Basse, saxophone alto – Antoine Perrut
Batterie – Vincent Thomas
Guitarer – Henri Rax Lacour
Chant principal, harmonica – Nico Wayne Toussaint
Guitare rythmique, Slide Guitare – Neal Black
"Southern Wind Blowin'" de Nico Wayne Toussaint, sorti en 2007, est un hommage en forme de clin d'oeil, d'une part au groupe Vent du Sud que Nico avait eu avec son père entre 1992 et 1995, d'autre part à la musique du sud des Etats Unis qui a bercé son enfance: Country, Cajun, Blues et Rock n' Roll.
Ce disque a été enregistré en trois jours, exclusivement avec son groupe de tournée et enregistré à Anglet dans le sud ouest de la France.
Neal Black a écrit trois textes pour l'occasion. Le travail de préparation de cet album a été trés court. Le disque est sorti en un seul jet, aprés 3 ans de silence discographique.
Nico Wayne Toussaint change de ton, la palette s'enrichit, il faut en profiter...
Producteur, Chant, guitare solo, guitare slide, guitare acoustique, dobro – Les Dudek
Basse – Max McGuire
Batterie, percussions – Jeff Porcaro
Orgue, synthétiseur – David Paich
"Deeper Shades Of Blues" de Les Dudek, paru en 1994, est le meilleur album R&B de Dudek à ce jour. Les morceaux sont excellents. Des solos de guitare incisifs, soutenus par un rythme impeccable, ont fait le succès de Les auprès de nombreux groupes et musiciens de talent.
Les amateurs du Dudek des années 80 et 90 vont l'adorer. Il fait penser aux premiers morceaux de Steve Miller (quand Miller jouait vraiment de la guitare), surtout en live.
Produit par Les Dudek ! Lui et l'ingénieur du son se sont également chargés du mixage. Ils semblent être basés en Floride. Jeff Porcaro joue de la batterie sur tous les morceaux, sauf le titre éponyme. David Paich participe également au projet.
Les dix excellentes chansons sont de sa composition, et elles sont typiquement dans son style. Cependant, on ne décèle aucune influence du Sud dans son jeu. C'est un son puissant et précis.
Peut-être parce que l'album est autoproduit, il y a une certaine liberté.
Le jeu de guitare de Les est impressionnant, certaines notes fusent comme des balles. C'est très agressif. L'utilisation du vibrato et du tapping sonne un peu datée, mais le phrasé est bon.
"Deeper Shades Of Blues" est un super album et chacun se doit de l'écouter absolument...
Producteur – Truckers
Chœurs – Quich
Basse – Jean-Pierre "Jippe" Grandgirard
Batterie – Michel Graizely
Guitare – Pain Sec, Christian Pribilski
Harmonica – Gilles
Chant principal – Pascal "Chico" Leroux
Le groupe Français, Truckers, originaire de Montbéliard, a été formé en 1987 par le chanteur Pascal "Chico" Leroux.
C'est un groupe de Southern Rock et de Blues Rock influencé par des formations comme Lynyrd Skynyrd ou Blackfoot. Ils ont sorti l'album "Leave Me Alone" en 1995 et ils se sont fait remarquer à la Télévision Française par Laurent Baffie et Philippe Manœuvre.
Grâce à des reprises de Lynyrd Skynyrd sur cet album tiré à 1600 exemplaires et vendu uniquement lors des concerts, Truckers séduit ses fans à l’énergie et à l’authentique.
C’est d'ailleurs comme ça que Laurent Baffie est tombé dedans et les a invités sur le plateau de Nul par Ailleurs de Canal +.
Et Philippe Manœuvre présentera plus tard le groupe à l’antenne de Canal Jimmy au moment de la sortie de "Cross road". Autant de coups de pouce qui permettent au groupe de sillonner les routes toujours plus proches de la N7 que de la mythique 66...
Genre:Jazz-Rock, Psychedelic Rock, Art Rock, Prog Rock, Experimental
Basse – Hugh Hopper
Batterie – Robert Wyatt
Piano électrique, orgue – Mike Ratledge
Saxophones – Brian Hopper
Enregistré en 1969 pour un spectacle multimédia sous un dôme géodésique, "Spaced 1969" se compose principalement de boucles de bande magnétique et d'effets électroniques, mais il se révèle fort intéressant et divertissant. Des extraits figurent sur l'album "Third", sorti en 1970.
Musicalement, il se situe quelque part entre le deuxième et le troisième album de Soft Machine, mais sans les sommets de ces derniers. Très atmosphérique, très novateur et extrêmement psychédélique.
Il n'y a pas de véritables parties vocales sur "Spaced" et le fait que cet album n'ait même pas été conçu pour une écoute à domicile et qu'il soit pourtant si accessible le rend d'autant plus attachant. Il a certes quelques qualités: le rythme saccadé à sept temps de 3Spaced Three3 est réussi, tout comme celui de 3Spaced Two3, mais dans son ensemble, l'album est finalement assez terne et sans grande inspiration.
Les sept titres représentent une musique considérée comme radicale à l'époque, et qui pourrait encore paraître inécoutable à certains aujourd'hui. Cependant, dans le paysage Post-Rock actuel, cet album peut être considéré comme l'un des véritables précurseurs des fusions avant-gardistes de sons organiques et électroniques, d'autant plus que les amateurs de Post-Rock s'empressent de le comparer aux productions Krautrock qui ont rapidement suivi.
On y trouve "Five", composé par Ratledge et Brian Hopper, comme une parenthèse jazzy, bien que même ce morceau soit très étrange. Mais il faut dire que lorsque des groupes d'Avant-Rock insèrent un moment de beauté au milieu de paysages sonores dissonants et bruyants, cela a forcément quelque chose de déstabilisant.
On découvre l'inventivité de Ratledge à l'orgue: il en fait un instrument astral qui dépasse l'entendement! Les boucles de bande sont fantastiques et tous les sons emmènent l'auditeur dans un profond voyage cosmique...
Basse, chœurs – Greg Ridley
Batterie, Percussions, chœurs – Mike Kellie
orgue, piano électrique, synthétiseur – Dave Moore
Guitare solo, guitare rythmique, percussions, chœurs – Luther Grosvenor
Chant principal, chœurs, Piano, clavecin – Mike Harrison
Chant principal, chœurs, orgue, piano - Gary Wright
Chant principal, batterie – Jim Capaldi
À la fin des années 1960, Spooky Tooth faisait partie de la nouvelle vague de groupes de rock britanniques, inspirée par la première invasion du rock britannique, portée par des formations telles que les Rolling Stones, les Yardbirds et les Animals.
Spooky Tooth a conquis l'Europe et l'Amérique, aux côtés de leurs amis du label Island Records, Traffic, Free et Jethro Tull.
De 1967 à 1974, ils ont sorti sept albums classés au Billboard. Après la séparation du groupe, tous ses membres ont poursuivi une carrière solo ou intégré d'autres formations à succès.
Trente ans s'étaient écoulés depuis la sortie de "It's All About", leur premier album américain.
Pour des musiciens qui n'avaient pas enregistré ensemble depuis des années, de nombreux obstacles étaient à surmonter. Chacun des membres du groupe avait construit sa propre vie et se retrouver représentait un véritable défi. Bien que le groupe souhaitât rendre hommage à certains de ses anciens morceaux, il était également très soucieux de composer de nouvelles chansons contemporaines qui refléteraient son identité actuelle.
En 1968, ils avaient percé commercialement en Angleterre et étaient sur le point de sortir leurs titres les plus populaires. C'est à cette époque qu'ils se sont produits dans plusieurs émissions de la BBC, Top Gear.
Six des neuf titres présentés sur BBC Sessions sont extraits de ces apparitions et témoignent d'un groupe à l'aube d'une consécration. Un témoignage sonore d'un groupe aussi connu à ce moment charnière de sa carrière discographique est extrêmement rare.
En bonus spécial, trois titres supplémentaires sont inclus, dont un enregistrement obscur de 1966 de Deep Feeling (avec le guitariste de Spooky Tooth, Luther Grosvenor, et le batteur Jim Capaldi avant Traffic) et deux mix alternatifs de la sortie de réunion de Spooky Tooth en 1999...
Saxophone alto – Tomas Ramírez (
Chœurs – Jacqui Cross, Suzanna Remeny
Basse – Gérard Roumagne, Lamine Guerfi
Batterie – "Oncle" John Turner, Vincent Daune
Harmonica – Marc Schaeller, Phil Poitevin
Claviers – Bala Pradal
Chant principal, guitare solo – Philippe Fernandez "Big Dez"
Saxophone ténor – Tom Robinson
Trompette – Ephrain Owens
Philippe Fernandez a fondé Big Dez, en 1996. A Paris.
Big Dez, c'est également son pseudonyme. Sa rencontre avec le pianiste Bala Pradal a changé et aiguillé sa vie musicale. Pourtant une belle tranche d'âge sépare les deux hommes. Big Dez n'a que 27 ans, tandis que Bala en a vingt de plus. Philippe apprécie surtout le Blues Texan. Ce qui explique ses nombreux voyages à Austin. Il a donc, tout naturellement, emmené ses musiciens à Austin pour enregistrer son album "Sail On Blues", sorti en 2004.
Le disque démarre fort avec l'introduction percutante de Marc Schaeller à l'harmonica. Big Dez chante d'une voix forte, naturellement puissante. Tous les instruments sont bien en place, mais Marc est manifestement la star de cette ouverture.
Le Funk éclot dès "Don't be afraid of the dark" sur laquel la percussion primaire impose sa puissance. Passé les courtes et rares notes martelées au piano, la machine est en route.
"Mystery woman" maintient le tempo funky. Vincent Daune possède un fameux pedigree (Luther et Bernard Allison, entre autrs).
Les interventions de Bala Pradal à l'orgue semblent si naturelles que tout parait facile. Les musiciens font preuve d'une grande cohésion, et la production est excellente.
Big Dez fait gémir de bonheur sa guitare sur "Bad news". La réplique au saxophone de Tom Robinson est lumineuse. Swing et jazz dynamisent "The come back" de L.C Fraser. En particulier le piano et la section de cuivres. Mais lorsque les phrases sont lacérées de cordes, on se croirait face au Maitre de la Telecaster, Albert Collins. Phil Poitevin y fait une apparition à l'harmonica, pendant que le vieil Uncle Joe Turner produit un groove d'enfer. L'ancien batteur de Johnny Winter se fait vraiment plaisir.
L'idée de laisser l'impeccable Bala Pradal clôturer l'album est excellente. D'autant plus qu'il est seul au piano pour une bien jolie plage générique...
Neal Black, originaire de San Antonio, au Texas, est surnommé le nouveau roi du Voodoo Blues. Sa musique puise ses racines dans la tradition Texane, mais ce n'est pas un imitateur, c'est un innovateur, un interprète puissant, un auteur-compositeur de talent et un guitariste transcendantal.
Contrairement à l'ancien roi, Screamin' Jay Hawkins, Neal Black est blanc. Son jeu de guitare est savoureux et impressionnant en slide, avec de beaux solos de guitare fluides,
Il joue de la guitare boogie endiablée, et il a également étudié auprès de grands noms du Jazz comme Herb Ellis et Barney Kessel
Sa voix rauque évoque l'ombre de Blind Willie Johnson, le plus grand des chanteurs de Gospel Texans, il ne patfois comme on Howling Wolf blanv.
Neal est sans doute l'un des plus grands guitaristes de Blues Rock méconnus des États-Unis. Il se situe quelque part entre les Allman Brothers, Howlin' Wolf et Merle Haggard, mais avec un tempérament plus sombre que chacun d'eux.
Il apporte un vent de fraîcheur en réinventant et en transformant le format Blues Rock classique en un style unique. Un mélange entre Hendrix et Johnny Winter, survolté.
"Black Power", paru en 1994, est un album qu'il faut absolument écouter...
"Funky Français" de Patrick Verbeke, originaire de Caen, en Normandie propose des compositions personnelles inspirées des pionniers du Blues.
Après une carrière éclectique, il a choisi à 30 ans de chanter ses propres titres. Verbeke chante d'une voix rocailleuse en Français pour démontrer que le Blues est universel, et que sa force vient du coeur, d'ou qu'il soit.
Au fil de années, il s'est taillé un nom en dehors des frontières et il fait partie de la grande famille du Blues et il compte, parmi ses frères de sang bleu, Paul Personne, Benoit Blue Boy et le grand Luther Allison.
Il a accompagné de nombreux artistes Américains et Anglais de passage en France (Freddie King, Memphis Slim, Sugar Blue, Freddie Fingers Lee, Sonny Fisher, Vince Taylor...) et il a enregistré en studio avec David Mc Neil, Valérie Lagrange, Yves Montand et bien d'autres!
Pour "Funky Français", Patrick Verbeke, Claude Langlois et Pascal Mikaelian se sont entourés d'une pléiade d'artistes Français et américains. Chaque morceau est un hommage à un grand maître du Blues, à un style ou à une époque.
C'est aussi un constat poétique de l'atmosphère "bluesy" de cette fin de siècle...
Producteur, Guitare acoustique, Guitare solo, Chant principal, Guitare rythmique, slide Guitare – Les Dudek
Chœurs - Donna Culp, Les Dudek, Randie Paul, Rick Seratte, Rusty Rose
Basse – John Humphrey, Les Dudek, Mark Strang, Max McGuire, Max Noland
Congas – Tony Rios
Batterie – Bryan Hawkins, Jeff Porcaro, Steve Behrendt
Guitare [Harmonies] – Jerry Riggs
Orgue – Rick Seratte
Percussions – Carlos Fernandez, Joe Lala
Piano – Andy Ballard, Les Dudek
Synthétiseur – Andy Ballard, Les Dudek, Rick Seratte
Timbales – Tommy Rodriguez
Connu par certains et pas du tout pour d’autres, Les Dudek est une légende de la guitare et, et pourtant, il est peu connu.
Il n'a jamais pas été un artiste prolifique, avec seulement sept albums solo sortis en plus de quarante ans, mais chacun d'eux est exceptionnel dans son genre.
"Freestyle!", sorti en 2002, est un album agréablement surprenant car Dudek y explore le Jazz et la Fusion. Il joue, chante et compose dans son propre style, tout en restant fidèle à son époque.
C'est donc, pour l'essentiel, une incursion dans le Jazz Rock, à l'instar d'autres artistes R&B. Le morceau titre est plutôt bon, tout comme "Living on Maybes".
Pour le reste, il y a suffisamment de Blues Rock pur et dur pour qu'un fan inconditionnel ne se sente pas perdu...
"Hurricane's Road" de Truckers, sorti en 1996, est un superbe album du Southern Rock teinté de Hard Rock, et une énergie débordante.
Le groupe a ce petit côté "Metal" qui lui donne un net avantage, même si sur cet album, l'influence Hard Rock / Metal est moins marquée que sur les albums suivants.
Cet opus ne contient aucune mauvaise chanson, du Boogie sudiste à profusion, des riffs de guitare incisifs, des paroles percutantes et de longs solos de guitare typiques du Southern Rock.
Cet album est une véritable bombe. "Lucky Day" et "Hitcher" sont certainement les meilleurs morceaux.
Les amateurs de Southern Rock seront comblés, car cet album est dans le même esprit que Molly Hatchet...
Saxophone alto, saxello, piano électrique – Elton Dean
Basse – Hugh Hopper
Batterie, chant – Robert Wyatt
Piano électrique, orgue – Mike Ratledge
"Virtually", paru en 1998, est parmi les premières rééditions d'archives de Soft Machine publiées par le label Cuneiform.
L'album présente une performance enregistrée à l'origine pour Radio Bremen en Mars 1971.
C'était la fin de la période de Robert Wyatt au sein du groupe: plus de chant, et peut-être une certaine tension existe-t-elle en conséquence, mais il se donne à fond à la batterie.
Depuis, de nombreux documents d'archives de cette période ont refait surface, mais Virtually est un opus culièrement réussi, d'une excellente qualité sonore, ce qui explique peut-être pourquoi Cuneiform et d'autres labels puisent régulièrement dans cette source: Soft Machine était alors au sommet de son art.
Dès qu'il est devenu évident que de tels trésors sommeillaient dans les archives, la chasse aux pépites a commencé.
On peut donc sans doute reconnaître à "Virtually" le mérite d'avoir placé la barre très haut pour ce genre de réédition...
La musique de Mick Softley est profondément ancrée dans une époque et un lieu précis. Apparemment peu soucieux du succès commercial, ses enregistrements forment un curieux mélange de chansons et de styles qui, à leur apogée, sont d'une étrangeté fascinante, et à leurs moments les plus faibles, paraissent convenus et d'une banalité exaspérante.
Il est aussi une sorte de chimère, évoquant parfois Donovan, Bert Jansch, et même, par moments, Tim Buckley ou Harry Nilsson. Pourtant, il ne semble jamais se fixer sur un style unique, ce qui confère à tous ses albums une atmosphère en dents de scie.
Produit par Tony Cox et avec la section rythmique de Fotheringay, "Sunrise", sorti en 1970, en est un bon exemple. Les arrangements de Cox, qui font la part belle aux sitars, saxophones et cordes, sont d'une grande justesse et souvent fascinants. Softley, lorsqu'il est au chant, se révèle un interprète extrêmement doué et concentré.
Un morceau comme le solo acoustique "Caravan" est une magnifique vignette poétique qui trouverait aisément sa place sur n'importe quel album. Parmi les autres morceaux marquants, on trouve un délicieux titre Folk Rock funky, "You Go Your Way, I'll Go Mine".
Cependant, Softley semble trop souvent inutilement affecté en tant qu'auteur, et si l'émerveillement enfantin peut être une qualité, il peut aussi mener à une 'poésie' désastreuse s'il est mal appliqué. "Julie Argoyne" serait une brillante parodie de Donovan si c'en était une, mais ce n'en est probablement pas une, et elle apparaît finalement comme un amas de divagations hippies.
Plusieurs chansons sont gâchées par des paroles mièvres qui n'auraient pu sembler pertinentes que sous l'influence de substances illicites.
Malheureusement, le style est tout simplement trop daté et précieux pour être plus qu'un témoignage du passé pour la plupart des auditeurs...
Basse – Lamine Guerfi, Preston Hubbard
Batterie – Nico Leophonte
Guitare – Rodolphe Dumont
Harmonica – Marc Schaeller
Claviers – Bala Pradal
Chant principal, guitare solo – Philippe Fernandez 'Big Dez'
Saxophone – Sax Gordon
Trompette – Gary Slechta
"Night After Night" du groupe Français, Big Dez, est sorti en 2004, et il a été enregistré à Austin, au Texas, en Novembre 2004, sous la houlette de son leader-chanteur-guitariste Phil Hernandez.
C'est une merveille de rythm'n'blues, cuivré au soleil du Texas.
Outre le groupe de base, Hernandez s'est entouré d'invités de marque: Preston Hubbard (Fabulous Thunderbird), Mike Cross (Antone's House Band), Gordon Beadle (Roomfull of Blues), Tommy Robinson (Killer Bees) et Nico Leophonte (Chris Duarte Group), excusez du peu.
Malgré des morceaux assez courts, chacun y va de son chorus, sur du Blues, du Rock, et de la Soul.
Le morceau titre "Night after night" est percutant à souhait, et en fait, il n'y a pas un titre plus bas que les autres. Il y a dans la voix de Hernandez un petit côté Duke Robillard, de la rondeur, de la consistance, un plaisir évident, et très communicatif.
On peut songer aussi à Jimmy Thackery & The Drivers, ou, dans un genre plus musclé, on peut évoquer aussi le Southside Johnny de Better Days.
"Night After Night" est un excellent album de Blues à savourer sans aucune modération...
Neal Black & The Healers 1993 - Neal Black & The Healers
Genre: Blues Rock, Texas Blues
Basse – Barry Ramus , Harvey Brooks
Batterie – Bugz Garza, James Wormworth
Guitare, chant – Neal Black
Harmonica – Jon Paris
Cuivres – Chuck Fisher, Jim Clouse
Claviers – Gary Wade
pedal steel Guitare – Gib Wharton
Percussions – Gerardo Velez
L'album éponyme de Neal Black & The Healers, paru en 1993, est composé de dix titres pour environ 40 minutes de Blues Rock dense où le guitariste joue puissamment en déchirant les rythmiques de solos incisifs et inspirés.
Des musiciens additionnels interviennent pour étoffer de cuivres discrets le titre "hell on the highway" et un harmonica bluesy se fait entendre sur "lost without you".
En outre, le groupe se compose de quatre musiciens expérimentés et des titres, comme par exemple, le slow-Blues "I don't get the blues" à la guitare mordante ou "steppin'out" une cavalcade entrainante sont de véritables réussites parmi d'autres.
Black, en plus d'être un très bon guitariste, possède une voix grave, en harmonie parfaite avec le style de Blues Rock qu'il dispense généreusement.
Neal est un guitariste veiment exceptionnel.
Si vous aimez le bon Blues, écoutez Neal. Vous ne serez pas déçu...
Parfois qualifié de Dylan britiche (ya des moments où c'est le cas), Softley était bien plus que cela.
Cet album et les deux suivants (avec une "triguilitte" d'invité prestigieux) sont une trilogie d'album qui mériterait vraiment une grande sortie en CD/BR atmos
Basse, guitare électrique – Roger Schaub
Batterie – Arnaud Rogers
Flutes, Saxophone, Bombarde – Youenn Le Berre
Guitare – Jean-Marie Renard
Guitare, mandoline – Ricky Caust
Violon – Bruno Barré
Né en 1972 de la réunion de musiciens Bretons venus d'horizons aussi différents que le Rock, le Folk, le Jazz et la musique classique, Gwendal est un groupe instrumental de musique bretonne et celtique formé en 1972.
Son répertoire est composé de morceaux traditionnels Irlandais et Bretons, mais aussi d'instrumentaux originaux que certains qualifient de Folk Rock Progressif. L'influence du Jazz est toutefois plus importante que celle du Rock.
Gwendal se distingue dès le début des nombreux autres groupes Français inspirés par les musiques traditionnelles bretonnes et irlandaises par le choix de ce qui fera la continuité de son style durant toute sa carrière: un son mêlant des mélodies d'influences traditionnelles, et des arrangements et des rythmiques fortement influencés par les courants musicaux modernes des différentes époques comme le Jazz ou le Rock.
Le groupe s'électrifie à partir de l'album "Rainy Day" (du nom de son premier titre) ou "À Vos Désirs" (mots apparaissant au verso de l'album), sorti en 1976, avec l'adjonction de la guitare électrique de Ricky Caust et de la batterie d'Arnaud Rogers.
La première face contient des morceaux courts de traditionnels Irlandais. La seconde qui fait la spécificité de ce disque, comprend un vaste morceau, "Mon Joli Scooter", aux influences jazzistiques certaines. Gwendal lorgne plus que sérieusement vers le Rock Progressif Anglo-Saxon, et notamment la branche Canterbury...
Le morceau a de quoi dérouter les puristes Folk dès le départ. En effet, la flûte sur bruits de nature en introduction fait le lien avec la première face, mais elle est l'arbre qui cache la forêt car Youenn Le Berre a l'art de planquer son saxophone pour le sortir là où on l'attend le moins. Son solo torrentiel évoque Archie Shepp ou Michael Brecker.
Ses solos rugueux sur l'intro et la "Promenade" sont clairement orientés Free Jazz, ultra dissonants et délurés.
N.B.: La pochette du disque est illustrée par Enki Bilal...
Producteur, Guitare, Harmonica, Chant – Les Dudek
Basse – Dan Walters
Batterie – Gary Ferguson
Percussions – Joe Skinner
"Delta Breeze", sorti en 2013, est un bon album, mais légèrement moins réussi que les autres de Les Dudek. Il témoigne néanmoins de la virtuosité de Dudek, avec la même qualité de production et de musiciens d'accompagnement que sur ses précédents disques.
"One White Lie" est au-dessus de la moyenne, mais c'est "Wide Open in the Wind" qui est le point culminant de l'album; un rappel que cet homme a joué aux côtés de Dickey Betts dans le Allman Brothers Band lorsqu'ils ont enregistré "Ramblin' Man" en 1973.
Les autres morceaux sont du Southern Rock solide avec un bon jeu de guitare, mais rien d'exceptionnel.
Dudek dédie l'album à ses amis motards qui l'adoreront, tout comme les autres amateurs de guitare rock artisanal sans fioritures.
Reommandé sans hésiter à ses fans...
Le groupe Français, Truckers, originaire de Montbéliard, a sorti "Cross Road" en 2001 et on peut le situer dans la mouvance Natchez, Calibre12, et Diesel Dust/
Il est nfluencé par des grupes Américains du genre comme Lynyrd Skynyrd, Blackfoot, ou Molly Hatchet, entre autres.
Sa musique est une sorte de Southern Rock teinté de Hard Rock, joué avec une énergie débordante.
Que dire de plus, sinon qu'il faut absolument l'écouter, car il en vaut la peine...
Basse – Hugh Hopper
Batterie – Robert Wyatt
Claviers – Mike Ratledge
Saxophone – Elton Dean, Lyn Dobson
De nombreux excellents albums live sont sortis après la dissolution de Soft Machine au début des années 1980, mais "Live 1970", paru en 1998, n'en fait pas partie.
Ce n'est pas un album live particulièrement agréable: il commence par des extraits de "Facelift" et "Moon In June" d'une qualité bootleg déplorable, et ces extraits d'un quart de ces deux morceaux sont pénibles à écouter.
Heureusement, le son s'améliore un peu avec la configuration suivante, mais l a qualité sonore reste, malgré tout, inacceptable.
Le lifting est encore un peu mal traité et manque de dynamisme. Le reste est correct. mais rien de plus. On aperçoit sporadiquement la grandeur de Soft Machine.
Tout au long de cet album, il n'y en a pas assez pour impressionner quiconque...
A éviter...
Cosa Nostra est un groupe de Soul Latino Funk incroyablement talentueux, avec des touches psychédéliques rappelant les débuts de Parliament, Funkadelic et quelques influences des Mothers of Invention.
Son album éponyme, sorti en 1971, est un véritable bijou de Funk Psychédélique Mexicain. Son mélange unique d'influences emprunte à des artistes tels que War, Funkadelic et Sly & the Family Stone.
La qualité musicale est irréprochable de bout en bout et si le chant manque parfois de finesse, il est largement compensé par un enthousiasme communicatif.
Cosa Nostra ose combiner avec audace Rock, Funk, Soul, Jazz.
Ecouter "Cosa Nostra", c'est comme un tour de manège à sensations où l'on ne sait jamais ce qui nous attend.
Le seul petit bémol de l'album est une énième version de "Proud Mary" qui n'avance pas à grand chose, même si sa présence semble surtout motivée par la quête de reconnaissance internationale.
Mis à part ça, le reste de l'album est excellent...