BRIAN SETZER le mardi 28 juin 2011 au GRAND REXAvec en plus sa meilleure formation, son meilleur répertoire possible : ROCKABILLY RIOT
largement mieux, dix fois mieux que les STRAY CATS ou le BRIAN SETZER ORCHESTRA
Ouverture des locations vendredi 4 mars à 10h
http://www.francebillet.com/place-spect ... -GDRIO.htm
(j'y serai !)---------------------------------------------
BRIAN SETZER AND THE NASHVILLAINS
1er août 2005 à l'OLYMPIA :
Le concert de BRIAN SETZER avec ses Nashvillains était géant, extraordinaire et démentiel. C’était une tornade de pur rockabilly pendant une heure trente. Sans hésiter, c’est le meilleur des trois que j’ai vu du Brian (Olympia sept 2001 en formation Comeback Special, juillet 2004 au Zénith avec les Stray Cats), haut la main.
À 21h30, quand les lumières se sont éteintes, le fond de scène “BRIAN SETZER & THE NASHVILLAINS” s’est allumé de couleur bleutée et la sono a diffusé “GOOD ROCKIN’ TONIGHT” d’Elvis.
Là, le contrebassiste Ronnie Crutcher, le batteur Bernie Dresel (je pense qu’il est sans doute le meilleur batteur au monde en activité en 2005) et le pianiste Kevin McKendree sont arrivés suivis du Brian. Il était habillé classe, svelte, en veste et pantalon léopard, la banane impeccablement coiffée. Pendant tout le show, sa voix était parfaite, claire, voyou et féline à la Cats rockab’, et les sons sortant de sa guitare pétaient le feu.
Ils ont commencé par un “RED HOT” sauvage suivi des morceaux suivants :
« THIS CAT'S ON A HOT TIN ROOF »
« SLOW DOWN »
« ROCK HOUSE »
« PUT YOUR CAT CLOTHES ON »
« MONA LISA »
« PEROXIDE BLONDE »
« GET RHYTHM »
« STRAY CAT STRUT »
« SLEEPWALK » (le seul moment ennuyant du show, je n’ai jamais aimé cet instrumental lent et soporifique, où le Brian donne trop dans la virtuosité et la technique)
« GENE & EDDIE » (d’enfer, on a tous repris en choeur les titres de chansons de Eddie Cochran et Gene Vincent)
« ROCK AND ROLL RUBY »
« TENNESSEE ZIP »
« LONELY WEEKENDS »
« RUNAWAY BOYS »
« FISHNET STOCKINGS »
« ROCK THIS TOWN »
« REAL WILD CHILD »
« JUST BECAUSE »
« RUMBLE IN BRIGHTON »
« RED CADILLAC & A BLACK MOUSTACHE »
Ce qui est bien, c’est qu’il a joué une large partie de son dernier CD (le meilleur de toute sa carrière), “Rockabilly Riot”. Je préférais ça à des titres de seconde zone des Stray Cats qu’ils avaient joué en 2004 (du style “18 miles to Memphis”). En plus, ils ont joué ces reprises de standards fifties (que ce soit sur disque ou sur scène) comme si on était dans les années 50 avec en plus une furie punk (dans l’esprit) et une énergie live incroyable.
Le groupe a donné une quinzaine de dates en juillet, ce qui fait qu’il est vraiment rôdé, que tout roule parfaitement, tout en gardant — c’est essentiel — un enthousiasme total et une patate du tonnerre. Tout le show était incroyable, pas un seul moment de baisse de tension (sauf sur “Sleepwalk”...).
Les versions des standards du premier album des Stray Cats jouées hier étaient les meilleures et les plus aboutis que j’ai entendus, que ce soit sur scène ou sur disque. Pour “Rock this town”, le pianiste démarre tout seul en jouant de façon démoniaque un air qui ressemble énormément à “Whole lotta shakin goin’ on” en le jouant comme Jerry Lee Lewis puis les trois autres embrayent et ça devient une furie électrique incroyable. La rythmique et les choeurs de “RUNAWAY BOYS” et “RUMBLE IN BRIGHTON” étaient imparables, 1 2 3 4 carrés à fond. Quant à “FISHNET STOCKINGS”, jusqu’à hier j’en avais marre de cette chanson (trop entendue) mais là, j’ai l’impression que le Brian lui a donné au concert d’hier une nouvelle énergie, comme si c’était la première fois qu’il la jouait, presque.
J’étais à gauche de la scène, au troisième rang (environ) en bas, face au contrebassiste. Ah la la, je me suis éclaté, je n’ai pas arrêté de danser n’importe comment du début à la fin du show (sauf pendant l’ennuyant “SLEEPWALK”), pris en transe rockabilly à fond.
Le Brian a donné un show inoubliable et grandiose hier, un des cinq plus grands concerts de 2005 pour moi (avec aussi ceux de Little Richard, Wunderbach et “Elvis Story”).
Dans la salle, il y avait : Géant Vert, la chanteuse rock’n’roll Claudia Colonna et son guitariste Marc Daenens, Jean William “Bijou sound” Thoury (Juke Box Magazine), Yazid Manou, Christian Eudeline, Tony Marlow (de Betty & The Bops et des Rockin Rebels), Alain Chennevière (Pow Wow, Alligator), la choriste Titi Bérus, Jo Dahan (ex Mano Negra, Wampas).
FG