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Messagepar Bebeto » 03 Jan 2019, 13:27

De Zamiatine, la lecture de "L'Inondation" m'avait fortement impressionné.
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Messagepar Monsieur-Hulot » 03 Jan 2019, 13:47

Je termine "La guerre des Gaules" de Lui-même César et en double une bio d'un ambulant du cinéma au sortir de la guerre WW2, "mon cinéma ambulant" de François Morènas, excellent ! Pour le César, on dirait du Astérix ;-)
FILLES & MOTEURS, JOIES & DOULEURS !
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Piranha » 03 Jan 2019, 15:27

Aldaran a écrit:Se contenter d'un cadeau...
C'est peu banal !


Nous parlions de la traduction

Je vais donc me contenter de la dernière traduction, sous entendu, sans aller chercher à vérifier si la première (traduction) est meilleure...
:uhuhuh:
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar LXI » 18 Jan 2019, 06:04

Je me suis fait un beau cadeau de début d'année en achetant de la saine lecture.

Mon "package" spécial gilets jaunes :

gj.jpg
gj.jpg (111.7 Kio) Vu 428 fois

- L'histoire de John Law par Adolphe Tiers et Pierre Jovanovic (Le jardin des Livres)
- Enquête sur la loi du 3 janvier 1973 par Pierre-Yves Rougeyron (Le jardin des Livres)
- Pilleurs de vies et Pilleurs d’État par Philippe Pascot (Max Milo)
- Le livre noir des ONG par Julien Teil (Kontre Kulture)
- 666 par Pierre Jovanovic (Le jardin des Livres)
- Asservir par la dette par Jean-Clet Martin (Max Milo)
- Kleptocratie Française par Eloïse Benhammou (Le jardin des Livres)

Et mon "package" spécial Antisémite !!!

antisémite !.jpg
antisémite !.jpg (89.34 Kio) Vu 428 fois

- L'Antisémitisme, son histoire et ses causes par Bernard Lazare (Kontre Kulture)
- La France juive par Édouard Drumont (Kontre Kulture)
- Les protocoles des Sages de Sion par Serguei Nilus (Editions C.E.A.)
- La Controverse de Sion par Douglas Reed (?)
- Antisémite par Pascal Boniface (Max Milo)
- Qui est Dieu ? par Jean Soler (Éditions de Fallois)
l'uomo del buono gusto
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar RRRouliane » 18 Jan 2019, 10:59

Trouvé chez Noz il y a quelques semaines, pour un prix auquel j'aurais été bête de me laisser mourir idiot : "Not Dead Yet" par Phil Collins. Passionnant, drôle, attachant : êtes-vous sûr que c'est le même mec qui consacre des albums entiers à pigner sur ses divorces et rabâche inlassablement la même variété surproduite depuis quarante ans ?

Rien que l'anecdote sur sa participation inaperçue à l'enregistrement de "All Things Must Pass" est un régal, tout autant que le récit de son affection pour la soul, The Action, etc. Son sens de l'auto-dérision fait presque toujours mouche, et l'on se rend compte que le mec a tout de même eu un parcours assez peu commun. Dommage, donc, qu'il ait pondu tant de daubes...
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar nunu » 18 Jan 2019, 16:51

Je l'ai vu a la FNAC tout a l'heure et comme un grand benet que je suis je ne l'ai pas acheté, je crois que je ne vais pas m'en remettre :))
Bono se pointe vers moi et me dit « Ça va fiston ? » Je ne suis pas ton fiston, connard. Ce mec là a fait un ou deux bons disques, mais de là à m'appeler fiston... (Liam Gallagher, 1995)
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Aldaran » 18 Jan 2019, 23:09

Déjà lus mais réactualisés (bouchage des trous des non-rendus, en fait) aujourd'hui.
Plus de 1 400 pages édifiantes et vitales.
Un truc qui se lit lentement, quelques pages par semaine, sur plusieurs années.
L'un des versets importants de ma bible.
Je ne pensais pas replonger mais j'en ai lu 20 pages aujourd'hui.

Image Image Image Image
George Orwell - Essais, articles, lettres (1920 - 1950)

Du coup, mauvais calculateur que je suis, j'ai le premier volume en double
(la même chose sans la photo devant) et, si ça intéresse quelqu'un qui n'est pas terrorisé par Paris, je le donne.
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Bebeto » 19 Jan 2019, 10:21

Comme tu es fort pour les résumés, ça parle de quoi ? C'est Orwell qui envoie et reçoit des lettres ?

(je taquine)
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Aldaran » 19 Jan 2019, 11:42

Je pensais que tu ferais la différence entre un résumé et un avis de lecture.
Un résumé... résume le roman dont on parle. Ce que je n'ai pas fait (puisque je n'ai jamais pu le terminer).
Mais je donne les raisons qui m'ont fait ne pas aimer Madame Bovary.
Chose que tu n'as pas faite dans le sens inverse, puisque tu t'es contenté,
comme beaucoup, de dire que c'était bien sans préciser pourquoi ça te plaisait.
(Je me lève, pardon si le ton n'y est pas.)

Mais revenons à Orwell qui m'intéresse davantage.
Impossibles à résumer, voici ce que l'on peut lire au sujet de ces ouvrages sur le site de l'éditeur :

Essais, articles, lettres (vol. I 1920-1940) :
Le recueil en quatre volumes des Essais, articles et lettres de George Orwell, publié par Sonia Orwell et Ian Angus en 1968, est depuis cette date la référence obligée et la principale source pour quiconque s’intéresse à la vie et aux idées de l’auteur de 1984. On avait déploré que les Collected Essays ne soient pas disponibles en français, lacune que la présente édition se propose de combler.
Orwell avait demandé dans son testament que ne soit écrite aucune biographie de lui. Tel qu’il est organisé, mêlant aux articles et essais un grand nombre de lettres, selon l’ordre chronologique, ce recueil remplit la fonction d’une véritable autobiographie. Au fil des articles et des recensions d’ouvrages, qu’il relie toujours à ses préoccupations du moment, Orwell se livre à une sorte de « débat public avec lui-même » (selon l’expression de Sonia Orwell), et met au point sa manière inimitable d’écrire comme on « pense à haute voix », en partant toujours de son expérience directe, contre toutes les conventions et les idéologies. On voit naître et s’élaborer, en particulier au moment des polémiques sur la guerre civile d’Espagne, nombre de thèmes spécifiquement « orwelliens » : disparition de la vérité, irresponsabilité des intellectuels, corruption du langage, etc.
Les quatre volumes des Essais ont été conçus de manière à couvrir chacun une période distincte de la vie d’Orwell. Le premier, qui va jusqu’au début de la guerre, couvre les « années de formation » où Eric Blair devient George Orwell, et se prépare, à travers ses séjours parmi les vagabonds (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou les chômeurs du Nord (Le Quai de Wigan), puis son engagement en Espagne, à devenir le défenseur des valeurs de l’« homme ordinaire » contre les intellectuels gagnés au totalitarisme.


Essais, articles, lettres (vol. II 1940-1943) :
Ce deuxième volume des Essais, qui couvre la période 1940-1943, porte principalement sur la situation et l’attitude de la Grande-Bretagne durant la guerre, sur le blitz et la menace d’une invasion allemande contre laquelle les Anglais durent se prémunir, et sur l’espoir d’Orwell de voir s’organiser, à la faveur des circonstances, une défense populaire sur le modèle des milices espagnoles. Dans un long pamphlet, Le Lion et la Licorne (1941), Orwell défend le projet d’une révolution anglaise qui permettrait de balayer la classe dirigeante, de ramener à la surface l’Angleterre réelle (“La révolution fera que nous serons davantage nous-mêmes – et non moins”) et de lutter enfin vraiment contre le fascisme. Dans ses “Lettres de Londres” qu’il écrit régulièrement, à partir de janvier 1941, pour Partisan Review (revue d’extrême-gauche américaine), il rend compte aussi bien de l’actualité politique et militaire que de ses propres espoirs et de sa déception, au fur et à mesure qu’il lui apparaît que la guerre sera gagnée sans révolution. Dans le journal qu’il tint à deux reprises (de mai 1940 à août 1941, puis de mars à novembre 1942), il consigne ses réflexions, lucides et souvent rageuses, que lui inspirent l’insanité de la guerre, la corruption morale qu’elle entraîne, l’atmosphère de mensonge permanent qu’elle installe. Car si Orwell, fidèle à sa ligne de conduite de ne pas prendre un parti à moitié, s’engage dans la Home Guard et travaille à la BBC dans le service chargé de la propagande à destination de l’Inde (il les quittera en même temps en 1943), il ne renie pour autant en rien de ses idées et se montre toujours aussi attentif à tout ce qui peut battre en brèche les orthodoxies intellectuelles, que ce soit dans les textes de critique littéraire qu’il consacre à des auteurs aussi divers que Kipling, T. S. Eliot ou Mark Twain, ou dans l’essai particulièrement savoureux intitulé The Art of Donald Mc Gill, défense de l’humour “trivial” et populaire des cartes postales illustrées.
Les textes rassemblés ici, souvent écrits dans l’urgence, parfois au jour le jour et au fil des événements, dénotent tous la parfaite intégrité d’Orwell, l’acuité de ses critiques, son intransigeance face au mensonge, à la propagande et au totalitarisme que ces années de guerre ne firent qu’étendre et renforcer.


Essais, articles, lettres (vol. III 1943-1945) :
Le troisième volume des Essais couvre la période 1943-1945 : en novembre 1943, Orwell a démissionné de la BBC et il commence à écrire sa fable totalitaire La Ferme des animaux. Il prend la direction des pages littéraires du journal socialiste Tribune ; grâce à Aneurin Bevan, toute liberté lui est laissée, en particulier à propos de l’U. R. S. S., de s’écarter de la ligne politique du journal. Dans sa chronique « A ma guise », il aborde ainsi les sujets les plus divers – depuis la stratégie des bombardements d’annihilation sur les villes allemandes jusqu’à l’insolente grossièreté des commerçants en période de rationnement – tout en élaborant les idées qui forment la matière de son livre le plus fameux. (C’est dans une de ces chroniques que figure la phrase souvent citée : « Le plus effrayant dans le totalitarisme n’est pas qu’il commette des “atrocités”, mais qu’il détruise la notion même de vérité objective : il prétend contrôler le passé aussi bien que l’avenir ».) Parallèlement, à l’occasion d’essais sur l’autobiographie de Salvador Dali ou les romans de James Hadley Chase, par exemple, il revient sur des thèmes qui lui sont chers : la destruction de la morale commune et le nihilisme propre à l’âge totalitaire, ou encore (dans ses Notes sur le nationalisme) l’esprit de parti et le fanatisme idéologique, le langage corrompu par la propagande, la responsabilité des intellectuels, etc.
Les textes rassemblés dans ce volume, moins marqués par l’urgence que ceux du précédent (la menace d’une invasion de l’Angleterre s’est éloignée, la guerre est manifestement en train d’être gagnée), montrent donc Orwell, désormais maître de son style personnel, mettant définitivement au point les quelques idées-forces qui restent sa contribution, toujours actuelle, à la critique de la société moderne.


Essais, articles, lettres (vol. IV 1945-1950) :
Ce quatrième et dernier volume des Essais couvre la dernière période de la vie d’Orwell, celle où, étant enfin libéré de ses pressants soucis d’argent par le succès d’Animal Farm, il doit maintenant lutter contre la maladie pour terminer 1984. On trouvera là recueillis certains de ses essais les plus connus, sur Gandhi, Burnham, Les Voyages de Gulliver ou le pamphlet contre Shakespeare commis par Tolstoï ; mais aussi l’article sur La politique et la langue anglaise, qui est comme une sorte de premier jet de la critique de la “novlangue” qu’il élaborera sur un autre mode dans 1984 ; ou encore le récit, fameux pour sa noirceur, de ses années de pensionnat dans une preparatory school : Such, such were the joys (Tels, tels étaient nos plaisirs). Quant aux nombreuses lettres, elles nous éclairent sur bien des aspects de la vie d’Orwell à cette époque : ses relations avec ses amis (dont Arthur Koestler), avec son fils adoptif, son installation dans l’île de Jura, au nord de l’Angleterre, enfin sa maladie et ses séjours répétés à l’hôpital, jusqu’à la fin.
Avec ce dernier volume on disposera donc en français d’un ensemble de textes propres à mettre à sa juste place l’un des témoins les plus véridiques de cette première moitié du vingtième siècle où furent expérimentés la plupart des systèmes de mensonges qui allaient occuper la seconde.


On peut lire aussi, au début de l'introduction au premier volume :
« En fait, Orwell a écrit en tout et pour tout neuf livres, et n'a publié de son vivant que deux courts recueils d'essais. Mais si l'on se réfère au nombre de mots écrits, il a produit infiniment plus qu'on aurait pu s'y attendre de la part d'un homme mort à l'âge de quarante-six ans, d'un homme qui eut bien souvent à lutter contre la maladie et la pauvreté [...] »

Et, au dos du premier volume également :
« Ce qui me pousse au travail, c'est toujours le sentiment d'une injustice, et l'idée qu'il faut prendre parti. Quand je décide d'écrire un livre, je ne dis pas : "Je vais produire une œuvre d'art." J'écris ce livre parce qu'il y a un mensonge que je veux dénoncer, un fait sur lequel je veux attirer l'attention, et mon souci premier est de me faire entendre. »

Orwell privilégiait donc largement le fond à la forme.
Ça ne va peut-être pas te plaire, du coup.
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar harvest » 19 Jan 2019, 19:43

Ces livres d’Orwell sont des lectures indispensables. Ils en disent beaucoup sur notre monde d ‘aujourd’hui. Il y a des idées qui éternellement touchent juste.
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Bebeto » 19 Jan 2019, 20:44

Aldaran a écrit:Ça ne va peut-être pas te plaire, du coup.
(Je taquine...)


Orwell, Orwell... C'est celui qui a écrit le tube de Eurythmics ?

Et puis j'adore ton avis de lecture sur un livre que tu n'as pas terminé.
Tu les as lus les Orwell dont tu parles au moins ou tu fais comme moi, tu te contentes des quatrièmes de couverture pour briller dans les salons ? Parce que tu émets un avis de lecture, je me suis dit que peut-être...
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Aldaran » 19 Jan 2019, 21:04

Trouves une autre cible à ta colère, Bebeto, je ne suis pas la bonne et ça me casse les couilles.
Si la discussion, même vigoureuse, apporte quelque chose, les attaques gratuites me paraissent superflues.
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Bebeto » 19 Jan 2019, 21:58

Allez, c'est vrai. J'arrête de te prendre le chou (mais je n'étais pas en colère).
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Bebeto » 21 Jan 2019, 08:45

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Vendredi ou les limbes du Pacifique, Tournier
J'aime bien le relire et suis tombé hier sur un commentaire de Mélenchon sur la chaine parlementaire. Lecture amoureuse plus que politique, étonnante et belle venant de Jean-Luc. Il a aussi évoqué sa passion pour le cycle des Fondation d'Asimov. Il a du goût.

Image
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Re: Vos dernières lectures

Messagepar Aldaran » 25 Jan 2019, 01:49

Image
Johanna Sinisalo - Jamais avant le coucher du soleil (2005)

Terminée aujourd'hui, cette seconde incursion
dans les réflexions de Johanna Sinisalo que j'apprécie décidément beaucoup.
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