Producteur – Kurt Renker
Michael Shrieve, ancien batteur de Santana, a souvent collaboré avec des musiciens très intéressants et talentueux, et sur cet excellent album, on le retrouve en compagnie de Bill Frisell à la guitare et de Wayne Horvitz aux claviers.
Cet album ressemble beaucoup à un album de Bill Frisell et les trois musiciens se donnent à fond et travaillent ensemble à merveille. L'ambiance générale est décontractée et axée sur le groove.
Bill utilise la guitare pour créer certains de ses sons caractéristiques, larges et clairs, et des sonorités Jazz douces. Wayne Horvitz se concentre pour complèter l'image sonore créée, tout en maintenant un rythme soutenu. Michael Shrieve joue avec une aisance consommée et il maintient l'ensemble parfaitement en place, comme on peut s'y attendre.
Ce trio sans basse est un vrai plaisir à écouter...
La musique The Band Of Heathens est axée sur l'Americana bluesy et country, le Roots Rock, le Southern Rock et le Rock & Roll. Cette orientation les met en valeur sur ce CD éponyme, sorti en 2008.
S'inspirant d'influences telles que les Black Crowes, les Rolling Stones, le Band, les Allman Brothers et John Cougar Mellencamp, le Band of Heathens garde une belle intensité sur des morceaux bien ficelés comme "Cornbread", "Jackson Station", "Unsleeping Eye" et "Heart on My Sleeve".
Cet album mémorable et novateur, bénéficie de la sonorité attrayante du groupe, et d'une écriture toujours solide...
Producteur – Dennis Walker
Basse – Mike Stover
Cloches [Cloches de traîneau alto en si bémol] – Antoine Salley
Cloches [Cloches de traîneau alto en mi bémol] – Pacho De Pasadena
Batterie – Ray Hernandez
Orgue électrique, Piano – Mike Thompson
Guitare – Bobby Schneck
Guitare, chant – Alan Mirikitani
Harmonica, chœurs – Kellie Rucker
Cors – Andrew Love, The Memphis Horns, Wayne Jackson
Percussions – Brad Dutz
L'album éponyme de Buddah Heads, sorti en 1994, est, en fait, un Mini-CD de 7 titres de Blues Rock.
Le leader du groupe Alan Mirikitani, alias BB Chung King, est un guitariste doté d'un énorme talent. Son jeu est un savant mélange de Steve Ray Vaughan, Lowell George et BB King, mais avec une touche toute personnelle...
Ce groupe aurait mérité plus de popularité car il le mériterait bien...
Batterie, percussions, chant – Colin Burgess
Guitare solo, guitare acoustique, banjo, chant – Doug Ford
Maracas, basse, tambourin – Glenn Wheatley
Chant, percussions – Jim Keays
The Master's Apprentices avaient stocké quelques morceaux enregistrés depuis leur signature pour EMI, et en Février 1970 leur album "Masterpiece" fut finalement publié.
Bien que ressemblant plutôt à un mélange, il montre que le groupe possède un panel musical en plein développement. Il comprend les morceaux des singles "Linda Linda", "5:10 Man", "A Dog, A Siren & Memories" et "How I Love You", mais il manque pourtant l'excellent "Merry-Go-Round".
Chacune des chansons est reliée par une guitare et un arrangement de corde entre les plages. Le titre, un enregistrement live, fournit un instantané vivant et sonore d'un spectacle du groupe en 1968, avec les cris assourdissants de la foule hystérique.
L'album comprend également leur propre version de "St John's Wood", un morceau que Keays et Ford avaient donné au groupe de Brisbane, The Sect qui l'avait enregistré comme un single sur Colombia en cours d'année.
Producteur – Peter Solley
Basse, guitare acoustique, chant – Lemmy
Guitare – Slash, Eddie Clarke
Claviers – Peter Solley
Guitare solo – Würzel
Guitare solo, guitare acoustique – Phil Campbell (Zööm)
Batterie -- Mikkey Dee, Phil Taylor, Tommy Aldridge
Avec "March ör Die", sorti en 1992, Motörhead s'oriente vers un Heavy Metal plus léger et plus métallisé, et le groupe le fait quasiment à la perfection.
Pourtant, les changements de line-up n’altèrent en rien la cohésion de ce "March Ör Die" qui, sans trahir l’identité de Motörhead, semble bien destiné à s’attaquer au marché Américain. La production est puissante et claire et donne sa place à chaque instrument.
Et si la majorité des titres est marquée de la patte de Lemmy, ce dernier réserve quelques surprises à l'auditeur, à commencer par une ballade, ce qui est rare pour Motörhead: "I Ain’t No Nice Guy" est joué en semi-acoustique, chanté en duo avec Ozzy Osbourne, et Slash joue un joli solo, alors que le tout est enrichi de lignes de piano interprétées par Peter Solley.
Le quatuor reprend le "Cat Scratch Fever" de Ted Nugent, ainsi que le "Hellraiser" de Ozzy, (Lemmy avait participé à l’écriture de ce titre). Le premier est mieux réussi que le second sur lequel Lemmy est en difficulté au chant.
Entre ses envies d’Amérique, ses reprises et ses invités, il est évident que ce "March Ör Die" n'est pas un mauvais album, Lemmy réussissant à ouvrir son style si personnel à d’autres influences, sans pour autant renier son identité...
Producteur – Gordie Johnson
Chant, guitare, producteur – Warren Haynes
Choeurs – Ruthie Foster
Basse – George Porter, Jr.
Batterie – Raymond Weber
Piano électrique, Piano – Ian McLagan
Orgue, clavinet, chœurs – Ivan Neville
Saxophone ténor – Ron Holloway
"Man in Motion", sorti en 2011, est une description pertinente de Warren Haynes.
Pour son premier enregistrement solo en studio depuis 18 ans, c'est un véritable plaisir d'écouter Warren s'épancher dans cette œuvre pleine d'âme et de personnalité. Sa guitare est toujours présente, mais la force de l'album réside dans son chant passionné.
On y trouve tout un arsenal de claviers, de saxophone et de chœurs de talents de renommée mondiale en invités.
Cet album de dix chansons est, du début à la fin, une véritable mine d'inspiration. Une œuvre à apprécier absolument( sans modération...
Basse, choeurs – Tim Bogert
Batterie, percussions, chœurs – Carmine Appice
Guitare – Ron LeeJack, de Werner Fritzsching, Jim McCarty
Chant principal – Peter French, Rusty Day
Orgue, piano, piano électrique – Duane Hitchings
Sorti en 2004, "Fully Unleashed: The Live Gigs" de Cactus révèle l'essence même des concerts improvisés du début des années 70.
Tandis que Led Zeppelin divisait et conquérait l'Amérique dans cette décennie confuse et hébétée, des artistes comme Vanilla Fudge, Iron Butterfly et Cactus se déchaînaient eux aussi sur scène, sans retenue et sans fioritures, perturbant leur approche débridée.
Toujours en improvisation, ces concerts spontanés étaient une expérience dynamique, permettant aux musiciens de se diversifier et de se lâcher.
C'était l'époque où les concerts au légendaire Fillmore (Est ou Ouest), au Kinetic Circus de Chicago et à la Boston Tea Party duraient toute la nuit, tandis que les spectateurs aux yeux rouges réclamaient encore et encore, et ce n'était que le début d'une fête endiablée...
Producteur – Mike Vernon
Basse, Congas – Dick Lee-Smith
Batterie – Kenny Beveridge
Guitare – John Eaton, Tony Edwards
Saxophone, flûte – Tom Harris
Vibraphone, Congas, Claves – Lennie Wright
Chant – John L. Watson
The Web a été un groupe de Rock / Jazz qui, par la suite, est devenu Samurai.
Son album, "Theraphosa Blondi", sorti en 1969, possède quelques morceaux vraiment intéressants de Hard Rock / Jazz: quelques jams de flûte à la Jethro Tull avec des intros heavy.
On y trouve une version étrange et trop longue de "Sunshine Of Your Love", ainsi que plusieurs ballades lounge très étranges. Le chanteur a une voix ultra-lounge, mais il ne semble pas s'en rendre compte.
L'album comprend également des chansons de style musical ethnique comme "Bewala" et "Kilimanjaro", il est donc difficile de dire que le groupe a établi son propre style.
Producteur – Los Jaivas
Basse, guitare électrique, flûte de Pan, Quena, chant – Mario Mutis
Batterie, percussions, timbales, xylophone, cor, flûte à bec, chant – Gabriel Parra
Piano électrique, synthétiseur [Mini Moog], flûte – Eduardo Parra
Chant principal, guitare électrique, basse, guitare acoustique, Cuatro, Quena, flûte de Pan, Ocarina – Gato Alquinta
Piano, clavecin, piano électrique, synthétiseur – Claudio Parra (2)
Sur "Alturas De Macchu Picchu", sorti en 1981, Los Jaivas joue un brillant mélange de Folk andéen et de Rock Progressif.
Ce groupe Chilien joue l'un des mélanges les plus intéressants de Folk et de Rock symphonique. Il a essentiellement intégré la musique Folk traditionnelle Péruvienne et Chilienne à un style Rock Progressif plus Heavy (moogs, guitares, batterie…). Le résultat final est inédit, mais vite apprécié.
Le poète Pablo Neruda, prix Nobel, est l'auteur des paroles.
Le chanteur Gato Alquinta possède une voix incroyable et peut s'exprimer à plein volume sans jamais paraître trop dominant. Son chant est bien sûr en Espagnol, avec un romantisme sans égal.
Les deux claviéristes, étonnamment, ne sont pas l'aspect dominant de leur musique, préférant privilégier une musique symphonique.
Le clou de l'album est "La poderosa Muerte", une composition mélodique et harmonique qui commence par le son typique de la flûte de pan et notes de piano mélancoliques, très belles et émouvantes, suivi d'un chant espagnol émouvant. La montée en puissance est magnifique avec une batterie propulsive et un jeu de piano pétillant, bientôt accompagné d'un synthétiseur au son gras et d'un son électrique fougueux guitare. L'atmosphère dramatique est soulignée par des harmonies vocales pathétiques.
Les ambiances continuent à bouger avec beaucoup d'instruments (ethniques), et c'est une expérience très émotionnelle et une belle preuve que le Prog Rock dégage de l'émotion!...
Producteur – Dennis Walker
Basse – Mike Stover
Batterie – Ray Hernandez
Basse électrique – Antoine Salley
Orgue électrique Hammond B3 – Mike Thompson
Guitare – Bobby Schneck
Guitare, chant – Alan Mirikitani
Harmonica, chœurs – Kellie « Cotton » Rucker
Cuivres – Andrew Love, the Memphis Horns, Wayne Jackson
Percussions – Brad Duts
Piano – Mike Thompson
"Crawlin' Moon", sorti en 1995, est un album de Buddha Heads, mené par Alan Mirikitari, un Américain d'origine japonaise de troisième génération.
Comparé à leur précédent album, l'influence du Hard Rock est plus faible et celle du Blues plus marquée, mais cet opus mérite autant d'attention que celui-là!
"Crawlin' Moon" est un excellent album à écouter absolument...
En 1971, The Master's Apprentices avaient commencé une vaste tournée Australienne en partant de Perth. Le jour où ils furent de retour, Gable Howard se joint à eux avec un mobile portable d'enregistrement pour le premier spectacle au Théâtre de Nickelodeon, un ancien cinéma qui avait été converti en un lieu de la musique live.
Etant à peine descendu du bateau en provenance de l'Angleterre, le groupe était fatigué et manquait de répétition, et bien que le groupe ne soit pas satisfait des résultats, ces enregistrements en live sont devenu le LP "Nickelodeon", avec la réputation d'être seulement le deuxième album Rock live jamais enregistré en Australie.
N.B.: Deux morceaux "Future of Our Nation" et "New Day" sont sortis en single en Juin.
Quand cet album est sorti en 81, on était en plein dans notre Raid Andin (de Caracas à Santiago), et comme on en avait marre d'écouter nos cassettes amenées avec nous de Toronto, on a commencé à s'intéresser à la musique locale en passant en Ecuador et difficile de ne pas se faire arroser par ce tsunami.
Aussi étrange que cela puisse paraitre, cette musique "folk rock" perçue comme "péruvienne" était surtout développée en Bolivie (Wara) et au Chili (Jaivas et Congreso) et un peu en Argentine (Horizonte), mais pas trop au Pérou.
Quand cet album est sorti en 81, on était en plein dans notre Raid Andin (de Caracas à Santiago), et comme on en avait marre d'écouter nos cassettes amenées avec nous de Toronto, on a commencé à s'intéresser à la musique locale en passant en Ecuador et difficile de ne pas se faire arroser par ce tsunami.
Aussi étrange que cela puisse paraitre, cette musique "folk rock" perçue comme "péruvienne" était surtout développée en Bolivie (Wara) et au Chili (Jaivas et Congreso) et un peu en Argentine (Horizonte), mais pas trop au Pérou.
Producteur – James Lee Golden
Producteur, chef d'orchestre – Barry Alan Fasman
Basse – Louis Costantino
Batterie – John Maggi
Guitare électrique, guitare classique, sitar électrique, célesta, piano, orgue, clavecin – William Dalton
Guitare douze cordes, chant – Lawrence W. Wendelken
Violon électrique – Gregory Bloch
Chant – Sally Smaller
L'album éponyme de String Cheese sorti en 1971 ressemble beaucoup à It's a Beautiful Day. String Cheese propose un mélange de Folk anglais et de Psychédélisme de la West Coast.
La chanteuse Sally Smaller a une belle voix et le groupe est plutôt bon avec la contribution multi-instrumentale de William Dalton: guitare, clavecin, sitar électrique.
Les morceaux vont des musiques instrumentales de film comme le titre d'ouverture "Forage" à la Folk Music façon Fairport Convention comme "Soul of Man". Les meilleurs sont leurs tentatives isolées de Rock direct ("We Share") et de Folk Rock, notamment "For Now" et le morceau aux saveurs raga "Woke Up this Morning".
Pour résumer, la musique est une sorte de mélange de Fairport Convention, Jefferson Airplane et It's a Beautiful Day...
Pedal Steel Guitare – Doug Osborn
Chant, basse – Jon Hicks
Chant, batterie, clarinette – Carl Holland
Chant, guitare, piano – Frank Gummersal, Larry Ross
"Hellbound Highway" de Timbercreek, sorti en 1975, rappelle beaucoup le Grateful Dead, notamment le chant de Bob Weir et la batterie. Un beau travail de pedal steel et une superbe ambiance rock rural.
Ce disque maintient un niveau de qualité élevé avec des chansons bien ficelées et un vrai professionnalisme musical.
En gros, c'est dans le style Country du début des années 70 d'"American Beauty" de Grateful Dead, mélangé à des influences des premiers Eagles, avec même une touche des premiers Allman Brothers.
L'écriture est bonne, et le jeu et le chant sont vraiment à la hauteur...
Producteur – Carmine Appice
Basse, choeurs – Tim Bogert
Batterie, chœurs – Carmine Appice
Guitare – Jim McCarty
Harmonica – Randy Pratt
Chant principal, chœurs – Jimmy Kunes
Le dernier album studio de Cactus datait de 1973!
Pour "V", sorti en 2006, on a donc affaire à des Grands pères du Rock…
On y retrouve la section tythmique composée de Tim Bogert et de Carmine Appice. Jim Mc Carty est aussi de la partie.
Seul un nouveau venu, le chanteur Jimmy Kunes, qui avait œuvré chez Savoy Brown auparavant, est appelé à remplacer Rusty Day.
Malgré leur âge, les musiciens ne sont pas trop émoussées! Bien loin de là! et ça s'entend.
Les papys ont comme une seconde jeunesse. Même sur des tempos plus bluesy, on sent qu'ils ont encore la pêche intacte…
Cet album est vraiment bon…. et hautement recommandé!
Producteur – Alejandro Olivera ΑΩ, Alejandro Ortiz, Daniel Garcia, Iconoclaste, Juan Manuel Quezada
Chœur, basse vocale – Julián Torres, Martín Alejandro Luna, Martín Raúl Tapia, Ramón Calzada
Chœur, chant Contralto – Ma. Béatriz Valence, Mme Mercedes Hernández , Nohemi D'Rubín, Rosa Flora Moreno, Verónica Rodríguez
Chœur, voix soprano – Celia Ruíz, Laura Vazquez, Rosa Ma . Villaseñor, Echevarría Rosa
Chœur, chant ténor – José Guadalupe Reyes, Ricardo Moreno, Roberto Peralta, Víctor Ruiz
Batterie, Percussions – Víctor Baldovinos
Basse électrique, guitare acoustique, synthétiseur – Nohemi D'Rubín
Guitare électrique – Ricardo Ortegón
Piano [Piano acoustique], Synthétiseur [Orchestre, Synthétiseurs], Orgue [Orgue] – Rosa Flora Moreno
Sur "Reminiscencias", paru en 1985, Iconoclasta joue un Prog symphonique coincé entre la tradition des années 70 et le mouvement néo-Prog.
Les rythmes jazzy complexes et les nombreux changements de tempo sur certains morceaux sont intéressants et efficaces. Le reste relève d'un Prog surorchestré, avec des claviers luxuriants et, parfois, un excès d'opéra. Leurs accroches sont solides, mais loin d'être exceptionnelles dans le paradigme du Prog.
Le style symphonique est en fait une bonne chose compte tenu du talent des musiciens.
''La Genestacion de Nuestro Mundo'' ressemble plus à une introduction au piano qu'à un arrangement complet. ''El Hombre Sobre la Tierra'' est un morceau de Rock symphonique doux, soigneusement structuré avec une atmosphère très rêveuse, suivant une influence Genesis / Steve Hackett, avec des flûtes élégantes, des synthés symphoniques en arrière-plan et des crochets de guitare. ''La Era de los Metabolismos Tecnologicos'' est probablement le morceau le plus dynamique. C'est un joli morceau symphonique / fusion avec beaucoup de solos de clavier, des lignes de basse profondes et un bon travail de guitare, mais dans l'ensemble, il est plutôt chaotique et légèrement abstrait.
Le dernier morceau, de 17 minutes, "Reminiscencias de un Mundo sin Futuro", est une belle tentative de créer une longue épopée progressive. Cette composition contient toutes les marques déposées d'Iconoclasta. Des claviers symphoniques rêveurs, des exercices de guitare à la Hackett, une section rythmique très forte, mais la pause acoustique et le chant féminin qui suit nuit un peu à l'atmosphère générale car cette épopée manque vraiment d'une mélodie vraiment meurtrière sur laquelle s'appuyer.