
Rions beaucoup
Re: Rions beaucoup
"A force de frapper l'enclume, de regarder passer les lunes, tu sais parler de nos aïeux comme s'ils n'avaient jamais été vieux ..."
Christian Decamps
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Re: Rions beaucoup
OUVERTURE FACILE : DEUX MOTS, UN MENSONGE, TROIS NERFS QUI LÂCHENT
Je voudrais qu’on parle deux minutes de « l’ouverture facile ».
Parce qu’il y a des mensonges qu’on accepte collectivement depuis beaucoup trop longtemps. « Votre appel est important pour nous ». « Je passe juste cinq minutes ». « Je regarde un épisode et je vais me coucher ». Et puis il y a « ouverture facile ».
« Ouverture facile ». Rien que l’intitulé, déjà, ressemble à une menace.
Déjà, si tu es obligé d’imprimer une flèche avec « TIREZ ICI », je me méfie. Parce que « ici », sur un emballage, ce n’est jamais vraiment ici. C’est plutôt une suggestion géographique. Tu tires exactement à l’endroit indiqué et le paquet décide de s’ouvrir trois centimètres plus bas, sur le côté, dans une direction que même le fabricant n’avait pas envisagée.
Prenons le sachet de fromage râpé. En haut, tu as une petite encoche. C’est étudié. C’est ergonomique. Des ingénieurs ont probablement passé trois ans dessus. Tu tires. Rien. Tu tires un peu plus fort. Toujours rien. Tu changes de main parce qu’apparemment ton bras droit n’a pas les qualifications nécessaires pour ouvrir de l’emmental.
Et soudain : CRAAAC.
Le sachet ne s’ouvre évidemment pas le long de la ligne prévue. Non. Il se déchire verticalement jusqu’au milieu comme s’il venait de subir une césarienne pratiquée dans un camping. Résultat : du fromage sur le plan de travail, par terre, dans la manche, probablement un filament derrière le frigo qui sera découvert par des archéologues en 2147.
Mais le zip refermable ? Intact. Lui, il n’a pas bougé. Tu pourrais récupérer le sachet après une explosion nucléaire, le système refermable fonctionnerait encore. Dommage que le reste du paquet ressemble désormais à un poncho.
Et le jambon. Le jambon sous plastique possède une technologie encore plus avancée : la petite languette transparente dans le coin. Tu la repères. Tu glisses l’ongle dessous. Enfin, tu essaies. Parce que cette languette mesure approximativement l’épaisseur d’un électron et adhère au paquet avec la puissance émotionnelle d’un enfant qu’on dépose à la maternelle.
Tu grattes. Tu pinces. Tu changes de doigt. À un moment, tu utilises même les dents alors que personne ne sait pourquoi. C’est notre dernier stade évolutif : Homo sapiens vaincu par quatre tranches de jambon.
Et enfin, tu l’attrapes. Victoire. Tu tires.
La languette te reste dans la main.
C’est tout.
Le jambon, lui, n’a pas bougé d’un millimètre. Il est toujours sous vide, protégé comme si les quatre tranches étaient témoins dans une affaire de grand banditisme.
Alors tu prends un couteau. Et là, on n’est plus dans « ouverture facile ». On est sur une extraction chirurgicale. Tu pratiques une incision sur le côté du paquet, tu évites le jambon, tu agrandis l’ouverture et cinq minutes plus tard tu viens de pratiquer une césarienne à Fleury Michon.
Tout ça pour faire un croque-monsieur.
Mais le sommet de l’évolution humaine, ça reste la bouteille avec le bouchon attaché. Alors ça, quelqu’un a décidé que le bouchon devait désormais rester solidaire de la bouteille. Très bien. Je ne discute pas l’idée. Je voudrais simplement rencontrer la personne qui a testé le système et qui, après s’être pris le bouchon trois fois dans la narine, a déclaré :
— Parfait. Production mondiale.
Parce que maintenant, boire de l’eau demande une stratégie. Tu ouvres la bouteille. Le bouchon reste accroché sur le côté. Tu le pousses, il revient. Tu bois, il te touche la joue. Tu le repousses, il revient sur ton nez. Tu changes l’angle de la bouteille, il se colle à ta lèvre. À ce stade, tu n’es plus en train de boire. Tu fais un combat rapproché contre une Cristaline.
Alors tu tournes la tête, tu inclines la bouteille, tu places le bouchon sur le côté et tu prends une position tellement improbable qu’on dirait un flamant rose sous perfusion.
Et évidemment, à un moment, tu en as marre. Alors tu tires sur le bouchon pour l’arracher. Sauf qu’il ne veut pas partir. Parce que maintenant qu’on a inventé un bouchon capable de rester attaché à une bouteille pendant une chute depuis l’espace, c’est toi qui dois céder.
Tu tires plus fort. CLAC. Le bouchon part, la bouteille bouge et tu te verses de l’eau sur le tee-shirt.
Magnifique.
Grâce au progrès, le bouchon n’est plus dans la nature. Il est sous mon canapé.
Et je ne parle même pas des paquets de biscuits avec la petite languette censée permettre de les ouvrir proprement. Tu tires dessus et soit elle casse après deux centimètres, soit elle arrache tellement de carton que tu as désormais une fenêtre panoramique sur les Prince.
Les boîtes de médicaments avec la notice placée exactement du côté où tu ouvres la boîte, c’est pareil. Tu veux sortir un Doliprane, tu récupères un accordéon de quatre-vingt-douze centimètres écrit en police taille deux. Tu repousses la notice, elle ressort de l’autre côté. Tu la replies, elle triple de volume. À la fin, tu as toujours mal à la tête, mais maintenant tu sais aussi que ton médicament peut exceptionnellement provoquer une maladie dont tu ignorais l’existence cinq minutes auparavant.
Et plus l’emballage promet d’être pratique, plus je me méfie.
« Refermable ». Non.
« Prédécoupé ». Mensonge.
« Tirez simplement ». Menace.
« Ouverture facile ». Provocation.
À ce stade, je ne demande même plus une ouverture facile. Je voudrais simplement une ouverture. Même difficile. Même avec une épreuve écrite, un parcours d’obstacles et trois témoins assermentés. Je veux juste accéder à mon jambon sans devoir appeler les pompiers.
Parce que si, en 2026, l’humanité sait envoyer des sondes dans l’espace mais que moi je dois encore attaquer un paquet d’emmental avec des ciseaux…
Le problème n’est peut-être pas mon manque de patience.
C’est peut-être juste que le sachet a gagné.
Et vous, c’est quoi l’« ouverture facile » qui vous a déjà fait perdre patience ?
© Lily Lou – Anti-fragiles, humour d'une psycho. Édition 2026.
Reproduction interdite sans autorisation. (sauf pour les marseillais)
Je voudrais qu’on parle deux minutes de « l’ouverture facile ».
Parce qu’il y a des mensonges qu’on accepte collectivement depuis beaucoup trop longtemps. « Votre appel est important pour nous ». « Je passe juste cinq minutes ». « Je regarde un épisode et je vais me coucher ». Et puis il y a « ouverture facile ».
« Ouverture facile ». Rien que l’intitulé, déjà, ressemble à une menace.
Déjà, si tu es obligé d’imprimer une flèche avec « TIREZ ICI », je me méfie. Parce que « ici », sur un emballage, ce n’est jamais vraiment ici. C’est plutôt une suggestion géographique. Tu tires exactement à l’endroit indiqué et le paquet décide de s’ouvrir trois centimètres plus bas, sur le côté, dans une direction que même le fabricant n’avait pas envisagée.
Prenons le sachet de fromage râpé. En haut, tu as une petite encoche. C’est étudié. C’est ergonomique. Des ingénieurs ont probablement passé trois ans dessus. Tu tires. Rien. Tu tires un peu plus fort. Toujours rien. Tu changes de main parce qu’apparemment ton bras droit n’a pas les qualifications nécessaires pour ouvrir de l’emmental.
Et soudain : CRAAAC.
Le sachet ne s’ouvre évidemment pas le long de la ligne prévue. Non. Il se déchire verticalement jusqu’au milieu comme s’il venait de subir une césarienne pratiquée dans un camping. Résultat : du fromage sur le plan de travail, par terre, dans la manche, probablement un filament derrière le frigo qui sera découvert par des archéologues en 2147.
Mais le zip refermable ? Intact. Lui, il n’a pas bougé. Tu pourrais récupérer le sachet après une explosion nucléaire, le système refermable fonctionnerait encore. Dommage que le reste du paquet ressemble désormais à un poncho.
Et le jambon. Le jambon sous plastique possède une technologie encore plus avancée : la petite languette transparente dans le coin. Tu la repères. Tu glisses l’ongle dessous. Enfin, tu essaies. Parce que cette languette mesure approximativement l’épaisseur d’un électron et adhère au paquet avec la puissance émotionnelle d’un enfant qu’on dépose à la maternelle.
Tu grattes. Tu pinces. Tu changes de doigt. À un moment, tu utilises même les dents alors que personne ne sait pourquoi. C’est notre dernier stade évolutif : Homo sapiens vaincu par quatre tranches de jambon.
Et enfin, tu l’attrapes. Victoire. Tu tires.
La languette te reste dans la main.
C’est tout.
Le jambon, lui, n’a pas bougé d’un millimètre. Il est toujours sous vide, protégé comme si les quatre tranches étaient témoins dans une affaire de grand banditisme.
Alors tu prends un couteau. Et là, on n’est plus dans « ouverture facile ». On est sur une extraction chirurgicale. Tu pratiques une incision sur le côté du paquet, tu évites le jambon, tu agrandis l’ouverture et cinq minutes plus tard tu viens de pratiquer une césarienne à Fleury Michon.
Tout ça pour faire un croque-monsieur.
Mais le sommet de l’évolution humaine, ça reste la bouteille avec le bouchon attaché. Alors ça, quelqu’un a décidé que le bouchon devait désormais rester solidaire de la bouteille. Très bien. Je ne discute pas l’idée. Je voudrais simplement rencontrer la personne qui a testé le système et qui, après s’être pris le bouchon trois fois dans la narine, a déclaré :
— Parfait. Production mondiale.
Parce que maintenant, boire de l’eau demande une stratégie. Tu ouvres la bouteille. Le bouchon reste accroché sur le côté. Tu le pousses, il revient. Tu bois, il te touche la joue. Tu le repousses, il revient sur ton nez. Tu changes l’angle de la bouteille, il se colle à ta lèvre. À ce stade, tu n’es plus en train de boire. Tu fais un combat rapproché contre une Cristaline.
Alors tu tournes la tête, tu inclines la bouteille, tu places le bouchon sur le côté et tu prends une position tellement improbable qu’on dirait un flamant rose sous perfusion.
Et évidemment, à un moment, tu en as marre. Alors tu tires sur le bouchon pour l’arracher. Sauf qu’il ne veut pas partir. Parce que maintenant qu’on a inventé un bouchon capable de rester attaché à une bouteille pendant une chute depuis l’espace, c’est toi qui dois céder.
Tu tires plus fort. CLAC. Le bouchon part, la bouteille bouge et tu te verses de l’eau sur le tee-shirt.
Magnifique.
Grâce au progrès, le bouchon n’est plus dans la nature. Il est sous mon canapé.
Et je ne parle même pas des paquets de biscuits avec la petite languette censée permettre de les ouvrir proprement. Tu tires dessus et soit elle casse après deux centimètres, soit elle arrache tellement de carton que tu as désormais une fenêtre panoramique sur les Prince.
Les boîtes de médicaments avec la notice placée exactement du côté où tu ouvres la boîte, c’est pareil. Tu veux sortir un Doliprane, tu récupères un accordéon de quatre-vingt-douze centimètres écrit en police taille deux. Tu repousses la notice, elle ressort de l’autre côté. Tu la replies, elle triple de volume. À la fin, tu as toujours mal à la tête, mais maintenant tu sais aussi que ton médicament peut exceptionnellement provoquer une maladie dont tu ignorais l’existence cinq minutes auparavant.
Et plus l’emballage promet d’être pratique, plus je me méfie.
« Refermable ». Non.
« Prédécoupé ». Mensonge.
« Tirez simplement ». Menace.
« Ouverture facile ». Provocation.
À ce stade, je ne demande même plus une ouverture facile. Je voudrais simplement une ouverture. Même difficile. Même avec une épreuve écrite, un parcours d’obstacles et trois témoins assermentés. Je veux juste accéder à mon jambon sans devoir appeler les pompiers.
Parce que si, en 2026, l’humanité sait envoyer des sondes dans l’espace mais que moi je dois encore attaquer un paquet d’emmental avec des ciseaux…
Le problème n’est peut-être pas mon manque de patience.
C’est peut-être juste que le sachet a gagné.
Et vous, c’est quoi l’« ouverture facile » qui vous a déjà fait perdre patience ?
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FILLES & MOTEURS, JOIES & DOULEURS.
Re: Rions beaucoup
Quelle est la différence entre un yaourt et l’Amérique?
Au bout de 200 ans le yaourt a développé une certaine culture…
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Re: Rions beaucoup
L'humour est le seul vaccin contre la connerie… Le con lui n’a jamais trouvé la pharmacie ! (Aphorismes et Blues - Pierre Perret 2020)
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Re: Rions beaucoup
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Re: Rions beaucoup
Merci, j'ai bien rigolé, j'adore ce genre d'écritureMonsieur-Hulot a écrit : ↑mer. 23 sept. 2026 09:06OUVERTURE FACILE : DEUX MOTS, UN MENSONGE, TROIS NERFS QUI LÂCHENT
Cette fort talenteuse personne à toutefois oublié de parler des boîtes de corned beef. Ces boîtes qui ressemblent de prime abord à des mini bunkers imprenables et qui laissent perplexe quant à une possibilité d'ouverture jusqu'à ce que l'on découvre la petite clé magique collée sur le plus petit côté de la pyramide tronquée. Je dis "collée", mais je devrais dire "bétonnée". Oui, car après cinq ongles cassés à essayer de la désolidariser du couvercle (entre elle et lui, c'est visiblement très fort), il faut se résoudre à prendre un couteau pour faire levier. On force un peu, et clac ! la clé cède enfin, seulement pour s'envoler dans la cuisine et retomber on ne sait trop où. On se retrouve donc à quatre pattes à regarder sous le frigo et tous les autres meubles car quelque chose que l'on fait tomber par inadvertance ne se retrouve jamais à nos pieds, ce serait trop simple. C'est bien sûr à ce moment-là que Madame fait sa grande entrée dans la cuisine et vous demande ce que vous faites dans cette posture insolite. Il faut bien lui expliquer que vous avez une envie irrépressible de vous faire un sandwich au corned beef. Elle lève alors les yeux au ciel et tourne les talons : elle déteste le corned beef, elle trouve que "ça pue".
Vous avez enfin, après trois tours de reins, retrouvé la clé magique. Il s'agit maintenent d'ouvrir la boîte. Pour cela, il faut soulever la petite languette métallique placée sur le côté. Pas facile, car je vous rappelle que vous avez perdu cinq ongles à l'étape précédente. Donc, encore recours au couteau. Cette fois-ci, pas de risque de voir la languette s'envoler, pas deux fois dans la même journée, quand même. Allez, hop ! On glisse la fente de la petite clé dans la languette bien dressée (on ne parlera jamais assez du potentiel érotique de l'ouverture d'une boîte de corned beef). On se met à tourner la clé, tout doucement. Ca à l'air de marcher, le sandwich n'est plus très loin, la moutarde attend déjà.. Un tour de clé, deux tours de clé, trois tours de clé. Et crac. Pour une raison aussi inattendue qu'inconnue, ça foire. La clé se met à tourner dans le vide, l'ingénieux processus d'ouverture est brutalement interrompu. Dépité (et toujours affamé), vous tirez sur la clé et obtenez une languette métallique en accordéon hélicoïdal de quinze centimètres, ma fois assez joli mais parfaitement inutile.
Depuis l'intérieur de la boîte, le corned beef vous nargue, son fumet ravive votre fringale. Impossible d'ouvrir la boîte, le couvercle n'est pas entièrement dégagé. Des idées vous passent rapidement par la tête : pince coupante, pied-de-biche, forceps, force nucléaire... Et soudain vous vous rappelez que dans le tiroir de votre cuisine vous attend... un ouvre boîte. Une invention qui date d'avant celle de la "petite clé"
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Re: Rions beaucoup
Temps que tu ne te plantes pas le couteau dans la main, ce n'est encore trop grave ..
ça me rappelle une boîte de conserve pour chat que j'étais occupé à ouvrir et ensuite, remplir sa gamelle avec le chat dans les pieds et je l'ai chassé pour pouvoir continuer en paix et en le chassant, je me suis ouvert le petit doigt .. résultat, du sang partout et 5 points de suture, sale bête !!!!
Le chat suivant s"est appelé. "Dégage" .. non mais.
ça me rappelle une boîte de conserve pour chat que j'étais occupé à ouvrir et ensuite, remplir sa gamelle avec le chat dans les pieds et je l'ai chassé pour pouvoir continuer en paix et en le chassant, je me suis ouvert le petit doigt .. résultat, du sang partout et 5 points de suture, sale bête !!!!
Le chat suivant s"est appelé. "Dégage" .. non mais.
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Re: Rions beaucoup
lienard a écrit : ↑jeu. 24 sept. 2026 19:08Temps que tu ne te plantes pas le couteau dans la main, ce n'est encore trop grave ..![]()
ça me rappelle une boîte de conserve pour chat que j'étais occupé à ouvrir et ensuite, remplir sa gamelle avec le chat dans les pieds et je l'ai chassé pour pouvoir continuer en paix et en le chassant, je me suis ouvert le petit doigt .. résultat, du sang partout et 5 points de suture, sale bête !!!!
Le chat suivant s"est appelé. "Dégage" .. non mais.![]()
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Viols et incendies volontaires, 99%

Un vieux Wolinski période barriste(A) de 1976 à 1981



Le cosplay version nunu !

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Re: Rions beaucoup
Y a un air de famille, je trouve 
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Re: Rions beaucoup
Le pape atterri à Tarbes/Lourdes, miracle dans la grotte de Massabiel à Lourdes ... des milliers de jerricans d'essence et de gasoil présents !

Bien modestement il y a quelques années j'ai déposé un recours pour que le SIVOM soit nommé Jean-Marie Le Pen, aucune réponse.
Un peu plus tard lors de l'attribution des rues du hameau j'ai demandé BLD Johnny Hallyday ... déception c'est devenu Route de la Mare et Route Traversière ... Mais ces deux là j'en ai jamais entendu parler !

Le père et son fils


Bien modestement il y a quelques années j'ai déposé un recours pour que le SIVOM soit nommé Jean-Marie Le Pen, aucune réponse.
Un peu plus tard lors de l'attribution des rues du hameau j'ai demandé BLD Johnny Hallyday ... déception c'est devenu Route de la Mare et Route Traversière ... Mais ces deux là j'en ai jamais entendu parler !

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