(...) y compris une large sélection de bières qu'on ne voit pas souvent dans les magasins. Ca, je pense que ce sont des cavistes ou des pubs qui ont fermé boutique), toujours une grande offre en vins (on a parfois eu de très bonnes surprises)
Tu as eu de la chance alors !
Coté bière, ça arrive parfois mais coté vin j'ai jamais été vernis. En tous cas je déconseille plutôt à partir des "beaux jours", parce que coté températures, sauve qui peut...
(...)
Tu n'as pas de bol !
Le mien, c'est celui de Romorantin dans le Loir-et-Cher. Il est top.
Comme je réside en bordure de 3 départements, plus 2 autres dans lequel je me rends parfois, j'en ai pratiqué 8, pour être précis ...
Autrement dit, mes statistiques ne sont pas à prendre à la légère (petite joueuse)
Comme je réside en bordure de 3 départements, plus 2 autres dans lequel je me rends parfois, j'en ai pratiqué 8, pour être précis ...
Autrement dit, mes statistiques ne sont pas à prendre à la légère (petite joueuse)
J’écoute un artiste qui représente un peu la nouvelle scène de la chanson française : Algmighty Versa. Ce que je trouve toujours formidable, c’est quand un nouveau musicien bouscule ce que l’on pensait savoir de la musique.
Versa, c’est typiquement l’inverse de l’idée que se faisaient de la chanson française les gens de ma génération. Déjà, son nom est imprononçable, ce qui n’était certainement pas considéré comme un avantage marketing dans le monde dans lequel j’ai grandi. Ensuite, il y a son look totalement alternatif : un albinos en dreadlocks et moustache, flanqué derrière des lunettes de dentiste. L’anti-glamour absolu.
Et enfin, sa façon de chanter, totalement surréaliste dans l’univers de la chanson française, puisqu’il va chercher au maximum les aigus, alors que de mon temps, on entendait des chanteurs qui glissaient davantage vers les médiums (exemple : Goldman, qui doit une bonne partie de son succès au fait qu’il a décidé, dès son deuxième album — et plus encore sur les suivants —, de chanter un peu plus grave que sur son premier disque).
Quant aux paroles, là aussi, le français est totalement remixé, au grand désespoir de Finkielkraut. Bref, la première fois que je l’ai écouté, j’ai trouvé ça un peu ridicule, mais j’ai bien senti qu’il y avait derrière cet extrait une vraie proposition artistique, car le vrai art frôle souvent le ridicule.
Je pense que ce type d’artiste n’aurait pas pu émerger dans ma génération, parce qu’il a fallu que la déconstruction viriliste de la société passe par là avant. Si j’ose dire, Versa est typiquement un artiste post #MeToo, c’est-à-dire le fruit d’une époque où l’homme a pu se réinventer pour sortir totalement des clichés qui l’enfermaient, jusqu’à il y a quelques années, non seulement dans un genre social, mais aussi dans un genre esthétique.
Il y a bien sûr eu des gens qui avaient, avant lui, interrogé ces genres (Bowie, Jimmy Somerville, Boy George…), mais ils faisaient figure d’exceptions. Bowie a toujours été vu par mes parents comme un extraterrestre (ils avaient pourtant grandi avec sa musique). On pourrait me rétorquer que Mylène Farmer a fait cela en France et qu'elle a touché le grand public. C'est vrai et c'est sans doute la raison de son succès car elle était uen des rares en France à sentir là où ca grattait sous l'armure. Quoi qu'il en soit, je pense que Versa arrive à un moment où cette attitude n’est plus un sujet pour personne. Ce qui était marginal avant devient central aujourd'hui.
À l’image du rappeur Tuerie, il est là au bon moment pour toucher le « grand public », même en France, pays traditionnellement très conservateur en matière de musique en règle générale, et de chanson française en particulier.
hommage a Dave Mason avec le deuxieme album de Traffic et le dernier auquel il participe il me se semble (hormis les Lives)
Il aura quitté le groupe par trois fois.
Si je peux me permettre une comparaison limite scabreuse, Mason était à Traffic ce que Syd était à Floyd. Des morceau pop/folk/psychés courts , qui clashaient un peu avec la dimension jazzy-proggy et plus intrumentales plus longues préférées par Win & Wood.
Je n'ai pas trop suivi la carri§re de DM, mais j'ai eu le Alone Together (version picture disc) pendant deux ans avant de le refiler à qq'un.
Ava Mendoza, guitariste américaine ici en solo pour un album rock expé.
Merci pour la découverte Nunu d'aprés ce que j'ai trouvé sur elle sur le net il faut surtout dire que ce n'est pas une "inconnue" qui serait tombée de la dernière pluie, puisqu'outre ses disques en solo et ceux avec son groupe Unnatural Ways elle a aussi travaillé et enregistré entre autre avec Fred Frith, Matana Roberts, Negativland, The Violent Femmes
Pour le reste après avoir écouté plusieurs de ces œuvres sur ses page Band Camp ça faisait longtemps que je n'avais pas pris de claques musicales via les scènes Noise Expérimentales Avant Rock depuis que j'avais découvert des skeuds comme le Killing Time de Massacre featuring Fred Frith Bill Laswell et Fred Maher ceux des Japonais de Zeni Geva ou encore des Hongrois de Vágtázó Halottkémek Aka aussi VHK et Galloping Coroners.
Joyeux Mondialiste Droit de l'Hommiste et Internationaliste convaincu, amateur d'étrangetés Vinyliques tournant en 33 et 45 tours en provenance des quatre coins de la planète et des 7 continents