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Message par alcat01 » ven. 1 nov. 2024 15:35

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5189

Hot Number (1987)
Pour "Hot Number" de The Fabulous Thunderbirds, paru en 1987 et produit par Dave Edmunds, le guitariste Jimmie Vaughan a déclaré qu'il n'avait pas aimé jouer sur cet album parce que le groupe utilisait une section de cuivres.
Le jeu rythmique de Jimmie a toujours été le point d'ancrage du groupe, et bien qu'il ait dû sublimer son ego, permettant aux cuivres de prendre le devant de la scène sur certaines chansons, il est toujours dans son élément. Il semble que sa frustration se soit répercutée sur son jeu, avec d'excellents résultats.
Le son de sa guitare est propre, chaud et carrément en colère dans la plupart des cas. Cela crée un grand contraste avec les cuivres, l'orgue et le piano sur de nombreuses chansons.
"How Do you Spell Love", un réenregistrement de la chanson de "T-Bird Rhythmé. Sa partie rythmique est simple, mais la combinaison d'un trémolo lourd sur l'ampli et de son timbre mordant en tant que lead fait grogner la chanson avec conviction et peut-être plus qu'un peu de frustration. On a l'impression qu'il essaie de prendre le contrôle du groupe avec son son. C'est la même chose sur "Hot number" où le lead correspond parfaitement aux paroles. Il y a quelques reprises évidentes de "Tuff Enuff".
"It Comes to Me Naturally" est l'histiure d'un homme qui ne peut pas se contrôler dans un bar rempli de femmes, avec une partie rythmique typiquement dépouillée et surchargée à la Jimmy Reed de Vaughan. Jimmie utilise une guitare à longue échelle avec parcimonie mais efficacité, comme dans "Don't Bother Tryin' to Steal Her Love".
"Stand Back" est un excellent exemple de la tension entre la guitare et les cuivres qui imprègne ce disque, et il est parfait comme première chanson. "Love in Common" est une chanson sur la relation entre un gars du Sud et sa petite amie du Nord. "Wasted Tears" est une chanson mélancolique sur une relation brisée, avec des parties de cor et d'orgue soulfull et une partie de guitare des années 1950 qui fait pleurer.
Kim Wilson joue de l'harmonica et il chante à la perfection. Dans l'ensemble, cet album a un côté plus "uptown", plus "mainstream" que les autres albums du groupe, mais cela n'enlève rien à son son, cela l'enrichit, et c'est tout bon...

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Message par alcat01 » ven. 1 nov. 2024 17:39

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5190

1978 : Giant for a Day
La pression extérieure sur les ventes et la diminution du marché ont, par la force des choses, obligé Gentle Giant à reconsidérer son avenir, et le groupe a pris près d'un an de repos. Ils ont livré "Giant for a Day" à la fin de l'année 1978.
Avec la pochette de l'album en forme de bande dessinée, le groupe annonçait d'emblée son nouveau visage. L'aspect ludique de la pochette correspond aux sonorités simples et lumineuses de la musique qu'elle contient.
Bien que Gentle Giant visa le grand public, les fans pouvaient s'accrocher à des moments de plaisir occasionnels, comme le chant d'ensemble de "Words from the Wise", un joli instrumental ("Spooky Boogie"), et la complexité Pop de "No Stranger" qui ressemble beaucoup à Steely Dan.
Les deux Rocks de l'album, "Rock Climber" et "Little Brown Bag", sont probablement les morceaux les plus efficaces, avec des arrangements légers, des côtés savoureux et le chant puissant de Derek Shulman.
Malgré toit cela, l'album a échoué dans les Charts et il est maintenant devenu la risée de la discographie de Gentle Giant, et il y a de quoi!...

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Message par alcat01 » ven. 1 nov. 2024 19:33

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5191

Friends 1983
Lorsque Larry Carlton a enregistré "Friends", paru en 1983, son statut de légende de la guitare était déjà établi.
Pour ceux qui veulent bien écouter son mélange de Pop Jazz joyeux de plus près, il y a un excellent travail de guitare. Son improvisation créative sur l'introduction de "South Town" en est un bon exemple.
Son duo avec B.B. King sur "Blues for TJ" est merveilleux. Il est rafraîchissant d'entendre deux musiciens qui sont plus intéressés par le partage d'idées que par la démonstration. La version scat de "Tequila", gracieuseté d'Al Jarreau, est également intéressante.
Comme pour la plupart des enregistrements de Carlton, il y a quelque chose pour à peu près tout le monde, mais il n'y en a juste pas assez.

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 09:22

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5192

1983: Power and the Glory
Les membres de Saxon, avec le nouveau batteur Nigel Glockler, se sont réunis à la fin de 1982 pour commencer à travailler sur un nouvel album, "Power & the Glory".
Mais le disque, enregistré à l'Axis Sound Studio d'Atlanta, en Géorgie, et produit par Jeff Glixman, est un album qui sonne comme s'il avait été enregistré dans une grande boîte de conserve. Alors que les albums précédents sonnaient tous comme des albums de grande taille, avec un son intense, "Power anf the Glory" est inondé de réverbération qui disparait dès que l'écho cacophonique s'atténue.
Malgré quelques étincelles générées par "Redline", "Warrior" et le proto Thrash "This Town Rocks", seul l'hymne de la chanson-titre a finalement montré assez de longévité pour mériter une place fréquente dans le répertoire live du groupe.
À part cela, il y a quelques morceaux de remplissage,"Watching the Sky" et "Midas Touch", une ballade décente avec "Nightmare", et une épopée de style Prog rehaussée de synthétiseurs nommée "The Eagle Has Landed", qui est intéressante.
Enfin, les paroles de "Power & the Glory" marquent également un léger virage vers les thèmes 'dungeons and dragons'. Mais comme il s'agit de Heavy Metal, les paroles sont rarement considérées comme aussi importantes que la musique, et c'est à cet égard que l'album ne répond pas aux attentes.

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 11:24

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5193

2002 Speaking of Now
Sur "Speaking of Now", paru en 2002, le Pat Metheny Group a été remanié. En plus des membres de longue date, le claviériste Lyle Mays et le bassiste Steve Rodby, le groupe comprend maintenant le batteur Antonio Sanchez, le trompettiste / chanteur Cuong Vu et Richard Bona, qui est mieux connu comme bassiste, mais qui fonctionne principalement comme percussionniste / chanteur du groupe.
Le résultat est un bel album qui présente de nouvelles perspectives musicales tout en conservant le son large, mélodique et toujours accessible du groupe. La plupart des morceaux ont été composés par Metheny et son collaborateur de longue date Mays, bien que trois morceaux aient été composés uniquement par Metheny.
Cet opus dégage une impression de dynamisme qu'il ne faut pas confondre avec de la légèreté. Il s'agit d'une musique complexe, très détaillée, qui révèle des couches supplémentaires à chaque écoute. Metheny semble se réjouir de découvrir la myriade de moyens par lesquels les membres de son groupe, prodigieusement accomplis, peuvent apporter une coloration aux compositions, à la fois au sein du grand groupe et en solo. L'agilité rythmique et la sensibilité de Sanchez sont mises en valeur, en particulier sur "The Gathering Sky", qui commence comme un morceau étincelant, dirigé par un piano, avant de se transformer en une jam groovy du groupe.
L'un des nombreux solos est celui de "Proof", où Vu interprète un solo de trompette d'un lyrisme poignant, suivi d'un solo électrisant de Mays, qui ne cesse de s'intensifier. Les voix font depuis longtemps partie du son du Metheny Group, mais il les utilise désormais de façon nouvelle; "Another Life" débute avec Bona et Vu s'harmonisant sur un choral qui mène au délicat travail de guitare acoustique de l'artiste, tandis que Bona vocalise avec douceur sur la guitare de Metheny sur le magnifique "You", qui monte en flèche.
Chaque morceau possède une beauté et une éloquence distinctes et "Speaking of Now" est un superbe album à ne surtout pas manquer...

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 14:24

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5194

2008: Tales of the Crown
Le guitariste Allemand Axel Rudi Pell fait généralement des albums solides et "Tales of the Crown" ne fait pas exception à la règle. Cet opus sorti en 2008 est totalement étranger aux tendances du Metal de la fin des années 2000, ce qui n'empêche pas chacun des morceaux d'être agréablement solide.
D'un point de vue stylistique, des titres mélodiques mais Hard Rock comme "Angel Eyes", "Buried Alive" et "Riding on an Arrow" sont fermement ancrés dans les années 1970 et 1980.
Ronnie James Dio, Rainbow, Deep Purple et UFO continuent toujours d'inspirer Pell sur le plan créatif, et il ne fait aucun effort pour actualiser son approche. Aussi prévisible que soit l'album, Pell ne semble jamais s'ennuyer ou manquer d'inspiration. Bien au contraire, on dirait qu'il prend beaucoup de plaisir dans sa zone de confort des années 1970 / 1980.
Et une fois de plus, le chanreur Johnny Gioeli vient à la rescousse de Pell. Sa voix ressemble toujours beaucoup à Jon Bon Jovi, mais aucun des morceaux de ce disque d'une heure ne ressemble à du Bon Jovi car "Tales of the Crown" est bel et bien un album de Metal.

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 15:59

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5195

1977: Animals
De tous les albums classiques de Pink Floyd, "Animals", paru en 1977, est le plus étrange et le plus sombre, un disque auquel il est difficile d'adhérer au départ.
Roger Waters considère la race humaine comme des cochons, des chiens ou des moutons, et il a construit un album dont la musique est aussi sombre et amère que cette vision du monde. Arrivant après le chaleureux "Wish You Were Here", le changement de ton est un peu surprenant.
"Animals" est composé de morceaux étendus, mais il ne dérive jamais, il progresse lentement, de manière inquiétante, vers sa destination. Pour un album qui est si clairement celui de Waters, la guitare de David Gilmour domine largement, les claviers de Richard Wright s'élevant rarement au-dessus d'un arrière-plan qui crée l'ambiance. Cela donne à la musique, à l'occasion, un caractère immédiat et renforce l'ambiance sombre en lui donnant du muscle.
Cela rend également l'album aussi accessible qu'il est possible de l'être, puisqu'il s'appuie sur des lignes de guitare Blues Rock audacieuses et des textures Space Rock hypnotiques. À travers tout cela, cependant, la noirceur totale de l'esprit de Waters reste vraie, et comme il n'y a pas d'accroches vocales ou de mélodies, tout repose sur l'ambiance, les paroles quasi-nihilistes et la guitare de Gilmour...

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 17:42

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5196

Powerful Stuff (1989)
Comme le précédent album de The Fabulous Thunderbirds, "Hot Number", "Powerful Stuff", paru en 1989, est une collection faible de Blues Rock édulcorée qui fait trop de concessions aux contraintes commerciales des stations de radio AOR.
De temps en temps, le groupe fait preuve d'une certaine énergie ou Jimmie Vaughan ou Kim Wilson sortent un bon solo, mais pour l'essentiel, "Powerful Stuff" est du Rock grand public plutôt fade et sans visage...

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Message par alcat01 » sam. 2 nov. 2024 19:55

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5197

1980 : Civilian
Après un détour Pop peu réussi avec "Giant for a Day" en 1978, Gentle Giant ne savait pas trop vers quoi se tourner pour la suite. Le chanteur principal devenu manager, Derek Shulman, espère qu'un changement d'environnement les aidera à conquérir le marché américain.
Il installe donc le groupe à Los Angeles pour répéter et enregistrer le nouvel album. Alors que le bassiste Ray Shulman avait dominé l'écriture directe de l'album précédent, le claviériste Kerry Minnear s'est vu confier les rênes. Le résultat est une fusion qui fonctionne réellement: La notation chargée de Minnear, les sons de la nouvelle vague et les rythmes entraînants.
À la fin des années 70, de nombreux contemporains du Rock Progressif de Gentle Giant étaient à la recherche de nouvelles directions qui feraient vendre. Avec ses perspectives plus sombres et son son percutant (c'est le seul album du groupe sans guitare acoustique), "Civilian" est sans aucun doute un tournant pour le mieux.
Mais Gentle Giant n'a jamais réussi à franchir le cap; la tournée qui a suivi a été annoncée comme étant la dernière, et le groupe s'est ensuite dissous.

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 09:04

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5198

Alone / But Never Alone 1985
Larry Carlton a atteint le sommet de sa carrière avec "Alone / But Never Alone", paru en 1986. Jouant uniquement de la guitare acoustique (avec une basse électrique, une batterie et des synthétiseurs sur la plupart des morceaux), Carlton contourne habilement le double écueil de la bouillie New Age et de l'esbroufe Smooth jJazz, en jouant des lignes de solos bien pensées et bien phrasées sur une variété de fonds mélodiques et rythmiques.
L'accent mis sur l'acoustique confère à l'album une qualité intemporelle, même si quelques morceaux comportent des lignes de synthétiseur qui trahissent leurs origines du milieu des années 80, et la qualité manifestement spirituelle de la musique est apaisante sans être dégoulinante ou trop molle.
Ce n'est pas un album qui fera changer d'avis ceux qui sont opposés au Smooth Jazz, mais c'est, en quelque sorte, un petit chef-d'œuvre du genre.

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 11:09

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5199

1974: Todd Rundgren's Utopia
Peu de temps après avoir terminé son album "Todd", Rundgren a monté Utopia, un groupe de Rock Progressif composé de pas moins de trois joueurs de synthé, ainsi que d'une guitare, d'une basse et d'une batterie.
En apparence, le groupe est un effort collectif, Rundgren ne contribuant pas plus que le quintet restant, mais la nature possessive du titre de leur premier album, "Todd Rundgren's Utopia", paru en 1974, illustre qui est la force motrice du groupe.
Et il est vrai que "Todd Rundgren's Utopia" reprend là où "Todd" s'est arrêté, élargissant les instrumentaux expérimentaux déjà longs en ajoutant des couches de synthétiseurs qui s'étirent à l'infini, ce qui n'est pas exagéré, puisque seul un morceau, "Freedom Fighters", est d'une durée unique, les trois autres oscillant entre dix et trente minutes.
Pour quiconque n'est pas un fan inconditionnel, ces excursions prog apparemment sans fin sont un peu fastidieuses, et même les fans inconditionnels peuvent trouver que ces routes, bien qu'occasionnellement intéressantes, ne mènent pas nécessairement quelque part.

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Message par andy » dim. 3 nov. 2024 13:48

alcat01 a écrit : ↑
ven. 1 nov. 2024 15:35
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Hot Number (1987)
Pour "Hot Number" de The Fabulous Thunderbirds, paru en 1987 et produit par Dave Edmunds, le guitariste Jimmie Vaughan a déclaré qu'il n'avait pas aimé jouer sur cet album parce que le groupe utilisait une section de cuivres.
Le jeu rythmique de Jimmie a toujours été le point d'ancrage du groupe, et bien qu'il ait dû sublimer son ego, permettant aux cuivres de prendre le devant de la scène sur certaines chansons, il est toujours dans son élément. Il semble que sa frustration se soit répercutée sur son jeu, avec d'excellents résultats.
Le son de sa guitare est propre, chaud et carrément en colère dans la plupart des cas. Cela crée un grand contraste avec les cuivres, l'orgue et le piano sur de nombreuses chansons.
"How Do you Spell Love", un réenregistrement de la chanson de "T-Bird Rhythmé. Sa partie rythmique est simple, mais la combinaison d'un trémolo lourd sur l'ampli et de son timbre mordant en tant que lead fait grogner la chanson avec conviction et peut-être plus qu'un peu de frustration. On a l'impression qu'il essaie de prendre le contrôle du groupe avec son son. C'est la même chose sur "Hot number" où le lead correspond parfaitement aux paroles. Il y a quelques reprises évidentes de "Tuff Enuff".
"It Comes to Me Naturally" est l'histiure d'un homme qui ne peut pas se contrôler dans un bar rempli de femmes, avec une partie rythmique typiquement dépouillée et surchargée à la Jimmy Reed de Vaughan. Jimmie utilise une guitare à longue échelle avec parcimonie mais efficacité, comme dans "Don't Bother Tryin' to Steal Her Love".
"Stand Back" est un excellent exemple de la tension entre la guitare et les cuivres qui imprègne ce disque, et il est parfait comme première chanson. "Love in Common" est une chanson sur la relation entre un gars du Sud et sa petite amie du Nord. "Wasted Tears" est une chanson mélancolique sur une relation brisée, avec des parties de cor et d'orgue soulfull et une partie de guitare des années 1950 qui fait pleurer.
Kim Wilson joue de l'harmonica et il chante à la perfection. Dans l'ensemble, cet album a un côté plus "uptown", plus "mainstream" que les autres albums du groupe, mais cela n'enlève rien à son son, cela l'enrichit, et c'est tout bon...

Vu la tournée en 87 avec omar and the howlers en 1ere partie, grand souvenir,curieusement j ai pas investi dans leurs albums à part un cd " walk that walk , talk that talk "

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 13:58

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5200

2005 The Way Up
"The Way Up" du Pat Metheny Group, paru en 2005 sur Nonesuch Records, est une composition unique de 68 minutes de Metheny et Lyle Mays qui représente une nouvelle direction sans précédent pour le groupe.
La formation est la même que celle de "Speak of Now" de 2003: Metheny et Mays aux claviers, le bassiste Steve Rodby, le batteur Antonio Sanchéz et le trompettiste / chanteur Cuong Vu. L'harmoniciste Suisse / Américain Gregoire Maret fait son entrée dans le groupe.
Bien que le son soit immédiatement reconnaissable, il est éblouissant et labyrinthique dans sa forme, sa sonorité et sa texture. Composé avec beaucoup de soin, "The Way Up" offre également de larges sections ouvertes à l'improvisation en solo et à l'interaction en groupe.
L'album ressemble plus à un concerto de Jazz qu'à autre chose. C'est peut-être le disque que Metheny et Mays essaient de faire depuis plus de vingt ans.

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 15:41

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5201

2010: The Crest
Le guitariste Axel Rudi Pell est devenu un porte-drapeau du Metal des années 70 / 80 et "The Crest", paru en 2010, est une nouvelle dose de culte de ces années-là.
Le groupe est composé du batteur Mike Terrana, du bassiste Volker Krawczak, du claviériste Ferdy Doernberg et du chanteur Johnny Gioeli. La plupart des chansons que Pell a écrites ont quelque chose en commun avec le Fantasy Metal d'UFO, Rainbow, et Deep Purple.
Pell fait un détour par le Pop- Metal sur "Prisoner of Love", qui n'aurait pas été déplacé sur un album de Bon Jovi ou de Winger en 1986 ou 1987. Mais c'est le Fantasy Metal qui domine cet album de 57 minutes, et Gioeli est en très bonne forme tout au long du disque. Gioeli aide Pell à livrer un autre album qui n'est pas du tout révolutionnaire mais qui est très facile à apprécier si l'on est un fan inconditionnel de Metal et de Hard Rock d'avant les années 90.

Modifié en dernier par alcat01 le dim. 3 mai 2026 20:07, modifié 1 fois.

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 15:47

andy a écrit : ↑
dim. 3 nov. 2024 13:48
alcat01 a écrit : ↑
ven. 1 nov. 2024 15:35
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Hot Number (1987)
Pour "Hot Number" de The Fabulous Thunderbirds, paru en 1987 et produit par Dave Edmunds, le guitariste Jimmie Vaughan a déclaré qu'il n'avait pas aimé jouer sur cet album parce que le groupe utilisait une section de cuivres.
Le jeu rythmique de Jimmie a toujours été le point d'ancrage du groupe, et bien qu'il ait dû sublimer son ego, permettant aux cuivres de prendre le devant de la scène sur certaines chansons, il est toujours dans son élément. Il semble que sa frustration se soit répercutée sur son jeu, avec d'excellents résultats.
Le son de sa guitare est propre, chaud et carrément en colère dans la plupart des cas. Cela crée un grand contraste avec les cuivres, l'orgue et le piano sur de nombreuses chansons.
"How Do you Spell Love", un réenregistrement de la chanson de "T-Bird Rhythmé. Sa partie rythmique est simple, mais la combinaison d'un trémolo lourd sur l'ampli et de son timbre mordant en tant que lead fait grogner la chanson avec conviction et peut-être plus qu'un peu de frustration. On a l'impression qu'il essaie de prendre le contrôle du groupe avec son son. C'est la même chose sur "Hot number" où le lead correspond parfaitement aux paroles. Il y a quelques reprises évidentes de "Tuff Enuff".
"It Comes to Me Naturally" est l'histiure d'un homme qui ne peut pas se contrôler dans un bar rempli de femmes, avec une partie rythmique typiquement dépouillée et surchargée à la Jimmy Reed de Vaughan. Jimmie utilise une guitare à longue échelle avec parcimonie mais efficacité, comme dans "Don't Bother Tryin' to Steal Her Love".
"Stand Back" est un excellent exemple de la tension entre la guitare et les cuivres qui imprègne ce disque, et il est parfait comme première chanson. "Love in Common" est une chanson sur la relation entre un gars du Sud et sa petite amie du Nord. "Wasted Tears" est une chanson mélancolique sur une relation brisée, avec des parties de cor et d'orgue soulfull et une partie de guitare des années 1950 qui fait pleurer.
Kim Wilson joue de l'harmonica et il chante à la perfection. Dans l'ensemble, cet album a un côté plus "uptown", plus "mainstream" que les autres albums du groupe, mais cela n'enlève rien à son son, cela l'enrichit, et c'est tout bon...

Vu la tournée en 87 avec omar and the howlers en 1ere partie, grand souvenir,curieusement j ai pas investi dans leurs albums à part un cd " walk that walk , talk that talk "
Pour moi, rien de vaut leurs deux premiers albums!

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 17:35

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5202

1979: The Wall
"The Wall", paru en 1979, est l'aboutissement de la carrière de Roger Waters au sein de Pink Floyd. Il raconte l'ascension et la chute d'une star du Rock nommée Pink Floyd, en se basant sur les propres expériences de Waters et sur les tendances qu'il a observées chez les gens qui l'entourent.
Il contrôle fermement la direction du groupe, travaillant principalement aux côtés de David Gilmour et faisant appel au producteur Bob Ezrin en tant que collaborateur extérieur. Le batteur Nick Mason est à peine impliqué, tandis que le claviériste Rick Wright semble complètement absent.
Pourtant, "The Wall" est un album puissant et tentaculaire, qui comprend 26 chansons avec des voix: presque autant que tous les albums précédents du groupe réunis. L'histoire tourne autour de l'isolement du personnage fictif de Pink Floyd derrière un mur psychologique. Ce mur grandit au fur et à mesure que les différents aspects de sa vie échappent à son contrôle et qu'il devient incapable de gérer ses névroses.
Cet ambitieux album conceptuel a été un véritable succès, occupant la première place du Billboard pendant 15 semaines en 1980. Le single "Another Brick in the Wall, Pt. 2" a été la meilleure vente du pays pendant quatre semaines. "The Wall' a donné lieu à un spectacle élaboré (si élaboré, en fait, que le groupe n'a pu le présenter que dans quelques villes) et à un long métrage.
C'est la dernière fois que Waters et Gilmour travaillaient ensemble en tant que partenaires égaux.

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Message par alcat01 » dim. 3 nov. 2024 19:37

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5203

Walk That Walk, Talk That Talk (1991)
"Walk That Walk, Talk That Talk", patu en 1991, est le premier album des Fabulous Thunderbirds enregistré sans Jimmie Vaughan.
Il a fallu deux bons guitaristes pour le remplacer, et même avec Duke Robillard et Kid Bangham à bord, il manque un petit quelque chose. Bien que les T-birds soient revenus à un Blues Rock direct, abandonnant la production trop commerciale de leurs trois albums précédents, ils ne sonnent pas aussi distinctement qu'ils le faisaient avec Vaughan.
Néanmoins, Kim Wilson joue toujours bien de l'harmonica, Robillard et Bangham lancent quelques solos des plus stellaires, contribuant à un set de Blues Rock entraînant qui sera le bienvenu pour tous les fans des premiers albums du groupe.

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Re: à l'écoute chez Alcat01 en ce moment

Message par alcat01 » lun. 4 nov. 2024 09:25

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1975 : Dreamboat Annie
Dans les années 80 et 90, de nombreuses femmes ont enregistré des morceaux de Rock foudroyant, mais les choses étaient bien différentes en 1976, lorsque les chanteuses étaient plutôt cataloguées comme des rockeuses douces ou des auteurs-compositeurs-interprètes et étaient encouragées à s'inspirer de Carly Simon, Melissa Manchester ou Joni Mitchell plutôt que de Led Zeppelin ou de Black Sabbath.
Très influencé par Led Zeppelin, Heart a contribué à ouvrir les portes aux dames du son avec l'excellent "Dreamboat Annie", paru en 1975. Des Rocks agressifs mais mélodiques comme "Sing Child", "White Lightning & Wine" et les incontournables de la radio Rock "Magic Man" et "Crazy on You" leur ont valu l'étiquette de "Led Zeppelin féminin".
Robert Plant a eu une forte influence sur Ann Wilson, mais ces morceaux et les ballades caressantes et folkloriques comme "How Deep It Goes" et la chanson titre montrent aussi clairement que Nancy et Ann Wilson ont eu très tôt leur propre identité et leur propre vision musicale.

Modifié en dernier par alcat01 le dim. 3 mai 2026 20:08, modifié 1 fois.

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Message par alcat01 » lun. 4 nov. 2024 11:27

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Last Nite 1986
Le set live "Last Nite", paru en 1986, est l'un des meilleurs enregistrements de Larry Carlton, car le guitariste se met à l'épreuve.
Accompagné du claviériste Terry Trotter, du bassiste Abraham Laboriel, du batteur John Robinson et du percussionniste Alex Acuna, et parfois d'une section de trois cuivres, Carlton joue des versions de cinq à huit minutes de quatre compositions originales (dont "The B.P. Blues"), ainsi que "So What" et "All Blues" de Miles Davis.
Enregistré au Baked Potato à North Hollywood en Californie, Carlton est au meilleur de sa forme et l'on peut se demander pourquoi il a enregistré si peu d'albums d'une telle spontanéité au cours de sa carrière.

Modifié en dernier par alcat01 le dim. 3 mai 2026 20:08, modifié 1 fois.

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Message par alcat01 » lun. 4 nov. 2024 13:39

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1977 RA
Sur "RA", paru en 1977, Utopia s'éloigne des longues jams instrumentales expérimentales qui caractérisaient leurs deux premiers albums, mais ce qui est surprenant, c'est la façon dont le groupe a changé. Le groupe est différent et son approche a changé, s'éloignant un peu du Prog Rock pour se rapprocher du Hard Rock.
Le possessif de Rundgren a été retiré du nom d'Utopia. "RA" n'a pas grand-chose à voir avec les albums de Rundgren qui l'ont précédé ou succédé.
L'épopée de 18 minutes "Singring and the Glass Guitar" est un "conte de fées électrique" que Rundgren raconte avec la voix d'un elfe espiègle, mais les sept chansons sont toutes reliées entre elles.
Par moments, l'album ressemble à une parodie, en particulier parce que toutes les révisions sonores font sonner Utopia comme Queen. Malgré toutes les indications qu'Utopia ne prend pas tout cela au sérieux, mais il est impossible de discerner si "RA" est une satire puisque le mur de claviers, de solos de guitare, et d'accords écrasants est joué sombrement. De tels dilemmes et questions rendent lalbum intriguant, même s'il n'est pas particulièrement bon, ou même écoutable d'ailleurs...

Modifié en dernier par alcat01 le dim. 3 mai 2026 20:09, modifié 1 fois.

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