Je n'avais pas pensé au collectionneur.
Piranha l'a dit, les rééditions vinyles 180gr sont souvent de meilleur qualité que les originaux payés à prix d'or. Avoir un joli macaron sur la galette rend la musique meilleur ? Je ne crois pas !
Matt : tu parlais de rareté de qualité supérieur : dénonce !
Et comme l'a dit Harvest, les Love étaient extrêmement difficile à trouver. Ni internet, ni bouquin, que des revues, des émissions de radio et des potes. L'information allait bien moins vite. De 1966 à 1970 je me renseignais auprès de mon frère aîné qui acheté Rock&Folk qu'on lisait comme la Bible. J'habitais la cambrousse (que j'habite toujours

), le premier disquaire était à 20 bornes et j'en ai fait des voyages en solex pour chercher des disques chez Jojo, fan de Claude François qui n'avait qu'un petit rayon de rock anglais (les américains tu les rêvais). Avant Noel ou pour mon anniversaire j'avais le droit d'aller acheter un ou deux disques à Lyon. Je rêvais, bavais ... Une fois par an pendant quatre ans.

Je peux te dire qu'on avait le temps de les décortiquer les Hendrix et les Cream avant de choper un Blue Cheer.
