L'album "Vacuum Activity" de Mark Vavra est paru en 1980.
Son titre est accrocheur, mais l'effet est moins saisissant une fois passé le titre, lorsqu'on découvre la musique encodée dans le long sillon sinueux, telle de l'ADN déplié et traduit en ondes sonores par l'aiguille en diamant et le transducteur électrique.
Vavra n'a sorti que ce disque, probablement en pressage privé...
Modifié en dernier par alcat01 le dim. 23 août 2026 17:45, modifié 1 fois.
Rev. Billy C. Wirtz Featuring The Nighthawks 2016 – Full Circle
Sortie: Blues
"Full Circle" du rev. Billy C. Wirtz, sorti en 2016, offre à l'auditeur une énergie joyeuse dont nous avons désespérément besoin.
Cet album est une combinaison de titres studio et de morceaux live, des compositions originales et des reprises, avec la participation des membres de The Nighthawks qui accompagnent le révérend.
D'autres membres le rejoignent également sur certains morceaux: Bob Driver à la guitare et au chant, Steve Riggs à la basse et aux chœurs, et Ronnie Owens à l'harmonica et aux chœurs.
"Full Circle" est un disque intéressant à écouter...
Weight 1970 - One Man's Queen Is Another Man's Sweathog
Genre: Rock psychédélique, rock progressif
Producteur – Vinny Testa
Basse, chant – Brian Cassidy
Batterie, washboard, percussions, chant – Noel Cassidy
Claviers, guitare acoustique, bouzouki, harmonica, chant principal – Peter Masi
Guitare solo, guitare acoustique, chant – Toni Christmas
Weight fut un groupe très obscur de la fin des années 60, oscillant entre un son Rock aux accents Country, avec une ambiance rappelant les groupes plus décontractés de San Francisco de l'époque, et quelques morceaux occasionnels aux sonorités psychédéliques et bluesy prononcées.
son unique album, "One Man's Queen Is Another Man's Sweathog", sorti en 1970, s'ouvre sur le titre Country Rock décalé "The Night The Pig Got Loose", mais au fil des morceaux, il gagne en qualité et explore subtilement différents styles musicaux. Le son manque d'originalité et de caractère.
Les mélodies d'orgue ressortent particulièrement bien dans "Open Up Your Gate" et "Mr. M, Mr. N. and Mr. C (with Help from Mr. D)" qui rappelle quelque peu la musique de The Band et son album "Music From Big Pink", avec une touche Box Top dans le chant. On y trouve également des solos de guitare puissants.
Le titre phare "Overhead Ego" possède une légère touche psychédélique, tandis que les influences progressives se font sentir dans le long morceau "I'm Sure We're Gonna Die".
"Overhead Ego", un des morceaux les plus rythmés, est plutôt réussi. Enfin, le titre de clôture, "The Reason Why We're Here", est également plus que correct...
Modifié en dernier par alcat01 le mar. 25 août 2026 06:46, modifié 3 fois.
Basse – Bob Prust
Guitare, Chant – Dave Ellis
Claviers – Brian Minks
Chant principal – Greg Bickers
Crystal Haze a été un groupe peu connu de l'Illinois. Sa musique est typiquemznt du Hard Rock Américain de la seconde moitié des années 70. Des solos de guitare brillants, mais un chant un peu plat. Une bonne maîtrise technique. Un mélange de Rush, Granmax et Truth & Janey.
Sorti dans une simple pochette blanche avec un encart d'informations, son album éponyme, paru en 1977, est un véritable Graal du Hard Rock underground, avec des liens avec les débuts de Rush. Il repose sur des riffs incisifs et directs, des solos de guitare électrique endiablés, un chant clair et équilibré.
Extrêmement énergique, il offre quelques moments instrumentaux plus calmes ainsi qu'une ballade. On y retrouve de bonnes compositions, des mélodies mémorables et des solos de guitare surprenants avec d'excellents morceaux et un jeu de guitare de qualité supérieure, notamment sur "Truth of the Ages", "January" et la fin de "Two Times Under".
Il y a aussi quelques ballades Folk, un peu de Boogie et un instrumental d'ouverture mené par la guitare. Le vieil orgue, un peu grinçant, est malheureusement trop noyé dans le mixage.
C'est un bon disque pour les collectionneurs de Hard Rock, mais pas indispensable...
Modifié en dernier par alcat01 le mar. 25 août 2026 06:46, modifié 1 fois.
Basse, chant – Lonny Bowersox
Batterie, chant, congas – Tom Stine
Guitare, banjo, guitare lap steel, chant – Dan Vogan
Harmonica – Tom Rogers
Mandoline – Stanley Barton
Orgue, Piano – Charles Fischer
Chant, guitare – Chas Gunther
Cambridge fait partie de ces groupes obscurs du milieu des années 70 que les collectionneurs de disques adorent ou détestent.
Le groupe a connu un certain succès au milieu des années 1970 en jouant dans des clubs de Pennsylvanie occidentale et de l'Ohio, avant de signer avec le label Green Dolphin de Pittsburgh, car dans le genre Country Rock, il était plutôt bon.
Son album, "Share a Song", est sorti en 1977. Chas Gunther et Dan Vogan se partageant l'écriture des chansons, rien de particulièrement original ni de révolutionnaire.
Le groupe affichait clairement ses influences musicales, avec des clins d'œil aux Byrds de la période intermédiaire, à Firefall, aux Flying Burrito Brothers, à Poco, etc. Il en résultait un jeu intéressant de devinettes sur les influences, qui prennent parfois des directions inattendues, comme en témoigne la guitare style Allman Brothers sur "Highs & Lows".
Outre leur excellent goût musical, ils bénéficient de la présence de chanteurs talentueux, d'un don pour les harmonies vocales puissantes et de deux bons guitaristes en la personne de Gunter et Vogan.
Cambridge a apparemment fait une tournée pour promouvoir l'album, en assurant les premières parties d'artistes comme John Hartford, Pure Prairie League et The Earl Scruggs Band, mais les ventes ont été minimes et le groupe a par la suite mis fin à ses activités...
Modifié en dernier par alcat01 le mar. 25 août 2026 06:47, modifié 1 fois.
Producteur - Paul Brown
Producteur, Guitares, Synthétiseur – Steve Hunter
Basse à frettes, basses 5 cordes– Jim Johnson
Batterie, Cymbales – Bruce Gary
"The Deacon" de Steve Hunter, est paru en 1988, et cet album de Blues Rock instrumental met en valeur la virtuosité et le style mélodique de ce musicien de session renommé.
Ce long opus est principalement composé de morceaux Hard Rock mettant en valeur son jeu de guitare exceptionnel.
Steve Hunter n'a, malheureusement, jamais reçu la reconnaissance qu'il aurait mérité en tant que guitariste virtuose et ce n'est pas ce disque qui a changé cett situation...
Modifié en dernier par alcat01 le mar. 25 août 2026 06:47, modifié 1 fois.
Producteur – Charles E. Daniels
Batterie – Joe Bauer
Violon – David Lindley
Claviers, Guitare – Banana
Saxophone ténor – Plas Johnson
Trompette – Joe Clayton
Vibraphone – Victor Feldman
Chant, basse, guitare – Jesse Colin Young
Sur "Elephant Mountain" de The Youngbloods, paru en 1969, la musique est un mélange de Pop Psychédélique, de Folk Anglais et de Jazz doux.
Les morceaux instrumentaux sont zxcellents, tandis que leurs influences Pop ressortent davantage dans les titres chantés. Ces influences se mêlent harmonieusement à des sonorités qui confèrent à cet album légendaire une atmosphère particulière.
On remarque une belle musicalité, notamment au piano, avec le talent de Banana. On note également de jolis solos de guitare de Jesse Colin Young.
L'album démarre en force avec deux excellents morceaux, concis et mémorables: "Darkness, Darkness", un titre sombre et mélancolique aux sonorités incisives de guitare électrique et de violon, et "Smug", une chanson entraînante et irrésistible aux harmonies agréables.
Le disque se conclut avec brio, sur une autre série de morceaux percutants...
Genre: Blues Rock, Soul, Country Rock, Psychedelic Rock
Producteur – Al Kooper
Chœurs – The Blossoms
Basse – Charlie McCoy
Batterie – Ken Buttrey
Guitare – Big Charlie Daniels, Jerry Kennedy, Wayne Moss
"I Stand Alone", paru en 1968, est premier album solo d'Al Kooper, le talentueux claviériste de Blues Project ou de Blood, Sweat and Tears.
Ce disque inégal mélange, pour le meilleur et pour le pire, des influences diverses.
Parmi les titres phares, la beauté de "I Stand Alone", "Camille" et "I Can Love" s'imposent comme de superbes ballades. En revanche, les morceaux psychédéliques et baroques peinent à se faire entendre face aux productions de ses contemporains.
"Blue Moon of Kentucky" et "Western Union Man" sont moins convaincants, et "Toe Hold" et "Soft Landing on the Moon" sont tout simplement décevants...
Modifié en dernier par alcat01 le mar. 25 août 2026 13:50, modifié 1 fois.
Le groupe Shekina Glory, originaire des Comtés de Boone et Story, en Iowa, a sorti son album de musique chrétienne contemporaine *Have You Considered?* en 1976.
Les critiques l'ont décrit comme un disque Folk régional ambitieux, produit par une maison d'édition privée, plutôt que comme un projet amateur classique réalisé autour d'un feu de camp.
Batterie – Jos van Tol
Tous les Instruments – Jacco Gardner
L'album de Jacco Gardner, "Cabinet of Curiosities", sorti en 2013, est une impressionnante réinterprétation de la Pop Psychédélique de la fin des années 60, surtout venant d'un artiste à peine âgé de vingt-cinq ans.
Ce virtuose Néerlandais des studios joue de tous les instruments sauf de la batterie, et sa musique regorge de clavecins, d'orgues, de flûtes et de Mellotron, puisant son inspiration chez Left Banke, Sagittarius, The Zombies et une multitude de groupes aux noms étranges, dont au moins un arbore une moustache extravagante.
Le premier morceau, "Clear the Air", est une véritable encyclopédie du genre: une ballade délicate aux sonorités envoûtantes de Mellotron, aux clavecins scintillants, aux paroles évoquant la détresse écologique, la guerre et le déracinement psychédélique, aux chœurs tourbillonnants et à la mélancolie en mineur. Pour parfaire l'atmosphère psychédélique, Gardner utilise la technique d'une voix grave et guindée dans le refrain, à la manière de Strawberry Alarm Cloc .
Le reste de l'album suit la même voie, Gardner concoctant des versions impeccables d'un Psychédélisme pastoral délicat qui portent suffisamment la marque de sa propre vision pour être bien plus que de pâles imitations d'une époque révolue.
"Cabinet of Curiosities" est quasiment 'parfait'. C'était apparemment l'objectif de Gardner, et il l'atteint...
Basse, chœurs – John Teiderman
Batterie, chœurs – Freddie Stringer
Guitare – Steffens Clark
Harmonica, chant principal, chœurs – Bobby Hanson
Chant principal – Howard Jobe
Piano, orgue, saxophone, cordes, chœurs – Jimi Maddox
Malgré une série de tragédies personnelles et de changements de formation incessants avant l'enregistrement, JoJa Band est un groupe originaire de Savannah, en Georgie. Sa musique est un Blues Rock jazzy et classique, avec quelques influences Southern Blues Rock.
Sorti sur Ragdoll Records en 1979, 'City Lights" est composé d'un mélange brut et authentique de Blues de bar, de piano boogie et de sonorités sudistes à l'harmonica.
Le son manque un peu de relief...
Modifié en dernier par alcat01 le mer. 26 août 2026 11:08, modifié 1 fois.
Basse, guitare – Nate Ryan
Batterie, percussions – Stephanie Bailey
Guitare, basse, chant – Christian Bland
Chant, basse – Alex Maas
The Black Angels est un groupe de rock psychédélique très puissant, dont les morceaux reposent sur un ou deux accords de guitare lancinants et massifs, une batterie tribale martelante et lente, un orgue omniprésent et les paroles apocalyptiques d'Alex Maas (dont la voix évoque souvent Jim Morrison ou Lou Reed).
Sur "Passover", sorti en 2006, une violence latente imprègne l'album: les notes de pochette mentionnent deux dates sans commentaire, le 1er Août 1966 et le 9 Août 1969 (correspondant respectivement à la fusillade de l'Université du Texas à Austin, ville natale du groupe, et à la nuit des meurtres de la Famille Manson), ainsi qu'une citation d'Edvard Munch dont ils tirent apparemment leur nom: "...La maladie, la folie et la mort sont les anges noirs qui ont veillé sur mon berceau et m'ont accompagné toute ma vie...".
Le morceau final, "Call to Arms", est un titre colossal de dix minutes, proche du Velvet Underground avec la voix d'Alex Maas étrangement similaire à celle de Reed.
En conclusion, "Passover" est un album psychédélique dévastateur, imprégné d'apocalypse et The Black Angels ont réussi un très bon album. Les paroles, leur interprétation, la profondeur d'Alex Maas dans chaque mot, et la façon dont le groupe les met en scène sont magistrales. Bien sûr, la signification qu'elles véhiculent, une réalité crue sur l'horreur de la guerre, renforce considérablement le message de l'album...
"The Manhattan Blues Project" de Steve Hunter, paru en 2013, possède un caractère plutôt calme et rêveur, ce qui n'empêche pas quelques montées en puissance...
Il commence avec "Prelude To The Blues", introduite par des effets sonores évoquant un bord de mer, avec une guitare électrique cristalline et des claviers aériens. Ambiance tout aussi douce et enchanteresse, nonchalante où la guitare sonne presque comme l'instrument hawaïen, titre agrémenté de choeurs féminins angéliques assuré par son épouse. Douceur encore sur "Flames at the Dakota" et le splendide "Ground Zero" mené par une guitare acoustique et une électrique, qui rappelle la délicatesse de Wishbone Ash.
Hunter offre une réinterprétation dr "Solsbury Hill" issu du premier disque de Peter Gabriel sur lequel il a joué une bonne partie des guitares en 1977. Sa ligne mélodique à la guitare électrique qui reprend celle du chanteur est somptueuse et le bassiste Américain Tony Levin y est l'invité de marque.
Côté reprises, on y trouve aussi celle de "What's Going On" de Marvin Gaye, assez méconnaissable, avec un rythme différent et nettement plus lent, ce qui ne l'empêche pas d'être une belle réussite grâce à la dentelle mélodique délicatement tissée.
Hunter a invité quelques amis talentueux et plus ou moins célèbres sur son album... Ainsi, c'est le piano jazzy de Phil Aaberg qui est mis en valeur sur le syncopé "A Night At The Waldorf". Michael Lee Firkins (un virtuose amateur de blues) gratifie "222 W 23rd" d'un beau solo de slide guitare tandis que Hunter lui-même se frotte à la fameuse pédale wah wah.
Hunter, Johnny Depp puis Steve Perry d'Aerosmith alignent trois solos à la suite sur le très accrocheur "The Brooklyn Shuffle" au rythme binaire irrésistible! Et sur le "Twilight in Harlem", dont l'ambiance crépusculaire est épisodiquement rompue par une section plus enlevée, ce sont Joe Satriani puis Marty Friedman qui interviennent avec beaucoup de classe, les deux hommes possédant chacun un style bien distinct et plus puissant qui contraste avec celui de Steve.
Hunter invite enfin les deux violoncellistes de 2Cellos et de nouveau Tony Levin pour un final tout en finesse, la ballade d'où émane une classe indéniable...
A Fleeting Glance fut un groupe Britannique mystérieux, dont le son évoque le Pink Floyd de l'époque de Syd Barrett, et qui crée une ambiance feutrée à la Moody Blues. Sa musique est un mélange d'instruments, de nombreux passages parlés, ou chuchotés, et de collages sonores de bruits de rue ou autres sons / effets trouvés.
Son album éponyme, sorti en 1970, est très varié. Les étiquettes de genre (Folk, Psyché, Rock Progressif) ne lui rendent pas justice. La moitié des morceaux sont des collages sonores (dont un long sample de "Song For Our Ancestors" du Steve Miller Band) et deux titres sont de style Dixieland. Le morceau le plus abouti est une reprise assez banale de "Light My Fire" et de "Fly to the Moon". Malgré ses imperfections, l'album reste captivant.
Cet album est un étrange mélange de genres variés. Franchement, c'est même trop hétéroclite. On y trouve de bons moments, mais aussi, malheureusement, des passages assez ridicules.
"A Fleeting Glance" est un trip spatial rock intense et déjanté qu'il faut absolument écouter....
Al Kooper 1969 - You Never Know Who Your Friends Are
Genre: Blues Rock, Rock & Roll
Producteur, piano, orgue, guitare - Al Kooper
Basse – Chuck Rainey, Jerry Jemmott, John Miller
Batterie – Al Rodgers, Pretty Purdie
Guitare – Eric Gale, Ralph Casale, Stu Scharff
Piano, orgue – Ernie Hayes, Frank Owens, Paul Griffin
Saxophone – George Young, Joe Farrell, Seldon Powell, Sol Schlinger
Trombone – Bill Watrons, Jimmy Knepper, Ray Desio, Tony Stud
Trompette – Bernie Glow, Ernie Royal, Marvin Stamm
Sur "You Never Know Who Your Friends Are", paru en 1969, on trouve quelques jolis morceaux influencés par la Soul et un excellent morceau de Pop baroque / orchestral Sunshine Pop ("Lucille") qui mettent en valeur cet album d'Al Kooper.
Il explore toujours avec la même liberté la Pop, le Jazz, le R&B et la Soul, avec des titres qui figurent parmi les plus réussis de sa discographie.
"Magic in My Sock" est une entrée en matière tout à fait convenable, compensant son manque d'inventivité mélodique par des parties de cuivres et de guitare virtuoses, "Lucille" fait une transition efficace vers "Too Busy Thinkin' About My Baby", une reprise Motown qui compte parmi les points forts de sa discographie. Interprété par un chanteur noir, ce morceau serait un joyau inestimable, mais signé Kooper, il est extraordinaire dans ses moindres nuances.
On y trouve du Blues instrumental, principalement au piano, et une tentative Pop / Rock avortée mais divertissante avec le morceau titre, puis Kooper plonge dans la ballade arty avec la sublime "The Great American Marriage / Nothing". Il retourne à l'univers Motown, avec autant de succès qu'auparavant, sur "I Don't Know Why I Love You", et revient à la chanson d'art mélancolique avec "Mourning Glory Story" de Harry Nilsson.
Kooper revient au côté Soul du Rock avec "Anna Lee (What Can I Do for You)" et termine avec "I'm Never Gonna Let You Down", un classique original, planant, plus lyrique et mélancolique, qui parvient à être à la fois sans prétention et épique dans son traitement...
Modifié en dernier par alcat01 le jeu. 27 août 2026 08:39, modifié 1 fois.
Genre: Psychedelic Rock, Experimental, Folk Rock, Blues Rock
Basse, guitare solo, percussions – John Slezinger
Basse, guitare solo, percussions, chant – Ken Wikowsky
Batterie – James S. Taylor
Batterie, percussions – Guy Wayne Bottom
Orgue, percussions, chant – David Walter
Guitare rythmique, guitare acoustique, basse, chant – Michael Cochran
"Harvest" de The Sound Farm, sorti en 1969, est un album rarissime d'Acid Folk / Psyché-Rock autoproduit si rare qu'il n'est sorti à l'origine que sur une simple bande magnétique enregistrée par une communauté de musiciens vivant dans une ferme du comté de Boone, dans le Missouri.
Fidèle à la tradition des pressages privés, aucun label n'est mentionné sur la pochette. Mais l'album contient cependant un livret.
Des titres comme les envoûtants et sombres "Fat Love Birds" et "Mister Bullfrog" sont des classiques de l'Acid Folk.
Cependant, c'est le morceau final, l'explosion psychédélique de quatorze minutes "Throbbing / Jungle Body", qui vole sans doute la vedette...
Le premier album d'Al Stewart, "Bed-Sitter Images", paru en 1967, s'inscrit dans le renouveau Folk.
Par moments, le disque trahit les débuts assez maladroits de Stewart. Quelques morceaux ne fonctionnent pas vraiment et l'espace instrumental est peut-être un peu trop présent, notamment avec de longues introductions acoustiques à des chansons qui, finalement, ont des paroles ("Cleave to Me").
Mais cet album est un fascinant voyage dans le temps, au cœur de la scène Folk Anglaise des années 60, avec des touches uniques dont seul Al avait le secret.
De toute évidence, la qualité d'écriture est exceptionnelle, mais l'orchestration intense et grandiose qui la traverse contribue également à faire de cet album un disque remarquable parmi les productions de l'époque...
Basse – Frank Trevor Fee
Chorale – Beta Fite, Brian Plymale, David Friedman, Dayna Gordon, Hilary Friedman, Ian McIntre, Linda Friedman, Lisa Kleinberg, Matthew Rissman, Norman Miller, Robert Ellison, Signe Coleman
Batterie – Mark Baker
Flûte, harmonica, piano – Théodore Teipel
Guitare, sitar, dulcimer – Marc Granat
Orgue, Piano – Roger Crissinger
Producteur – Reality
Guitare rythmique, banjo – Donald Ensslin
Voix, autoharpe – Sarah Oppenheim
Voix, percussions – Reality "D" Blipcrotch
Voix, Tambura – Laurie Paul
L'album éponyme de 1, sorti en de 1972, souvent référencé comme "Come", est une rareté du groupe Américain One sortie sur le label Grunt Records du Jefferson Airplane. Ce disque propose un mélange unique de Rock Psychédélique, Progressif et Folk.
Un Folk Psychédélique charmant qui débute dans un univers hippie cliché mais se fait progressivement plus ésotérique au fil de l'album. Un véritable joyau de la scène Underground Américaine, créé par des hippies qui ont fui la course effrénée du monde moderne, Signe Anderson, première chanteuse de Jefferson Airplane, en aurait fait partie, paraît-il..
N.B.: Ne pas confondre ce groupe, avec le groupe de Rock Progressif Britannique mené par des cuivres...
Modifié en dernier par alcat01 le ven. 28 août 2026 09:43, modifié 1 fois.
Producteur,Interprète – Ives Sepúlveda
Batterie – Manuel Parra
"Moonlust" de The Holydrug Couple, sorti en 2015, est beau, luxuriant, mais globalement trop rêveur, d'une manière constamment languissante, et peut-être un peu trop répétitif…
On y trouve des motifs spatiaux lumineux et des synthés, des voix vaporeuses et poreuses, et des nappes shoegaze lentes et limpides. On contemple la lune et les étoiles qui scintillent tant, bercées par des vagues apaisantes.
Chaque morceau regorge de petits détails saisissants et de jolies mélodies réconfortantes, tout est parfait. Le rythme s'essouffle cependant vers la fin.
C'est toujours agréable, mais on ne peut pas maintenir cette ambiance répétitive en permanence...
Modifié en dernier par alcat01 le ven. 28 août 2026 09:44, modifié 1 fois.
La perte de la vue de Steve Hunter, suite à un glaucome pigmentaire qui l'a rendu aveugle, semblait avoir privé ses fans à jamais de la possibilité de le voir sur scène. Son état ne rend pas nécessairement cela impossible, mais plutôt extrêmement difficile.
Mais quelqu'un a eu l'idée de le filmer dans le cadre confortable d'un studio de Los Angeles, un lieu à la fois intimiste et accessible. Ses amis, Phil Aaberg et Alvino Bennett entourent le guitariste, et "Tone Poems Live", un coffret CD/DVD comprenant neuf titres originaux et, en prime, une reprise entraînante de "Riviera Paradise" de Stevie Ray Vaughan – était né et il est sorti en 2014.
Ils avaient enregistré chaque morceau deux fois, puis ils avaient arrêté. Pas de surimpressions, pas d'ajouts. C'est apparemment ce qui se rapproche le plus de l'expérience viscérale d'un concert de Hunter, et chaque instant vibre de cette intensité.
L'atmosphère de "Tone Poems Live", avec ses morceaux soigneusement sélectionnés, ses amis complices et une scène plus intimiste, révèle le meilleur d'un musicien exceptionnel. Et le soin, la perception même, que Hunter apporte à la préparation de ces performances ne fait qu'enrichir l'expérience...