Quelqu'un ayant toujours eu pour habitude de passer pas mal de temps dehors dans contexte rural m'a fait la remarque de son impression comme quoi le soleil n'était plus aujourd'hui tout à fait comme avant : plus agressif ou mordant pour ce qui est de la sensation sur la peau , plus aveuglant pour ce qui est de l'impact visuel , d'une couleur plus blanche et d'une forme plus diffuse pour ce qui est de son aspect d'ensemble. Et je dois dire que prise de recul faîte, je suis fortement tenté de souscrire à ces diverses impressions, en me référant réfère à mon souvenir du soleil d'il y a 20 ou 30 ans.
évidemment , ça pose des questions, au delà des biais éventuels des souvenirs, à commencer par le fait que si le soleil est plus brûlant que par le passé ( ça j'en suis sûr mais je peux toujours envisager que la sensibilité de ma peu ait augmenté même si ça me semble peu probable...), une part du réchauffement climatique pourrait-être düe à cet impact. Ensuite de savoir si cet impact est simplement dû à son activité ou alors à une dégradation des couches de l'atmosphère ( les 2 hypothèses étant, pourquoi pas, l'une comme l'autre suceptibles d'apporter une explication aux variataions de formes et de couleur précédemment évoquée).
Je me suis donc lancé dans une petite recherche d'infos sur le net et je suis surpris de n'avoir quasiment rien trouvé à ce propos, qu'ils s'agisse de retours de sensations identiques ou encore de résultats d'études sur le sujets . Je pose donc la question ici : ces sensations concernant une éventuelle évolution de l'impact directe et de l'aspect du soleil vous parlent-elles ?
Ma prochaine recherche en complément à cette petite enquête sur le ressenti individuel : chercher à savoir si un éventuel effet lentille ou (et) déformant pourrait découler d'une augmentation de CO2 dans l'atmosphère. ( puisque le réchauffement est à priori considéré comme découlant d'une augmentation du C02 dans l'atmosphère ...).
J'ai exactement ce ressenti. Même hors périodes estivales, le soleil mord désormais bien plus.
Personne autour de moi n'avait cette sensation ; mais en avril dernier, alors que le sun king (everybody's laughing) montrait quelques faibles mais brûlants rayons, j'ai demandé son avis à un viticulteur : il avait aussi remarqué ; son explication : le trou dans la couche d'ozone. J'ignore si c'est exact.
J'en profite pour vous refourguer un p'tit Steve Harley
La personne qui m'a fait cette remarque , la quarantaine, situe le tournant en 2018, assurant qu'elle s'y prend désormais à 2 fois avant de s'exposer au soleil, et jamais longtemps sans écran total. Moi qui ait toujours passé beaucoup de temps dehors, je dois dire que je serais assez dans cet optique, ayant commencé à privilégier le ti-shirt manches longues plutôt que courtes, lors de longues expositions depuis 2016 environ.
A titre personnel; ce ressenti d'un soleil plus agressif, brûlant me paraît évident, je le subit travaillant en extérieur. D'autres signes comme le peu de neige en hiver, voir son absence. Et puis ces orages du mois d'août ayant disparus. Plus subtil, je ne rentre plus les géraniums l'hiver - cela peut paraître amusant, mais c'est un signe - Au même titre que l'absence d'insectes lorsque je fais des centaines de kms sur le pare-brise.
J'ai exactement ce ressenti. Même hors périodes estivales, le soleil mord désormais bien plus.
Personne autour de moi n'avait cette sensation ; mais en avril dernier, alors que le sun king (everybody's laughing) montrait quelques faibles mais brûlants rayons, j'ai demandé son avis à un viticulteur : il avait aussi remarqué ; son explication : le trou dans la couche d'ozone. J'ignore si c'est exact.
A priori, le trou de la couche d'ozone, c'est sur la Patagonie et la pointe de l'Antarctique. ... et si j'ai bien compris il serait en régression depuis 15 ans because l'abandon du fréon.
Mais oui, je dois dire que même si je n'ai jamais été un adorateur de Ra en faisant la crêpe sur le sable, le soleil semble taper plus fort ces dernières années et j'évite le direct. De tout façon, j'ai tjs aimé notre astre, car il faut de l'ombre sous les arbres.
Je pencherais plus sur le cycle des tâches solaires (+/- 13 ans, je crois), et ce sont des éruptions laves solaires qui tretombe +/- refroidies et font des taches noires et qui peuvent aussi créer des tempêtes électromagnétiques qui foutent le bordel dans nos communications.
A titre personnel; ce ressenti d'un soleil plus agressif, brûlant me paraît évident, je le subit travaillant en extérieur. D'autres signes comme le peu de neige en hiver, voir son absence. Et puis ces orages du mois d'août ayant disparus. Plus subtil, je ne rentre plus les géraniums l'hiver - cela peut paraître amusant, mais c'est un signe - Au même titre que l'absence d'insectes lorsque je fais des centaines de kms sur le pare-brise.
C'est plutôt le réchauffement global de l'atmopshère que tu évoques et mon sujet s'oriente plus sur l' impact direct du soleil, avec aussi, sous-tendue, la question possible d'un réchauffement qui ne serait pas uniquement dûe au CO2 , du moins "directement" ...
Donc effet impactant l'intensité de l'arrivée des rayons solaire en raison de la présence de CO2, ou alors à cause du trou dans la couche d'ozone ou éventuellement d'autres dégradatioin de couches protectrices atmosphériques , telles sont les questions que je me pose.
Quite à remmettre en question la conception désormais relativement bien établie du seul impact du CO2 ...
Je pencherais plus sur le cycle des tâches solaires (+/- 13 ans, je crois), et ce sont des éruptions laves solaires qui tretombe +/- refroidies et font des taches noires et qui peuvent aussi créer des tempêtes électromagnétiques qui foutent le bordel dans nos communications.
Quoiqu'il en soit, les quelques avis exprimés semblent confirmer que mon ressenti concernant l'impact direct des rayons solaires n'est pas si subjectif
J’ai également ce même ressenti depuis quelques années, on en parlait d’ailleurs il y a peu avec des amis.
Chacun à ses hypothèses mais je ne saurais quelle conclusion en tirer ...
je dois dire que je serais assez dans cet optique, ayant commencé à privilégier le ti-shirt manches longues plutôt que courtes, lors de longues expositions depuis 2016 environ.
Pareil pour moi, mais avec en plus un chapeau de paille assez large pour éviter d'avoir la tête et le visage trop exposés au "feu" du soleil.
perso, j'ai une peau mate qui bronze très facilement, mais depuis quelques années, j'ai plus tendance à rougir limite coup de soleil, et je pèle plus facilement.
bon, je ne sais pas si c'est du à l'âge (55) ou a la couche d'ozone etc...ou bien les 2 ?
Bon, j'ai trouvé une explication vraissemblable au phénomène, à partir d'une recherche d'universitaires belges sur le lien entre le rayonnement solaire et la couverture nuageuse, ou plutôt "les" couvertures dans la mesure ou ils en distinguent 3, la haute, la basse et la moyenne . Et la diminution des 2 dernières serait en lien avec l'augmentation du rayonnement solaire à la surface du globe, observé depuis le début des années 80 et plus encore depuis le début des années 2000.
On peut télécharger le lien de cet article sur le lien suivant wikipedia, Notes et références, n°6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rayonnement_solaire
Autrement dit la diminution de la couche d'ozone, plus ou moins stabilisée depuis quelques bonne années (ce que m'a confirmé Mme Masson-Delmotte, qui représente la France au GIEC et qui est étonnament disponible pour répondre à des mails de pseudos-glandus dans mon style) ne serait pas la seule cause de cet effet !
Je conseille d'ailleurs à ceux que le sujet intéresse d'écouter la longue interview de Masson Delmotte sur le fameux podcast Thinkerview, qui, s'il a le défaut, entre autre d'avoir parfois une orientation aux relents populistes voire complotistes diront certains, aux entournures de ses questions ( je le qualifierais de mon coté de tendance "populiste de gauche" mais juste dans une certaine mesure car s'il tire à boulets rouges sur les politiques, il reste plus nuancé que ça, ne cachant pas, par exemple qu'il n'attend pas trop de miracles en matière d'écologie venant de nombre de citoyen ordinaires, "même pas fouttu de respecter le code de la route"), a le mérite d'inviter des personnes pointues dans leur domaine et de poser, aussi, de bonnes questions de fond.