On peut observer ceci :
Quand un rock critic démolit un artiste-un disque, les amoureux transis de l'artiste en question ruent dans les brancards, zone rouge. Souvent.
Et ils se livrent alors, par esprit de vengeance spartiate au même travail de démolition, envers le rock critic cette fois.
Oeil pour œil, dent pour dent.
C'est un peu basique, primaire, mais compréhensible.
sauf que, ce n'est pas un artiste ou un disque, mais un style de musique que certain "rock critic" démolissent systématiquement, en épargnant ( dans le meillleur des cas) les quelques oeuvres phares dont ils ont ouï dire par leurs "confrères" ( car de l'oeuvre en question c'est souvent la seule chose qu'ils ont ouï!)du bien.Donc dans le doute ( ou la méconnaissance quasi totale) abstiens toi. Quand à la liberté d'expression sous peine de "soviétisation" ( si c'est pas le plus éculé des poncifs ça!), si la caractéristique du "rock critic" est de dire n'importe quoi avec une connaissance du sujet inversement proportionnelle à la méchanceté gratuite des propos, histoire de faire le "buzz".La profession va sans doute embaucher, vu que le cursus doit être du type heptageniidé!
Pour R&F ils mont beaucoup aidés dans le choix de certains disques!
Par ex leur critique acerbe de "OUTLAWS bring it back alive" du genre "solos à rallonge, trop de guitares" m'a incité à acheter ce disque avec la certitude d'avoir un bon live type rock sudiste.
il y a quelques années je pratiquais de la même façon avec les Inrocks.
Ce qui était systématiquement descendu en flamme était sûr de me plaire
l'important en fait eSt de pouvoir apprécier/jauger/décrypter la personne qui évoque la musique afin de pouvoir lire entre les lignes ...