GOODTHUNDER / DADDY WARBUCKS / L.A. JETS / 1994 (Bios)

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alcat01
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GOODTHUNDER / DADDY WARBUCKS / L.A. JETS / 1994 (Bios)

Message par alcat01 » mar. 14 janv. 2020 18:36

GoodThunder fut un jeune groupe Américain de Rock Psychédélique /Progressive Rock /Hard Rock composé de cinq musiciens originaire de Los Angeles qui s'était formé en 1972 avec James Cahoon Lindsay (chant et percussions), John Desautels (batterie), David Hanson (guitares et chant), Bill Rhodes (basse) et Wayne Cook (claviers).

On ne sait pas grand-chose sur ce groupe, à part les informations que l'on peut trouver sur le verso de la pochette de leur album.
A noter que le célèbre producteur Paul A. Rothchild (The Doors, Janis Joplin, et Rush entre autres) a produit cet album.

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Leur courte existence ne leur a permis de ne faire qu'un seul album, éponyme, composé de huit titres, paru en 1972 sur le label Continental records, une sous-division d'Elektra.
Les huit titres en question touchent à toutes les formes dominantes du Rock en 1972, du Metal formatif (solos piquants de lead guitare de David Hanson) au Prog Symphonique (arrangements de claviers de Wayne Cook, changements complexes de tempo et de structure) au Psyché et même au Folk.
Malgré cela, GoodThunder est resté pratiquement inconnu, ce qui est vraiment dommage vu qu'ils avaient certainement sorti l'un des meilleurs albums de l'année 1972!

À l'époque où les maisons de disque étaient alimentées par de gros portefeuilles, l'industrie musicale prenait parfois de gros risques en signant des groupes plus ou moins étranges et non commerciaux qui auraient autrement pu disparaître.
Cet album est aujourd'hui encore trop largement méconnu et GoodThunder n'avait pas réussi à percer pami les groupes Californiens qui jouaient un Hard Rock, orienté guitare, avec un côté progressif / psychédélique, au début des années 70.

Cela dit, la musicalité derrière les guitares clinquantes, conduisant les lignes de basse et soutenant les rythmes de l'orgue Hammond, démontre un excellent niveau de compétence de l'ensemble.
En effet, la construction de leurs morceaux plus progressifs (comme "Barking At The Ants", le titre phare de l'album) laisse à penser qu'il aurait pu en être autrement, avec quelques albums de plus à leur actif.

Cet album plaira à ceux qui aiment le Heavy Progressive Rock traditionnel avec un côté ouvertement mélodique et commercial pré-AOR, un peu dans la veine des premiers opus d'Angel et de White Witch, mélangé à du Rock classique style Deep Purple, High Tide et autre Uriah Heep, avec la touche bizarre de l'excentricité des Allman Brothers.

De temps en temps, le groupe réunit tous les genres à la fois; "I Can't Get Thru to You" avec un orgue fougueux, des riffs de guitare harmonisés à la Allman Brothers Band et des lead vocaux effrontés style Mothers of Invention - une combinaison qui semble bizarre sur papier mais semble transparente.
C'est un morceau court, mais puissant, avec un rythme groovy chargé de guitares heavy et d'une belle utilisation de l'orgue et du piano.
"Run into the street, my feet don't understand me / Just until I find the empty hallway leading" ("Je cours dans la rue, mes pieds ne me comprennent pas / Juste jusqu'à ce que je trouve le couloir principal vide"), aboie le chanteur James Cahoon Lindsay, balayé dans le collage sonore étourdissant. (L'ingénierie musclée et nue vient de l'aimable autorisation de Fritz Richmond, un musicien autrefois décrit comme le roi incontesté et champion du monde en titre de la cruche et de la 'washtub bass' qui a aidé aussi à enregistrer des albums de The Doors, Warren Zevon et Jackson Browne.).

Les structures de chansons les plus libres de Goodthunder rappellent le lion hallucinant de la pochette de l'album, s'écrasant à travers une galerie de miroirs: le dynamique "For a Breath" s'ouvre sur un territoire à la frontière du Metal, se déplaçant à mi-chemin vers un groove Jazz Funk puis culminant avec une approche plus psychédélique sur son thème initial:
Le morceau commence par quelques effets de vent, puis le riff de guitare principal apparaît en fondu. De grands solos de guitare suivent peu de temps après les parties vocales. Outre les guitares puissantes, le travail de claviers est agréable. Ensuite, la chanson se transforme en un morceau mélodique agréable et plus lent, qui ne dure que moins de trente secondes avant de revenir au riff principal et à un solo de basse vraiment court. Ensuite, la chanson reprend là où elle avait commencé.

"Moonship", paru en face B de leur unique single l'année précédente, est une autre chanson courte. Ouverture avec orgue et guitare. Cette chanson qui a quelque chose de "Child in Time" de Deep Purple a des vocaux et des paroles obsédantes, les claviers sont la pièce maîtresse de ce puzzle obsédant. Cette chanson décrit à peu près GoodThunder en un mot.

"Home Again" parle d'un homme qui oublie sa maison, sa famille et ses amis. Cette chanson commence de façon ttalement maitrisée, mais cela ne dure pas! jolie partie de guitare et superbe solo.

"Sentries", la face A du single précité, est la chanson la plus courte de cet album. Cette chanson pleine de super guitare et claviers s'ouvre sur une intro au son d'un cirque étrangement placé qui montre que ce groupe n'était pas sans un certain sens de l'humour, atteignant son apogée après cette explosion aléatoire de carnaval, développant un Blues Rock parsemé de paroles comme: "You've gotta dance 'til you lose your mind." ("Vous devez danser jusqu'à ce que vous perdiez la tête"). Parfois, elle rappelle un peu James Gang sous certain côté.

"P.O.W." est un véritable chef-d'œuvre (avec "Barking at the Ants"). La guitare et les claviers déménagent. Le morceau commence par une intro piano et acoustique qui s'ouvre ensuite sur une belle partie de guitare. James Cahoon Lindsay donne le meilleur de lui-même. Cela rappelle par moment le Prog bluesy envoûtant de Wishbone Ash dans l'album "Argus", l'orgue en plus oubien encore Beggars Opera.

"Rollin 'Up My Mind" est peut-être leur chanson la plus Heavy. Magnifique guitare et paroles. Une atmosphère Blues Psyché jouée par l'orgue Hammond se dégage et Lindsay gâte pourtant un peu l'ambiance en adoptant une approche vocale en partie UFO Club, en partie honky tonk qui fait penser à The Mothers of Invention.

"Barking at the Ants" commence par un excellent riff de guitare. C'est leur autre chef-d'œuvre. Les gars donnent les meilleures harmonies vocales et instrumentation. Les paroles sont juste superbes! la guitare sonne comme the Allman Brothers Band ou Santana de cette époque.

Pour un groupe inconnu, Goodthunder affichait un savoir-faire de grande envergure et ce disque fait partie des meilleurs albums de Heavy Prog du début des années 70 qui résiste sans effort à l'épreuve du temps et c'est tentant de se demander ce qui aurait pu arriver avec quelques autres albums de leur cru.
Mais quelques inconditionnels du groupe semblent encore exister: Le label Wounded Bird Records a finalement réédité l'album sur CD en 2009. Et "P.O.W." a été présenté sur le coffret de cinq CD de 2007 "Forever Changing: The Golden Age of Elektra Records: 1963-1973" - une opportunité pour découvrir le groupe par accident.
Quelle que soit la méthode, Goodthunder vaut le coup.

Après la dissolution du groupe en 1973, les membres du groupe agmentés d'un second guitariste du nom de Harlin McNees se sont regroupés pour un nouveau projet dénommé Daddy Warbucks, qui était un groupe de Hard Rock mélodique légèrement influencé par le Prog Rock.

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Le nom de Daddy Warbucks est celui d'un célèbre personnage de bandes dessinées en Amérique. Le lieutenant-général Sir Oliver "Daddy" Warbucks est, en effet, un personnage de la bande dessinée 'Little Orphan Annie'. Il a fait sa première apparition dans le Daily News le 27 septembre 1924.

Daddy Warbucks fait partie des groupes qui ont été spoliés par le label Tiger Lily, label d'escroquerie fiscale dirigé par le célèbre Morris Levy. Avec Guinness Records, Tiger Lily fut l'un des principaux labels de fraude fiscale des années 1970 avec environ 70 albums en cours de sortie.
En effet, certaines investigations récentes ont mis en lumière la ténébreuse version américaine de Tiger Lily Records, un label d'abri fiscal détenu et exploité par un certain Morris Levy, fondateur de Roulette Records.

Il s'agissait d'une arnaque fiscale créée par Levy et elle n'a jamais été destinée à réaliser un profit. Le principal mode opératoire de Tiger Lily était d'acquérir des bandes de démonstration d'artistes ou de studios, puis de les diffuser sans le consentement des artistes et parfois même à l'insu de l'artiste.
Les albums publiés par cette société étaient censés perdre de l'argent, entraînant des allégements fiscaux plus élevés pour les investisseurs. Certains des musiciens avaient même volontairement signé des accords avec le label.

Mais la plupart des artistes ignoraient totalement, et ce, depuis des décennies, qu'un album de leur matériel avait pu être publié par cette société. Dans chaque cas, seules quelques copies connues de chaque LP existent. Pourquoi si peu? Eh bien, c'est l'un des mystères entourant ce label, mais on pense que Levy avait expédié la majorité du stock de Tiger Lily à la décharge locale.

Dans les cercles de collection de disques, l'une des plus grandes histoires de ces dernières années a été l'annonce sur eBay de l'un des LP les plus rares et les plus convoités de Tiger Lily. La vente aux enchères de 2014 de l'album, crédité à un groupe peu connu du nom de Stonewall, s'est terminée par une offre gagnante de 14100 $ (non, ce n'est pas une faute de frappe). Soit dit en passant, le vendeur avait trouvé le disque dans un Goodwill store, un magasin de charité, dans le New Hampshire; le prix d'achat était de 1 $.

D'autres albums sortis par Tiger Lily ont été identifiés comme des bootlegs d'albums sortis au début des années 1970 par Family Productions d' Artie Ripp et deux cas d'artistes interprètes ou exécutants qui ont été signés pour Tiger Lily Records ont été identifiés. Les artistes les plus éminents connus pour avoir un album publié par Tiger Lily fut Richard Pryor, dont l'album "L.A. Jail" a été publié par Tiger Lily, et Rod Stewart, avec un enregistrement live de lui aux Festivals de Reading et de Leeds de 1973 publié par Tiger Lily en 1976 sous le titre "Reading Festival featuring Rod Stewart". L'album en question n'était réellement qu'une collection de divers artistes du Reading Festival, avec Rod Stewart and the Faces n'apparaissant que sur une seule piste.

Cependant, "Daddy Warbucks", issu du label Tiger Lily, a quelque chose que la plupart n'ont pas: des crédits précis: Les membres de ce groupe faisaient auparavant partie de GoodThunder. Musicalement, Daddy Warbucks est un groupe taillé dans la même étoffe, malgré des chansons vraiment courtes.
Voici un exemple où un très bon album aurait dû obtenir plus d'attention; à la place, il s'est retrouvé sous une forme tronquée de 22 minutes sur un label foireux d'arnaque fiscale!
On retrouve généralement les symptômes de ce syndrome à la qualité d'enregistrement inégale, à quelques petites imperfections, à la courte durée de l'album, et avec même une piste manquante: le verso de la pochette en liste huit mais en réalité il n'y a que sept chansons..."Party Of Recluse" étant le fameux morceau manquant.
En fait, sans le chant masculin bluesy typiquement du début des années 70, celà aurait pu être un album de Power Pop de tout premier plan, mais, en l'état, ce disque est plutôt de style Soft, Hard Pop Prog du milieu des années 70.

Cet album est rempli de synthétiseur merveilleusement utilisé et il a sa part de rythmes / signatures de temps délicats. Il possède également un tas de jolies mélodies accrocheuses.
Cela démontre que l'on peut utiliser les synthétiseurs autrement que pour faire uniquement de la "musique de synthétiseur", mais que cet instrument peut être magnifiquement intégré dans un groupe de Rock en tant qu'instrument principal et rythmique.
À la manière habituelle de toute arnaque fiscale plutôt hilarante, le verso de la pochette répertorie une chanson qui n'est pas sur l'album et le temps total est à peine de 21 minutes et 53 secondes, pas une seconde n'est donc à gaspiller.

Le morceau d'introduction de l'album,"Second Thoughts" est une chanson Prog très rythmée qui rappelle Beggars Opera dans sa conception.
Suit "Terms Of Two", une chanson Soft Pop Rock qui est agréable à écouter.
Il y a, cependant, une superbe composition de Prog qui s'appelle "Hold On You". Il s'avère, par ailleurs, qu'il s'agit du morceau "I Can't Get Thru to You" paru sur l'abum "GoodThunder". Cette piste écrite par Wayne Cook avait été placée en pole position sur le premier album de Goodthunder, avec des paroles différentes et un son édulcoré qui semble un peu inférieur à cette version.
La mélodie est absolument et dynamiquement intéressante avec sa chromaticité impénitente et inébranlable, avec le couplet habilement, ou sournoisement, changeant de ton, et il faut écouter le passage instrumental de l'entracte avec son atonalité grimpante, se terminant sur un solo de guitare majestueux.
"Blue Eyes" et sa basse frénétique est une sorte de chanson Soft Pop Rock entrainante et "Another Day Again" est une chanson plus Pop.
Étonnamment, la progressivité devient plus agréable sur une seconde face beaucoup trop courte. Il faut, par exemple, écouter l'instrumental "Space Suitor"... Comment est-il possible que ce morceau n'ait jamais été officiellement publié, alors qu'il était si brillant?
Et puis, n'est-il pas ironique que ces dirigeants pathologiquement avares aient finalement fait en sorte qu'un morceau de musique qui autrement aurait été complètement oublié soit maintenant dans les mémoires pour toujours!
Le final, "There's A Place" et son synthé atonal est une autre chanson Pop Rock et les lignes de basse y sont très prononcées.

Bref, en concusion, cet album forme un tout plutôt cohérent montrant que quelqu'un y pensait ainsi (probablement les membres du groupe), presque toutes les chansons faisant référence au temps qui passe ou aux changements dans la vie, en écoutant attentivement les paroles, avec un accent sur un léger cynisme ou peut-être la mélancolie blasée de réfléchir à la rapidité avec laquelle notre temps de vie passe.

Daddy Warbucks dut se résoudre à être dissout.

Après cela, leur chanteur principal, James Cahoon Lindsay, a fait un album solo. (A noter que celui-ci est aussi sorti sur Tiger Lily Records).

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En 1975, la plupart des membres principaux de Daddy Warbucks ont ensuite formé le groupe L.A. Jets qui fut composé de Ron Cindrich à la basse, de John Desautels à la batterie, de Harlin McNees et Silver D. Hanson aux guitares, de Wayne Cook aux claviers, de James Cahoon Lindsay aux percussions et d'une petite nouvelle, Karen Lawrence au chant. McNees, Cohoon Lindsay, Cindrich, Hanson se partageant les vocaux masculins.

Lawrence est une chanteuse et compositrice avec la capacité à faire de chaque chanson qu'elle chante un moment unique.
Tout au long de sa carrière musicale, elle a parcouru toute la gamme de la Pop et du Rock, mais c'est avec le Blues où sa voix est la plus à l'aise.
Née et élevée à Anaheim, en Californie, elle avait grandi dans une famille de musiciens et elle était devenue artiste de scène en quelques sortes, et ce, constamment depuis l'âge de 9 ans.
Quelqu'un lui avait demandé un jour de rejoindre un groupe après l'avoir entendu chanter "Mr. Tambourine Man" dans un magasin de musique. Ce gars le lui avait demandé et ses parents l'avaient encouragé à la pratique et elle s'était retrouvée dans un groupe à l'âge de treize ans.
Elle avait déjà joué de la guitare et le leader du groupe l'avait fait jouer et il avait vraiment apprécié. C'était quelqu'un plus âgé et elle n'était qu'une étudiante de première année, mais elle avait adoré jouer.
C'était un groupe de Blues mais il n'y avait pas beaucoup de trucs de Blues à chanter. Donc, à moins de faire des choses comme Etta James ou Janis Joplin, il n'y avait pas grand-chose à faire.
Chanter comme Janis était vraiment difficile pour elle, donc elle avait fini par chanter les chansons de Jimi Hendrix, mais c'était vraiment ardu de trouver du matériel.
Elle et lgroupe avaient continué à jouer et plus tard, un musicien les avait vus jouer dans un bar et lil avait demandé à Karen de rejoindre son petit équipage et c'était le futur groupe appelé L.A. Jets. Ils avaient trouvé ce nom après la formation du groupe.
L.A. Jets avait signé avec le label RCA en 1976 avec lequel ils ne sortiront qu'un album initulé sobrement "L.A. Jets".

Ce disque n'a rien de révolutionnaire, mais il est bien composé et bien joué, ce qui est essentiel pour un groupe de Rock.

L'album s'ouvre avec "Dancin' Thru the Night", un Rock FM entrainant sur lequel Karen assure les vocaux. L'orchestration est parfaite.
Le morceau suivant, "Bailin' Out", est aussi un Rock FM tyque de la période, avec une basse qui ronronne à merveille.
"An Elemental Song" est une ballade Rock rythmée avec une orchestration feutrée chantée par Silver D. Hanson. La basse est prééminente et la guitare assure pleinement son rôle.
Ensuite vient une reprise de Bob Dylan, "It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry". C'est une excellente version ce sur laquelle Karen fait le job et tous les musiciens sont au diapason.
"At the Dardanelle" est une ballade Soft ock du plus bel effet, avec de jolies sonorités jouées par les claviers et un superbe solo de guitare en prime.
La première face se termine sur un pur Rock FM, "Music Is My Life"...
La seconde faces commence par "Never Satisfied", une chanson funky et rythmée chantée par Harlin McNees et Karen à tour de rôle et en duo pour le refrain.
"Money, Money" est un Rock plus pur chanté par Silver D. Hanson. En prime, celui-ci nous sert un très bon solo de guitare.
Suit "Carmel Dodge", un Rock 'n' roll mid tempo sur lequel Hanson et Karen chantent en duo.
"Then the Rains Came" est un Rock mélodique à la limite du Hard sur lequel Hanson assure le chant et la basse se met en évidence. Peut-être bien le meilleur morceau du dsque!
Enfin, pour la fin, "Bandido" est un excellent Hard Rock style Allman Brothers Band avec l'orgue qui intervient un peu plus et McNees au chant. A noter le très bon duo de guitares. Assurément, l'un des meilleurs morceaux...

C'est pour leur deuxième album que la chanson "Prisoner", (Love Theme From "Eyes Of Laura Mars ...), composée par Karen Lawrence et rendue célèbre par l'interprètation qu'en avait faite Barbara Streisand, a été écrite. Elle n'a jamais été rendu publique parce que RCA en avait assez d'eux. Quand leur deuxième disque fût pratiquement prêt, ils leur dirent qu'ils avaient dépassé le budget et ils furent littéralement virés.

Le groupe L.A. Jets fut donc dissous en 1977.

Wayne Cook a ensuite joué des claviers avec Steppenwolf et a co-écrit l'instrumental "Lip Service" de l'album "Skullduggery".
Il a également joué des claviers avec Player sur leurs deux premiers albums, il a joué pour Alice Cooper comme claviériste pour quelques spectacles, mais n'a jamais été membre permanent.

A SUIVRE

Discographie:

GoodThunder
GoodThunder (1972)

Daddy Warbucks
Daddy Warbucks (1976)

L.A. Jets
L.A. Jets (1976)

1994
1994 (1978)
Please Stand By... (1979)

Sources: Jared Butcher, Progarchives, Ryan Reed, progressreview.blogspot, Brian Lush et Karen Lawrence
La police est sur les dents, celles des autres, évidemment!

Boris Vian

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