
« a tear loookin’ for a thirsty eye...
a man that listens to pictures...
a man who will someday be a child again
a week of musical Sundays...
a reason to cry and be unafraid...
a bird with eighth-notes for wings...
a look at velvet sand...
ten songs... on thought...
this is Arthur.»
— Lee Hazelwood
Cet album, enregistré en novembre 1967, fut produit par Lee Hazelwood et édité l’année suivante sur son label: LHI. Plus d’information:http://www.answers.com/topic/arthur-lee-harperDes rêves, des images...
Dix petites chansons, discrètes et câlines, sans batterie, sans clameurs... Chansons secrètes et cristallines, ciselées d’arpèges et de douceur... Chansons caressantes et magiques, où s’éploient les voix d’un violon et d’un violoncelle, scintillent une harpe, une flûte, ondoient cor et hautbois... Chansons calmes et surannées qui figent la sarabande des heures, épinglent d’autres heures sur la trame du passé — fragiles, incertaines, oubliées... Chansons où s’emprisonnent l’enfance, l’amour, la mélancolie, les sortilèges aussi.
http://fantasy0807.blogspot.com/2008/06 ... mages.htmlEcoutez, dégotez cet album, c’est un devoir, une nécessité! Laissez-vous prendre à son charme étrange, emmitoufler par sa tendresse opiacée. — Papa’s choice, label coréen, l’a réédité, couplé avec le second opus de ce lutin rêveur et mystérieux: “Love is the Revolution” (1969), album plus conventionnel — batterie, guitare électrique, chansons plus dynamiques —, néanmoins irisé par la complainte d’un violon tzigane et disert.
http://www.seedpeer.com/bin/18721413.htmlVoir aussi l’article de Pilou72:
http://www.thestrangeexperience.over-bl ... 11676.html