Producteur – David Rohl , Woolly Wolstenholme
Timbales, cloches – Bill Nixon
Voix, batterie, percussions – Kim Turner
Voix, claviers, basse, guitares – Woolly Wolstenholme
Voix, mandoline, guitare – Steve Broomhead
Après l"album "XII" de Barclay James Harvest, le claviériste Woolly Wolstenholme constata que ses compositions étaient de moins en moins utilisées au sein du groupe. Il quitta donc le groupe en 1979 et il sortit son premier disque solo, "Mæstoso", en 1980.
Celui-ci comprend principalement des chansons écrites durant ses dernières années avec Barclay James Harvest, mais restées inédites, ainsi que quelques titres plus récents.
Woolly a réintégré BJH en 1999 sous le nom de BJH featuring John Lees et il était alors en pleine forme, mais malheureusement, en 2009, il s'est suicidé.
N.B.: le titre éponyme de cet album devait initialement figurer sur l'album "Everyone Is Everybody Else" de BJH, et devait même en être le titre, mais il a été retiré au dernier moment. C'est vraiment excellent, mais il faut un peu de temps pour l'apprécier pleinement...
Qyelle pochette originale (première édition de 68), en plus.
était-ce une première, ces découpes??
C'est une bonne question!
Je pense que si ce n"était pas la première, mais il ne devait pas y en avoir beaucoup d"autre, donc c"est l'une des première...
A propos de cette pochette:
La pochette de la première édition présente une découpe circulaire révélant un insert en carton rotatif à mécanisme d'horlogerie, à travers lequel on peut voir les membres du groupe sur un fond en couleur. Des images non censurées d'une jeune fille nue figurent à l'intérieur et au dos de la pochette dépliable, ainsi que sous l'insert en forme d'horloge. (Un fond de bikini a été ajouté pour censurer ces images sur la seconde version américaine de cet album, portant le suffixe « X »).
Producteurs : Robin Black et Samuel Eddy
Basse – Gerald O'Sullivan
Harmonica blues – Robert C. Brookes
Batterie, percussions – Ger Farrell
Guitare, slide guitare, guitare acoustique – Samuel Eddy
Piano – Nick Hogart
Chant – Samuel Eddy
Samuel Eddy, de son vrai nom, Eamonn McCormack, a sorti "Strangers On The Run" en 1995.
Musicalement, c'est du Blues Rock solide et varié, avec l'aimable participation de Jan Akkerman et Rory Gallagher.
Malheureusement, l'album ne présente pas de véritables moments forts, mais la performance reste de bonne facture. Il s'agit essentiellement d'un trio avec quelques invités au saxophone ou aux claviers sur deux titres, ou les guitaristes invités mentionnés précédemment...
Producteur - Laurence Juber
Chœurs – Albert Hammond
Basse – Domenic Genova
Violoncelle – Hope Easton , Richard Dodd (2)
Batterie, percussions – John Ferraro
Guitare électrique, guitare acoustique – Laurence Juber
Harmonica – Mark Macisso
Piano, orgue – Jim Cox
Trompette – Rick Baptist
Alto – Leah Katz
Violon – Daphne Chen, Eric Gorfain
Chant, guitare acoustique – Al Stewart
"Sparks of Ancient Light" d'Al Stewart, sorti en 2008, n'est pas aussi bon que son précédent album, "A Beach Full of Shells".
Il explore le même univers, mais il manque l'étincelle et la diversité. On retrouve bien sûr les morceaux inspirés par l'histoire, mais certains n'ont pas la même force que ceux de l'opus précédent.
La première moitié de l'album recèle la plupart des meilleures chansons.
Mais "Football Hero" est le titre le plus faible. Il n'est pas mémorable et ses paroles sont faibles: un joueur tire au but et rate, voilà l'histoire de toute la chanson.
Néanmoins, "Sparks of Ancient Light" est un assez bon recueil de chansons composant un album un peu meilleur qu'il n'y pait au premier abord...
Batterie – Antonio Augusto Ventura
Chant, basse – Paulo Fernando Martins
Chant, guitare – Fabio Mattos Agra
Le groupe Brésilien Alma da Terra est originaire de Niterói, et il a énormément contribué au Rock'n'Roll dans son pays.
Il était assurément en décalage avec son époque, puisque son travail puisait principalement ses racines dans le Hard Rock des années 70, avec des touches de Psychédélisme et de Blues Rock.
Son unique album, éponyme, sorti en 1982, fut enregistré et mixé au studio Sono-Viso do Brasil à Rio de Janeiro entre Décembre 1981 et Janvier 1982, sorti en 1982 par le label Vento de. Raio Produção Artística Ltda.
Le groupe, qui assure également la direction musicale et les arrangements, démontre que les jeunes musiciens de l'époque faisaient déjà preuve de talent et d'habileté, et cela se confirme dans sa sonorité.
L'album oscille entre Hard Rock et Rock. Du Rock Psychédélique, puisant aux sources des années 1970, mais avec un style nouveau. C'est du Rock N' Roll simple mais énergique, avec une bonne instrumentation bien exécutée, tout en faisant preuve d'une polyvalence certaine.
Les paroles sont toutes en Portugais Le contenu de celles-ci aborde des sujets qui ne sont pas très confortables pour une société conservatrice et pourrie.
"Alma da Terra" est une autre perle perdue qui possèdait un potentiel énorme dans le Rock Brésilien...
Basse – Jimmy Wiley
Batterie – Peter Curtain
Guitare – John Etheridge
Claviers – Iain Hines
Saxophone, flûte, clarinette – Norrie Devine
Chant – Steve Hart
"The Marvel World Of Icarus" d'Icarus est un album de Rock conceptuel mettant en scène des personnages de Marvel Comics. Enregistré fin 1970, sa sortie fut retardée jusqu'à mi-1972.
Le groupe joue un Rock plutôt divertissant, un Hard Rock aux influences variées, allant du Boogie Rock au Blues, en passant par des touches de Prog et même des effets Psychédéliques. Le tout est porté par un chant Soul et l'utilisation ponctuelle de la flûte, du saxophone et de percussions. Globalement, le son rappelle des groupes comme Toe Fat ou Crow.
"Fantastic Four", d'inspiration progressive, est sans doute le plus agréable de l'album, et "Iron Man" est un instrumental puissant dominé par l'orgue et riche en effets de phasing...
Au début de 1969, afin de remplir des obligations contractuelles, Hugh Hopper, Wyatt et Ratledge ont enregistré le deuxième album de The Soft Machine, "Volume Two", qui lance une transition vers un son purement instrumental ressemblant à ce qui sera plus tard appelé du Jazz Fusion
La musique, un Rock Psychédélique Progressif et planant, mêle Rock expérimental et influences Jazz Rock.
L'approche, à la fois underground et surréaliste, se caractérise par des sonorités bruyantes et dissonantes. On y retrouve la voix de Robert Wyatt. L'album fait la part belle au piano, à l'orgue, au clavecin, à la flûte et au saxophone.
La première face est plus harmonieuse et la seconde donne parfois l’impression d’un pot-pourri de morceaux assemblés à la hâte. Ccomparée à beaucoup de Jazz des années 60, cette musique ne paraît ni étrange ni expérimentale, mais plutôt d’un conservatisme rassurant...
Originaires de Hanovre, les Allemands de Hax Cel jouaient du Rock classique, influencé par les œuvres d'Albinoni, Bach, Beethoven et Haendel, et ils furent finalement découverts par le batteur de jazz Dietmar Siebrasse, qui était également le propriétaire du petit label Dizzy Records.
L'album "Zwai", sorti en 1972, est un enregistrement live du groupe, capté le 29 Octobre à la Beethovensaal de Hanovre. Les quatre musiciens n'ont pas cherché à intégrer de sonorités de guitare à leur style afin de se rapprocher au maximum de la musique classique.
L'album est intéressant, quoique quelque peu daté, dans le style où flûtes et claviers sont omniprésents. Il crée des passages aux mélodies dramatiques, romantiques et mélancoliques, même si quelques réminiscences psychédéliques subsistent dans les morceaux plus rapides.
L'atmosphère est palpable. La plupart des thèmes instrumentaux sont fortement inspirés de la période baroque et l'exécution est solide et assurée, même s'il s'agissait d'une performance en live.
C'est du bon Prog classique, qui peine à résister à l'épreuve du temps avec de superbes solos de flûte et de magnifiques mélodies au clavier...
Otis Rush fait partie des plus grands bluesmen. Il fait partie des plus grands.
La discographie de Rush regorge d'albums live. Ces derniers sont probablement plus nombreux que ses albums studio et comportent souvent plusieurs titres repris.
Deux éléments distinguent cette sortie des autres concerts de sa discographie. Le concert de Montreux est disponible en CD (neuf titres) et en DVD (treize titres). Les images filmées de l'artiste en concert sont plutôt rares. Pouvoir assister à une prestation de qualité professionnelle de cette légende est à la fois passionnant et instructif.
La particularité de cet album est la présence d'Eric Clapton et de Luther Allison. Clapton a apparemment joué un rôle déterminant pour que Rush soit programmé. Les moments partagés sur scène avec ces deux guitaristes légendaires rendent ce concert incontournable. L'enthousiasme communicatif de Luther Allison est palpable.
Pour le concert de Montreux, Rush était accompagné par le groupe de Professor Eddie Lusk. Sans doute un excellent groupe d'accompagnement, il était évident qu'ils n'avaient pas répété avec lui. Le rythme est parfois lent et quelques erreurs se font entendre. Il aurait été préférable qu'ils aient eu plus de temps pour répéter ou qu'il ait pu jouer avec son groupe habituel.
N.B.: Le solo de synthé sur "Natural Ball", tellement typique des années 80, gâche une performance par ailleurs réussie de ce standard du Blues...
Basse – Neil Edwards
Batterie – Tony Walton (4)
Guitare solo – Lou Rawnsley
Chant – Murray Grindlay
En 1968, à la sortie de son album éponyme, trois membres de Underdogs Blues Band, avaient 17 ans et le dernier 18 ans lors de l'enregistrement de ce disque.
C'est un excellent groupe de Rock Psychédélique, Installé à Wellington, avec un guitariste talentueux et attachant. La musique est un Acid Rock très influencé par le Blues et un chant légèrement à la Doors, notamment sur l'excellent single "Oh Pretty Woman".
Formé en Nouvelle-Zélande à la fin des années 60, ce groupe de Blues Rock a débuté dans la même veine que Cream et les Doors.
Son style de chant est très fortement influencé par John Mayall...
Producteur - Steve Fisk
Basse, chœurs – Terry De Castro
Batterie, Percussions – Kari Paavola
Guitare – Simon Cleave
Violoncelle – Lori Goldston
Cor d'harmonie – Don Crevie
Trompette – Jeff McGrath
Vibraphone, Glockenspiel, Mellotron, Orgue, Piano – Steve Fisk
alto – Stephen Cresswell
Violon – Jen Kozel
Chant, guitare, percussions – David Gedge
David Gedge avait initialement enregistré "Take Fountain" comme quatrième album de Cinerama, mais après sa rupture avec Sally Murrell, cofondatrice de ce groupe, il décida de sortir le plus sombre sous le nom de Wedding Present.
"Take Fountain", sorti en 2005, est le premier album du groupe depuis "Saturnalia" et marque un retour au son indie bruyant, cristallin et intelligent de ses débuts.
P.S.: À Los Angeles, Fountain Avenue est une petite rue est-ouest, située entre et parallèle à Sunset Boulevard et Santa Monica Boulevard, deux artères très fréquentées.
Selon une anecdote courante, on aurait demandé à Bette Davis quel était le meilleur moyen pour une jeune starlette d'entrer à Hollywood, et elle aurait répondu sans hésiter: "...Prenez Fountain!...".
Producteur – Earthquake Morton, Nighthawk Jackson
Basse – Ric Provost
Batterie – Bobby Edwards
Guitare – Gene Provost
Guitare solo – Steven Silva
Chant – Mach Bell
"Teenage Suicide" de Thundertrain, paru en 1977, montre un groupe qui joue du Glam Rock teinté de Hard Rock.
"Cheater" est un Blues lancinant qui monte en puissance. Mais ce n'est pourtant pas représentatif d'un album qui se rapproche par ailleurs davantage des premiers albums Glam d'Alice Cooper, notamment au niveau du chant.
On retrouve d'ailleurs les mêmes procédés provocateurs sur la pochette.
À écouter absolument car c'est un exemple du genre aux États-Unis...
Producteur - John Congleton
Batterie, percussions – Stephanie Bailey
Guitare, basse, harmonium, chant, autoharpe, orgue, piano électrique, célesta [Jenco – Christian Bland
Guitare, basse, orgues, synthétiseur, claviers, percussions – Kyle Hunt
Chant principal, basse, orgues, flûte amérindienne, guitare, bols chantants – Alex Maas
"ndigo Meadow" de The Black Angels, sorti en 2013, empli d'une splendeur hypnotique et spatiale, canalise les délices mystiques et éthérées des Doors et des premiers Pink Floyd.
La production sonne un peu trop léchée. Les titres sont concis. Beaucoup de morceaux rappellent le Psychédélisme Britannique hétéroclite de la fin des années 60.
Dans l'ensemble, il y a quelques bons moments comme "Broken Soldier" et "Black Isn't Black", mais globalement, ça manque un peu de force.
"Indigo Meadow" apparaît pourtant comme le fruit d'un groupe qui avait besoin de prendre son envol. Les occasions de jouer avec les aspérités sont présentes, et les rythmes tribaux, les bourdonnements et les vrombissements planants surgissent par intermittence, mais l'album relève davantage du Neo Garage que du Neo Psychédélisme.
Cay, paradoxalement, pour un groupe qui tire son nom d'un morceau du Velvet Underground, le son semble davantage inspiré par un Garage Rock des années 60, des pépites musicales et les débuts de Pink Floyd, mais le résultat leur sied plutôt bien.
Malheureusement, l'intégration de ces styles manque un peu de finesse et l'album est assez déséquilibré au début...
Producteur – Soft Machine
Basse – Hugh Hopper
Batterie, chant – Robert Wyatt
Flûte, clarinette basse – Jimmy Hastings
Flûte, saxophone soprano – Lyn Dobson
Orgue, piano – Mike Ratledge
Trombone – Nick Evans
Violon – Rab Spall
Pendant les premiers mois de 1970, Soft Machine enregistre "Third", un double album, qui comprend quatre compositions, une par face.
Leur propension à la construction de longues suites régulières à partir de compositions de taille, à la fois en direct et en studio (déjà dans la suite d'Ayers dans leur premier album), atteint son paroxysme dans l'album, inhabituel en raison du temps des quatre faces qui comprennent chacune une Suite.
Les quatre faces démontrent l'interaction entre les quatre musiciens, tandis que le premier morceau est plus expérimental, mettant l'accent sur le duel de claviers Jenkins et Ratledge et l'utilisation de l'Echoplex, notamment sur l'hypnotique "The Soft Weed Factor".
L'angulaire "Facelift" de Hugh Hopper est une sorte de collage de spectacles réalisés en Janvier, et c'est le seul morceau où apparait Lyn Dobson, qui avait quitté le groupe au moment où les sessions de studio de l'album ont commencé.
Mike Ratledge contribue à deux titres, "Slightly All The Time", un chef-d'œuvre de Jazz Progressif qui aura d'autant plus de succès par l'inclusion du thème "Backwards" (Coincé par thème transitoire de Hopper "Noisette") issu des précédents medleys live, et "Out- Bloody-Rageous", qui présente l'utilisation par le groupe de la bande en boucles et cette interaction nous révète un groupe puissant.
Enfin, "Moon In June", la face de Robert Wyatt, sonne comme un adieu au style original de Soft Machine, le dernier morceau du groupe où figure encore une voix. C'est en fait un montage de plusieurs vieilles chansons, certaines d'entre elles datant des sessions Gomelsky de 1967, mais superbement reliées entre elles (Wyatt a enregistré une demo de la suite aux Etats Unis en 1968).
Une bonne indication que le reste du groupe n'était pas trop vif sur la poursuite de ce genre de direction a été que, bien que non crédité en tant que telle, "Moon In June" a été pratiquement un spectacle solo de Wyatt, qui jouait des claviers, de la basse ainsi que de la batterie et il chantait. Hopper et Ratledge n'apparaissaient pour un passage joué brièvement à la fin de la partie principale, Wyatt ne leur avait même pas demander de jouer sur le reste.
"Third" est également inhabituel pour rester chez l'éditeur pendant plus de dix ans aux États Unis, et c'est l'enregistrement le plus vendu de Soft Machine...
L'album "Volume" de Ray Gomez, sorti en 1980 chez Columbia, est une sorte de mélange explosif de Jazz Fusion, de Funk et de virtuosité à la guitare Rock.
Entouré de musiciens de renom tels que Narada Michael Walden, Vinnie Appice, Jimmy Haslip et les Brecker Brothers, Gomez livre un album qui allie prouesse technique et arrangements groovy.
Des titres comme "West Side Boogie" et "Summer in the City" ressortent tout particulièrement...
5 O'clock Shadow Blues Band 2005 - 5 O'clock Shadow Blues Band
Genre: Rhythm & Blues
Guitare et chant - Kris "Kirri" Valvekens
Basse et choeurs - Jan "Jakke" Vermeulen
Batterie - Kris "Eums" Ooms
Le 5 O'Clock Shadow Blues Band est un groupe de Rhythm & Blues qui a été formé en 2005 à Diest, dans la province du Brabant flamand en Belgique
Le guitariste Kris "Kirri" Valvekens en est le leader charismatique qui est un auteur-compositeur-interprète polyvalente, un véritable musicien de scène et multi-instrumentiste originaire de la région d'Aarschot.
Sur la scène musicale, il est reconnu pour sa voix rauque et profonde, souvent comparée par la critique et le public à celle de Neil Diamond.
L'album éponyme du 5 O'clock Shadow Blues Band, sorti en 2005, est une curiosité à ne surtout pas manquer!...
Producteur – Mike Lewis, Stuart Wiener
Basse – Chick (Frances Rizzo)
Batterie, percussions – Tommy (Thomas Cruz=
Chant principal, guitare, harmonica – Paul Alagna
Chant principal, percussions – Teddy Gray-Bill
Orgue, piano, carillons – Joey (Joseph Merone)
Le groupe New-Yorkais Child faisait partie de ces formations qui, à la fin des années 60, ont enrichi la musique Soul avec des instruments plus puissants et un orgue épique.
La comparaison la plus évidente est Vanilla Fudge, qui utilisait une stratégie similaire, reprendre des standards, leur donner des tempos lents et des intros pseudo-épiques ("Hold On", "Exodus", "Ol' Man River"). Avec la voix puissante de Teddy Grable, parfois associée à celle du guitariste Paul Alagna, on pourrait presque les confondre avec Two Dog Night.
L'album éponyme de Child, sorti en 1970, souffre cependant de gros problèmes de structure: il repose beaucoup trop sur l'organiste Joey Merone pour étoffer le son et les intros, et le son live impressionnant est noyé sous une production médiocre.
Les trois chansons du groupe sont la partie la plus intéressante: un Psyché Rock bruyant aux accents blues / wah-wah ("Aunt Millie", "A Child Begins to Cry" et eSoft Rocks"), alors qu'il n'avait probablement pas le budget pour faire grand-chose d'autre que d'enregistrer ses concerts...
Ofege est un groupe Nigérian. Son album "Try & Love", paru en 1973, propose un Rock Psyché / Pop Psyché agréable, teinté de Soul, avec l'utilisation de l'orgue et de quelques guitares fuzz / wah-wah délicates.
C"est le disque le plus célèbre de ce groupe, figure incontournable du Rock Psyché Africain, qui doit sa renommée à sa notoriété. Enregistré alors que les musiciens étaient encore adolescents, cet opus est une véritable réussite à tous les points de vue.
Le groupe joue une Soul Psychédélique et entraînante, ponctuée de moments d'une brillance débridée à couper le souffle, comme sur "It's Not Easy" et "Lead Me On".
Son style est assez brut et simple, mais on apprécie le son de la guitare fuzz et de l'orgue. L'album est un ensemble équilibré de Rock Psyché de grande qualité.
La véritable force de cet album réside dans les solos de guitare fuzz, poussés à fond et joués avec une grande sensibilité.
À découvrir absolument...