des types comme ça, les derniers dinosores d'une période bénie s'en vont.. time machine
tu peux rien faire contre ça, y a quelques semaines j'ai perdu un ami, il jouait la contrebasse comme d'autres font le pain, la baleine, de bar en café.. aux terrasses.. les spots "underground "
et mème, il trouvait le courage d'aller faire
sonner la note le dimanche matin sur un bazar contra culture, dans cette bonne vieille ville de Basel (swiss), Nietzsche in Basel, au comptoir des fous. Le jazz est vivant, la plus vivante des musiques, Pierrot, il n'aimait pas les gens, il n'aimait que le jazz, c'est difficile à expliquer, ce n'est pas du racisme, c'est sensible, à fleur de peau, nu comme un vers, et tu plonges dans cet abîme délicieux.. sans pardon mais sans mépris. Juste barré, vindicatif, vivant sans jamais plier ! toujours debout tout simplement.
Un peu de ce que je ressens quand un jazzmen s'en va
ps : t'aurais pu lui "crever" le tapis vert discretos aussi à la matrone Harvest
