Et en s'endormant, on s'est passé un trèèèès bon album live de Camel.
A mon tour...
Mon point de vue n'est pas tellement différent sur l'arrivée jusqu'au festoch'.
Pour la première soirée je n'ai pas été très attentif, les trois groupes ne m'inspiraient pas tellement.
Quantum Fantay, du prog/space-rock belge selon progarchives, bah euh... m'en rappelle plus tellement.
Ensuite viens le tour d'Haken, du metal-prog clône de Dream Theatre. Mouais, j'aime pas le metal !
Du coup, on va se pieuter, en ayant plutôt bien papoté avec plein de monde (que je ne connaissais pas, mais les potes à Plôm sont bien sympatosches), après un hot-dog banal, un verre de Pink Fluid (l'alcool du festival, mélange de 5 boissons différentes, on a trouvé que la framboise !), et Camel dans les oreilles.
Le lendemain, ça devient déjà plus intéressant !
Levé vers 7-8h, on fille en vide-grenier. Je croise le Jeremy Faith dont j'ai déjà vu le single "Jesus" sur le forum, bon, je tente le coup.
Nouveau stand, des choses très alléchantes ! Au bonheur des Dames, des pictures discs d'Elvis, la Mort d'Orion, ... Mais bon, super cherros, on repart sans.
Après deux tours du vg, on se casse, et on se met en quête de la Trocante. On ne trouve pas, MAIS ! Troc.com apparaît devant nos yeux. On y passe donc, j'y ai pris juste le St-Preux (machin sous la mer) de potable (le reste c'est du Gopal Records pour compléter ma collection

).
On tourne encore et encore à l'endroit où est censé être la Trocante, et on finit par trouver après avoir fait quinze millions de fois le tour du quartier.
Et là, impressionnant ! Des best-of de Johny à prix halllucinant ! Une compilation "Les Disques d'Or" (toi qui lit ça, tiens toi bien à ton clavier !) à un prx de 29€ !! Et l'intégrale de Jauni sous forme de 9 coffrets à 49€ chacun.
Un Styx et un Branduardi plus tard pour ma part, je ressors assez content (surtout pour le Branduardi).
Petit tour à l'espace culture du Leclerc, heureusement pour mon compte en banque, pas de vinyl !
Ensuite, un de meilleurs moments de la journée...
On se dirige vers la cafèt du Leclerc pour un plat de moules frittes (encore des frittes !), où j'ai passé le repas à... regarder la desserveuse (qui débarasse les tables). Plus que charmante !

(Et Plôm, ce serait mentir que de nier avoir fait pareil !)
Je m'en rends compte qu'on n'a toujours pas causé du festival...
On y va justement, après un long moment de plaisir des yeux. On s'installe dans la bagnole, en écoutant de la musique, pour patentier jusqu'au début du concert. Vers 17h on sort du parking pour assister aux balances des groupes. Je m'achète le Il Bacio della Medusa pendant les balances de Pascal Gutman, le premier concert.
Après ça, je me fais dédicacer mon exemplaire du premier Clearlight, par Cyrille Verdeaux. Suis tout ému.
Pascal Gutman, justement ! Il joue du Stick Chapman, un mélange de basse et de piano. C'est sympa, c'est original, mais le problème étant qu'il joue seul, ce qui devient vite chiant en fait. En plus, sa musique ne démarre malheureusement pas, et il se prend à donner des leçons et s'improviser vendeur de télé-achat entre deux morceaux. Bon, c'est sympa mais ça pourrait être mieux.
Par contre, grosse surprise, la fin du concert est superbe ! Un claviériste et un bassiste montent sur scène, et nous voilà parti pour un vrai long morceau space-rock de toute beauté !
Quelques temps plus tard, le premier des trois concerts que j'attendais avec impatience, Camembert !
Ce sont des Strasbourgeois qui ont bien bien écouté Zappa, mais pas, et qui nous jouent un genre de jazz-rock/foure-tout/Canterbury instrumental excellent !
Je vous conseille très fortement de vous pencher sur ce groupe, d'ailleurs. L'histoire de leur premier album (celle contée sur scène) se passe dans une zone très éloignée de l'univers, où vivent des espèces de sales bêtes appelées les Schnörgl. Je ne me rappelle plus de toute, mais ça apporte au concert un petit quelque chose. Petit extrait parce que ça vaut le coup :
Et on termine la journée avec Karcius, des quebecquois qui montent sur cette scène pour la troisième fois.
J'avais été charmé en studio, en écoutant leur avant dernier album. Les trois premiers disques sont instrumentaux, le dernier album a un chanteur. Dont la voix ressemble énormément à Sting d'ailleurs ! C'est un genre de jazz-rock qui vire parfois metal, mais rarement et gentiment, donc ça passe encore.
En concert, malheureusement, ça sonne un peu trop bourrin pour moi (guitares, batterie). Mais c'est peut-être aussi le fait que ça soit en concert, le son est plus saturé, les balances pas forcément parfaites, ...
On rentre donc à la bagnole, après une bonne journée bien chargée, mais qui valait l'aller-retour à St-Palais. Et dire que le lendemain ça sera encore mieux !
Mais ça, à suivre, j'en ai ras le bol d'écrire là.
