Ben tiens.
Le cinéma (et apparentés) connaît, en moins fort, le même problème que la corporation musicale. Depuis le téléchargement pirate, les rentrées financières fondent comme chocolat au soleil. Il faut donc resserrer les boulons au max pour ne pas sombrer. Donc, on licencie, on trouve des solutions de secours, et ce sont naturellement les employés de l'ombre qui dégustent.
La faute à qui ?
En partie à l'industrie du cinéma qui ne sait pas s'adapter à l'évolution de la technologie. Deux raisons, entre autres, pour lesquels le piratage des films évolue :
- Un film français peut mettre un an, voire plus, pour traverser l'océan et sortir en salles au Québec. Et encore, ce ne sera peut-être qu'un 20e de la production cinématographique française. Or, par Internet, on apprend l'existence de ces films. On attend patiemment un an avant leur sortie en salles ou on renonce à les regarder s'ils ne sortent pas ? Non, on les télécharge.
- Le système de zones. Un film qui sort en DVD en France ne peut normalement pas être vu en dehors de la zone 2. D'accord, il est possible de manipuler son lecteur de salon pour le dézoner, mais rares sont les gens qui le savent.
D'autres part, lire ceci :
Et, tout comme le magnétoscope était, à ses débuts, comparé à l’étrangleur de Boston, l’industrie du cinéma crie à l’assassin face à l’échange de films sur Internet. Or, si le piratage n’a pas baissé, le chiffre d’affaires de l’industrie cinématographique, lui, a explosé.
En 2009, les salles françaises connaissent leur plus forte fréquentation depuis 27 ans. Par ailleurs, tandis que les ventes de DVD chutent, les autres modes de diffusion progressent : la VOD apparaît prometteuse, les nouveaux supports vidéo haute définition prennent la relève du DVD et de la VHS.
http://fr.readwriteweb.com/2010/08/03/a ... -de-films/