PLus que passionné je souhaite si le sort le veut en faire mon métier. Je viens de passer le premir cap de la Licence après moult problème, santé et argent notamment. Je vais tenter le master de de recherche, mais je ne suis pas sûr d'aller jusqu'au bout à cause des finances (eh non moi les bourses, je peux me les toucher avant de pouvoir les toucher, si vous me permettez l'expression).
4 années (retapé la L1) de galère financière, familiale, ponctuée de problèmes de santé. Et pourtant, les plus belles de ma vie (pour l'instant!), je n'ai pas peur de le dire. Quelle ambiance dans cette fac, où tout le monde connait tout le monde, où je discute de toute et de rien (souvent musique m^me!) avec les enseignants.
Plutôt que d'être tatillon sur les détails, je signifierai juste afin d'éviter quelques idées reçues qui m'ont plusieurs fois fait bondir au milieu d'une conversation de dîner : la fac d'histoire ce n'est PAS du par coeur, c'est tout l'inverse. On ne nous demande pas d'apprendre des dates et des évènements, ça c'est moins de 20 du boulot à fournir. Le reste n'est que refléexion, analyse, développement, et tout le bordel.
BREF, vous voulez des anecdotes? s'il y a une chose que je retiens bien ce sont les anecdotes crousillantes.
Antiquité? Moyen-âge? Epoque morderne? Epoque contemporaine?
Je suis toutà vous pour vous montrez que chez les grands hommes comme les les anonymes, la bêtise humaine, messieurs-dames, ne date pas d'hier
