Producteur-- Vita Nova
Batterie, percussions, chant – Chris Hoff
Guitare électrique 12 cordes, guitare acoustique, basse, baglama, chant – Ed Ugly-Ugly
Orgue, piano, clavinet, percussions, chant – Sylvester Lysy
L'album éponyme de Vita Nova, paru en 1971, est un disque original, fantastique, regorgeant de morceaux progressifs de haute qualité.
La caractéristique originale et intéressante est l'utilisation du Hohner Clavinet et le chant semble être en Latin.
Musicalement, tout est parfait, avec un jeu de guitare, de basse, de clavier et de batterie quasi exceptionnel. La musique est pleine d'énergique, riche en changements de signature rythmique progressifs et en prouesses instrumentales.
Globalement, c'est un véritable trésor de la scène underground Allemande des années 70.
Fortement recommandé...
Producteur – Jefferson Starship
Basse, claviers – Pete Sears
Basse, claviers, chant – David Freiberg
Batterie, percussions – John Barbata
Guitare solo – Craig Chaquico
Piano, chant – Grace Slick
Guitare rythmique, chant – Paul Kantner
Violon – Papa John Creach
Chant – Marty Balin
Crédité à 'Grace Slick / Paul Kantner / Jefferson Starship', "Dragon Fly', sorti en 1974, a été l'album de transition entre les différentes formations avec lesquelles Slick et Kantner ont enregistré après la dissolution de Jefferson Airplane au début des années 70 et le nouveau Jefferson Starship avec un nouveau guitariste et un nouveau bassiste, Craig Chaquico et Pete Sears.
Dès les premières notes du morceau d'ouverture, le Hit single "Ride the Tiger", on découvre un album parfaitement unifié.
Pourtant, l'album souffre de l'approche collective du groupe dans la sélection des chansons (les huit titres sont crédités à 12 auteurs, dont la moitié sont des membres du groupe), ce qui entraîne forcément une certaine hétérogénéité.
"Dragon Fly" est l'oeuvre d'un groupe chevronné. On remarque notamment Craig Chaquico qui démontre qu'il est un guitariste soliste hors pair, capable de définir le son du groupe, tout comme Jorma Kaukonen, pourtant très différent, l'avait fait pour Jefferson Airplane .
Mais ce qui a transformé cet opus en un triomphe artistique et commercial, c'est le retour, le temps d'un titre, de l'ancien chanteur de Jefferson Airplane, Marty Balin. Ce titre, la ballade épique "Caroline", est devenu un Hit radiophonique et il reste à jamais l'une des meilleures chansons de Jefferson Airplane / Starship...
Producteurs -- Dennis Winters et Donnie Winters
Chœurs -- Carly Winters, Casey Winters, Cody Winters
Basse – Ron "Rad" Dunn
Batterie – Fred Satterfield
Guitare solo, slide guitare, guitare rythmique – Donnie Winters
Chant principal, guitare – Dennis Winters
Piano, Orgue – David "Spig" Davis
"Southern Rockers" du Winters Brothers Band, paru en 2000, regorge d'énergie Rock et de riffs de guitare incandescents, à l'instar de leurs enregistrements des années 70.
De l'intro, "Country Boy Rock & Roller", aux riffs de guitare fulgurants de "Full Moon Rider", il est clair que les frères Winters sont de retour en force.
Le titre funky "Tasty" laisse penser que le Sud est bel et bien sur le point de renaître de ses cendres, du moins dans le monde du Rock. "Family Curse" sonne comme un mélange entre Georgia Satellites et ZZ Top, et "What Kind of Lover" a un vrai son Top 40.
Si chacun des huit morceaux studio est excellent, les titres suivants ont quelque chose de spécial. Enregistrés en public à Nashville en Novembre 1999, ils sonnent tout simplement fabuleux.
Le concert débute avec le classique du groupe, "Sang Her Love Songs", et enchaîne avec un medley de grands succès tels que "Misty Mountain Morning", "Smoky Mountain Log Cabin Jones" et "I Can't Help It".
"Southern Rockers" est assurément un véritable renouveau du Southern Rock. Dans les années 70, le Winters Brothers Band avait tourné avec de nombreux artistes, notamment Charlie Daniels et Marshall Tucker Band.
À l'aube du XXIe siècle, il semble qu'ils étaient prêts à reprendre les rênes...
Producteur – Byron Filson, Hogjaw
Basse – Elvis D
Batterie, chant – Kwall
Guitare solo – Kreg Self
Chant, guitare – Jonboat Jones
"If It Ain't Broke" de Hogjaw, sorti en 2013, est un album bien rempli, contenant 10 titres et 50 minutes de musique fraîche et variée.
Kwall, le batteur, et Jonboat Jones se partagent les vocaux avec cette gouaille indispensable à tout bon disque sudiste. Musicalement le groupe garde sa recette avec des riffs et des solos inspirés, un feeling intense et cette inspiration entre un ZZ Top et un Lynyrd Skynyrd.
Et au rythme de titres soit assez Country comme "One More Little One", qui lance le disque de manière irrésistible, ou complètement Rock Sudiste comme "Beer Guzzlin' Merican", véritable hymne à l'Amérique des temps anciens, on nepeut que s'éclater sans retenue.
Entre ces deux titres on retiendra "Built My Prize", la ballade Blues au chant parfait chargé de feeling, "Am I Wrong?", "83" ou encore le duo "The Wolf". Décliné sur deux parties, cette chanson nous offre en 10 minutes le meilleur du genre en débutant sur un riff catchy et un chant intense pour se transformer en un instrumental planant terriblement dépaysant.
Si Hogjaw ne révolutionne pas le genre et ne le fera sans doute jamais, "If Ain't Broke" accomplit cependant sa mission en faisant voyager l'auditeur à travers le sud des Etats-Unis. "If It Ain't Broke" est un disque fortement conseillé aux amateurs qui y trouveront à coup sur leur bonheur..
"Nomzamo" d'IQ, sorti en 1987, se retrouve avec deux changements majeurs: un nouveau chanteur, Paul Menel, et une évolution musicale vers un Rock Progressif plus commercial.
Les réminiscences de Genesis ont complètement disparu, laissant place à des sonorités plus proches de Yes à l'époque de "90125" (1983) et "Big Generator" (1987).
Ces deux changements auraient dû nuire à la qualité de l'album, mais ce n'est pas le cas.
Malgré son orientation 'commerciale', ic'est un album de grande qualité. Avec des titres comme « "Nomzamo", "Human Nature" et "Common Ground", il est difficile de résister à cet album.
IQ propose pour la première fois des morceaux plus Pop et accessibles comme "Promises" avec une guitare rythmique claire et Menel y chante à merveille, avec une voix particulièrement aiguë!
À écouter absolument...
Basse, choeurs – Fredrik Lindqvist
Batterie, chœurs – Lasse Bolin
Guitare électrique, chœurs – Stefan Gavik
Claviers, chœurs – Johan Lindqvist
Chant principal – Stefan Gavik
Chant principal, chœurs, guitare électrique, guitare acoustique, claviers, mandoline, accordéon, percussions – Per Malmberg
"Thirst" de Salva, paru en 2011, est un album dynamique, anguleux et agressif; on pourrait même le qualifier de Prog Metal.
Pourtant, il semble plus adapté aux fans de Prog Rock classique, notamment grâce à la profusion d'acoustiques vintage au milieu d'un déluge de riffs et de nappes de synthé. De plus, les lignes monophoniques et polyphoniques, à la fois Pop et Hard Rock, ainsi que l'approche plus mélodique, sont des ingrédients essentiels de l'album.
On y trouve des morceaux très longs avec des passages lyriques, une profusion d'orgue et de Mellotron, des guitares puissantes et des synthés brillants, le tout aboutissant à des compositions aux accents symphoniques et à une ambiance Rock ambitieuse...
Producteur – Fernando Arbex
Guitare acoustique, basse, chant – Miguel Morales
Batterie, chant – Fernando Arbex
Guitare solo, chant – Ricky Morales
Chant principal, basse – Iñaki Egaña
Orgue, Piano – Juan Vidal
Saxophone, percussions, flûte, batterie – Ernesto Duarte, Jr.
Barrabas fut un groupe de Funk / Rock Espagnol influencé par Santana, qui a percé sur la scène Dance internationale lorsque son titre "Woman' est devenu très populaire à New York.
L'album éponyme du groupe, paru en 1972, est composé de sept morceaux dont certains ont étonnamment bien vieilli.
Le titre d'ouverture, "Wild Safari", en est un parfait exemple. Avec sa riche composition, construite autour d'une ligne de basse rythmique puissante, de percussions à main, de chants (en Anglais) et d'une solide ligne d'orgue, le résultat est excellent.
D'autres titres comme "Cheer Up" avec sa flûte un peu datée, frôlent dangereusement le Jazz soft. "Only For Men" semble tout droit sorti du premier album de Manassas, un morceau de la suite Latino Rock.
L'album présente surtout un intérêt historique et "Woman" a connu un grand succès au Loft, à la Gallery et au Paradise Garage...
Belle & Sebastian 1998 – The Boy With The Arab Strap
Genre: Rock, Indie Pop
Belle & Sebastian est un groupe Ecossais des années 90. Avec son Indie Pop douce et discrète, ils ont conquis le cœur des jeunes filles en un instant.
On a rapidement catalogué le groupe comme un groupe mièvre: gentils, mignons. Pourtant, l'auditeur averti a vite remarqué que les textes recelaient une certaine ironie et une finesse qu'on n'avait plus entendues depuis longtemps.
Et c'est précisément là le secret de Belle & Sebastian: tout semble inoffensif à la première écoute, une simple Pop agréable, mais en réalité, les chansons sont complexes et travaillées, les paroles intelligentes, le groupe harmonise parfaitement, les cuivres et les cordes ne sont jamais envahissants.
"The Boy With The Arab Strap", sorti en 1998, est un excekkent album de ce groupe sans prétention...
Producteur – Jefferson Starship, Larry Cox
Basse, claviers, chant -- David Freiberg, Pete Sears
Batterie, percussions, chant – John Barbata
Guitare solo, chant – Craig Chaquico
Percussions, Congas – Bobbye Hall, John Barbata
Piano, chant – Grace Slick
Guitare rythmique, chant – Paul Kantner
Saxophone – Irv Cox
Violon – Papa John Creach
Chant – Marty Balin
"Red Octopus" de Jefferson Starship, paru en 1975, allie succès commercial et qualité.
"Miracles" est certainement la chanson la plus emblématique de cette époque. Malgré son côté résolument commercial, la chanson sonne toujours aussi bien aujourd'hui, et sa version intégrale est une chanson dont on ne se lasse jamais.
Dans l'ensemble, le reste de l'album est très agréable. La voix de Grace Slick n'avait jamais résonné avec autant d'assurance et de puissance.
Outre "Miracles", les meilleurs titres sont "Fast Buck Freddy", "Al Garimasu", 'Play On Love", "I Want To See Another World" et l'instrumental "Sandalphon", qui évoque brièvement Procol Harum.
Le jeu de Papa John Creech et la musicalité de Pete Sears contribuent grandement à la richesse sonore de l'album.
"Red Octopus" représente certainement l'apogée créative de Jefferson Starship.
S'il fallait recommander un seul album du groupe, ce serait celui-là...
The Winters Brothers Band 2004 – SouthWest Stampede
Genre: Southern Rock
Producteurs - Dennis Winters et Jamie Laritz
Chœurs – Carly Winters, Casey Winters, Cody Winters
Basse – Ron "Rad" Dunn
Batterie, percussions – Eric DiNenna
Guitare acoustique – Charlie Daniels
Basse – Steve O "Quart Of Whisky" Carodisky
Flûte, saxophone – Patrick Dolan
Chœurs harmonieux – Billy Hester
Pedal steel guitare – Toy Caldwell
Violon – Tracy Silverman
Guitare solo, slide guitare, guitare rythmique, mandoline, Dobro, percussions, chœurs – Jamie Laritz
Chant, guitare, percussions – Dennis Winters
Basse, Batterie, Claviers, guitare solo, mandoline – Jamie Laritz
Le retour du Winters Brothers Band, avec "SouthWest Stampede", sorti en 2004, est excellent.
Le son et la production sont modernes, mais toujours imprégnés de Country / Blues et de Rock Sudiste, toujours dans la veine des Allman Brothers Band, de Grinderswitch et autre Marshall Tucker Band.
Malheueurement pour eux, les Winters Brothers n'ont jamais bénéficié de la reconnaissance que leur musique méritait, mais quiconque les écoute ne peut qu'aimer leur musique...
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Producteur – Byron Filson, Hogjaw
Basse – Elvis D
Batterie – Kwall
Chanteuse, chœurs – Crystal Rose, Kiah Kowalski
Mandoline – Irish Mike
Pedal steel guitare – John Rickard
Guitare solo, chœurs – Jimmy Rose
Chant, guitare – Jonboat Jones
Toujours trop peu connus en Europe, Hogjaw dégaine un "Rise To The Mountains", paru en 2015, excellent.
Si la recette qui a fait la réussite de "Sons Of The Western Skies" et "If Ain't Broke", est toujours de mise, le Southern Rock sculpté dans le rock s'est bonifié, en prenant de la bouteille en quelques années.
L'évolution est parfaitement illustrée par la longue et grandiose power-ballad 'I Will Remain', jamais sirupeuse ou mollassonne mais au contraire épique, nourrie au grain du Heavy avec ses belles parties de guitares.
Même la chanson finale, 'Grey Skies', se veut touchante grâce à ses lignes plus osseuses que doucereuses et qui doit beaucoup de sa portée émotionnelle au chant de Jonboat Jones.
En troquant le désert de "Sons Of The Western Skies" pour des reliefs boisés et montagneux, la musique gravée par Hogjaw a gagné en ampleur sinon en maturité...
Producteur – Terry Brown
Chœurs – Noel "It's Next Month" McCalla
Basse, chœurs – Tim Esau
Batterie, percussions – Paul Cook
Guitare, Synthétiseur de guitare – Mike Holmes
Claviers, chœurs, saxophone, flûte – Martin Orford
Chant, chœurs, tambourin – Paul Menel
"Are You Sitting Comfortably?" d'IQ, sorti en 1989, est sans doute l'album le plus accessible et le plus Pop du groupe; avec Paul Menel au chant, il rappelle indéniablement "Nomzamo".
Il faut donc s'attendre à un son plus Pop, même si la dimension progressive reste bien présente.
Les chansons sont vraiment accessibles et très entraînantes: les compositions sont fraîches, charmantes et jamais sombres.
La voix de Menel est toujours assez exceptionnelle et l’album est bien équilibré: certaines chansons sont vraiment Pop, bien faites et très accrocheuses comme "Drive On", "Sold On You", et "Through My Fingers", tandis que d’autres sont plus progressives comme "Nostalgia" ou "Wurensh ".
Le mélange de claviers modernes et variés et de guitares claires et légèrement saturées à la Marillion, combiné à une basse fretless magnifiquement travaillée, est très agréable, et même si la batterie est moins travaillée, elle fait tout de même un excellent travail.
Toutes les chansons sont très bien réalisées...
Marva Whitney avait fait la tournée de James Brown dans le cadre de sa revue, et elle en était la chanteuse principale.
Sa voix est impressionnante: énergique, percutante, funky et pleine de Soul.
La plupart de ses chansons sont des reprises de titres de Brown, ou bien il a co-écrit et produit la quasi-totalité des morceaux. Le fait qu'elle puisse chanter un titre aussi populaire que "It's My Thing", y apporter sa propre touche et obtenir un résultat incroyable témoigne de son immense talent vocal.
"Unwind Yourself" est sans doute l'un des morceaux phares, mais il n'y a aucun temps mort, c'est un album captivant.
Il n'y a vraiment que quelques ballades et la plupart du temps, on est dans un registre Funk, mais tout ce qu'elle aborde, elle le réussit à merveille.
La qualité des musiciens est également remarquable ; il s'agit des musiciens qui accompagnent James Brown, ce qui renforce encore les similitudes, et ils savent ce qu'ils font. Même le morceau instrumental "In The Middle" est résolument funky.
L'album se termine par un duo entre Marva et James Brown intitulé "Sunny".
Bref, "It's My Thing" doit devenir un incontournable pour les amateurs de James Brown...
Basse – Patrick Cogneaux
Batterie – Jack Mauer
Claviers, chant – Frank Wuyts
Chant principal, flûte – Dirk Bogaert
Violon – Kuba Szczepanski
Le groupe Belge Pazop s'est formé à Bruxelles en 1972, réunissant des musiciens talentueux ayant tous collaboré avec différents groupes.
Le flûtiste et chanteur Dirk Bogaert, le batteur Jacky Mauer et le claviériste Frank Wuyts étaient tous issus de Waterloo, un groupe pionnier dans la transition entre le Rock Psychédélique Blues des années 60 et les styles progressifs alors en plein essor en Europe. Le bassiste Patrick Cogneaux venait d'Arkham, un groupe éphémère explorant le Jazz de Canterbury. Le violoniste Polonais Kuba Szczepanski, formé à la musique classique, avait joué avec l'Orchestre Philharmonique de l'Opéra de Bruxelles avant de rejoindre Wallace Collection en 1968.
Débutant sans nom, le quatuor opta finalement pour Pas Op, le mot Flamand pour 'Avertissement', qu'il stylisa en PAZOP, un nom qui ajouta une touche de mystère.
La musique est un mélange singulier de Rock Progressif, inspiré aussi bien par King Crimson et les excentricités avant-gardistes et prog de Frank Zappa que par les sonorités Jazz-Fusion de la scène de Canterbury en Angleterre.
Après avoir fait leurs preuves sur la scène locale Belge, le groupe signa un contrat avec le label Barclay et il put commencer l'enregistrement de son premier album, intitulé "Psychillis Of A Lunatic Genius", Psychillis faisant référence à une espèce d'orchidée paon originaire des Antilles. Après avoir enregistré huit titres qui devaient constituer cet album, le label les refusa, les jugeant insuffisamment commerciaux pour le public visé.
Ce disque qui privilégie des structures et des styles de chant classiques sortira finalement en 1996.
Pazop fut l'un des groupes Belges les plus importants, manifestement trop en avance sur son temps pour être reconnu dans sa partie de l'Europe. Le groupe avait tout pour plaire : des paroles en Anglais, des mélodies immédiatement accrocheuses et des riffs irrésistibles. Les solos et les éléments progressifs étaient savamment construits, avec une logique et une cohérence remarquables.
Le groupe dégageait un charisme indéniable, chaque morceau se démarquant par une créativité sans limites.
Belle & Sebastian 2000 – Fold Your Hands Child, You Walk Like A Peasant
Genre: Indie Rock
Producteur – Belle & Sebastian, Tony Doogan
Violoncelle – Helen McSherry, Peter Nicholson
Contrebasse – Gary Grochla
Flûte – Paul Fox
Percussions – Alistair Cooke, Francis Macdonald, Jonny Quinn
Saxophone – Jenny Divers
Trombone – Ronan Breslin
Violon – Alistair Savage, Cheryl Crockett, Clare McKeown, Dervilágh Cooper, Elin Edwards, Greg Lawson, Liza Webb, Lorna Leitch, Murray Ferguson
Le caractère à la fois profond et spontané de l'album "Fold Your Hands Child, You Walk Like A Peasan", paru en 2000, est quelque peu fascinant.
Chaque chanson dégage une ambiance différente: "I Fought In a War" évoque la nostalgie, "Waiting For The Moon To Rise" possède une douce tonalité d’espoir mêlée à l’étrangeté caractéristique de ce disque, et "There’s Too Much Love" sonne comme un amour adolescent à l’état pur...
Basse, claviers – Pete Sears
Basse, chant, claviers – David Freiberg
Batterie, chant, percussions – John Barbata
Guitare solo, chant – Craig Chaquico
Percussions, Congas – Bobbye Hall , John Barbata
Guitare rythmique, chant – Paul Kantner
Saxophone – Steven Schuster
Chant – Marty Balin
Chant, piano – Grace Slick
Après le succès de Red Octopus, le Jefferson Starship publie, en 2000, un "Spitfire" qui ne manque pas d'intérêt.
Le groupe prend plaisir à faire participer tous ses membres au projet. L'esprit communautaire est toujours de mise au sein d'un groupe où Kantner et Slick ne tirent aucunement la couverture à eux. La formation fait le choix du succès et livre un album bâti pour ce défi.
Album de détente et de décontraction, il se distingue par une très bonne qualité de son et par des titres dont plusieurs feront des Hits.
A l'image d'un "Cruisin'" qui sonne bien funky, on aime aussi la petite merveille de "St Charles" qui évoque, en moins émotionnelle cependant, le "Miracles", morceau-roi de l'album précédent et signé Balin, "With Your Love", les romantiques "Love Love Lovely" et "Switchblade" (sur la rivalité romantique), le séducteur "Hot Water" ou les titres de Paul Kantner comme "Dance With The Dragon" et "Song To The Sun", plus politisés.
Avec une attention plus particulière accordée à l'écriture, où l'amour, se taille la part du lion, "Spitfire" aurait pu prétendre rivaliser avec l'excellent et commercial "Red Octopus".
Au lieu de cela, il peut se satisfaire d'être un album de bonne lignée. Même le batteur John Barbata affiche une présence lyrique, c'est dire combien la porte est grande ouverte à l'esprit collectif.
Sur cet aspect, il est complètement différent d'un Jefferson Airplane pour qui l'expression individuelle était d'abord mise en valeur.
Le trip du Starship, c'est de faire de la musique commerciale, en s'appuyant sur un son symphonique, avec une instrumentation riche et "Spitfire" va dans ce sens. Dans l'ombre de cette réussite, Craig Chaquico prouve qu'il a tout d'un grand.
Peut-on blâmer le groupe que ses idéaux le conduisent dans une direction diamétralement opposée de l'Airplane? Sa musique, fixée à jamais dans le Rock des années 70, a des clients pour cela...
Producteur – Bob Buran, Dennis Winters, Jamie Laritz, Paul Hornsby
Chœurs – Carly Winters, Casey Winters, Cody Winters
Basse – Rick Burks
Basse, chœurs – Gene Watson
Batterie – Chad Booher
Batterie, percussions – Bill Connell
Violon, guitare acoustique – Charlie Daniels
Chanteur, harmonies vocales – Don Winters, Sr
Dobro, chœurs – Marty Robbins
Steel guitare – Toy Caldwell
Chanteuse -- Kim Laritz
Chant, piano, orgue – David "Spig" Davis
Guitare solo – Jamie Laritz
Chant, guitare acoustique, guitare électrique, guitare rythmique, guitare solo – Dennis Winters
Guitare rythmique, guitare solo – Darren Brothers
Chant, guitare acoustique, guitare électrique – Donnie Winters
"Coast 2 Coast" a été enregistré en 1978, mais il n'est jamais sorti à cette époque.
Le CD, paru sur South Star Records, contient l'album perdu de 1978 ainsi que quelques titres acoustiques bonus et bien plus encore. Enregistré à l'origine aux studios Capricorn à l'âge d'or du Southern Rock, il a été produit par Paul Hornsby et compte parmi ses invités Toy Caldwell, Charlie Daniels, Marty Robbins et "Papa" Don Winters, Sr.
"A Gun Don't Mind" est un titre phare, avec le regretté Toy Caldwell à la pedal steel guitar et les improvisations magistrales de Dennis et Donnie Winters, typiques du Sud des États-Unis.
L'album entier regorge de classiques comme "Lies, Lies, Lies", "Carolina" et l'entraînant morceau Country "Homegrown".
On y trouve même des jingles de stations de radio, des bêtisiers et d'autres pépites de 1978, ainsi que des performances acoustiques rares, dont "Force of Love", et un titre bonus caché enregistré en 2007.
"Coast 2 Coast" est une mine de bonne musique du Sud, pour les amateurs du genre:....