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Forum de rock6070 • Afficher le sujet - Sebastian, Cockney Rebel

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 Sujet du message: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Mer Avr 25, 2012 9:39 pm 
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Puisque bebeto a souhaité en savoir plus, je me fais un plaisir de vous raconter l'un des plus grands titres de Steve Harley sourirezz

Sebastian est l’un des titres du premier album de Cockney Rebel, The Human Menagerie (1973).

Image

Steve Harley est auteur et compositeur de l’ensemble des titres de l’album. Il avait 23 ans à la sortie de l’album.
J’aurais, j’espère, un jour l’occasion de parler plus complètement du personnage et du groupe, mais notons déjà que - pour Steve Harley - Edgar Poe avait plus de sens que les Rolling Stones. Il y a donc toujours une dimension assez littéraire dans ses textes.

On doit à Jean-Paul (John) Crocker – co-fondateur de Cockney Rebel - les violons qui, conjugués au clavier électrique, sont caractéristiques de l’extravagance du « son » Cockney Rebel. Jean-Paul Crocker est le grand-père de Gaëtan Roussel (non c’est pas vrai).

Aux claviers justement, on trouve Milton Reame-James qui d’ailleurs était dans le même établissement scolaire que Robert Plant, ça c’est vrai en revanche : le King Edward’s Grammar School à Stourbridge. Pourquoi plein de gens ont-ils été dans la même école que des légendes du rock et moi pas ? Cette question me taraude.

À la basse, Paul Jeffreys qui se trouvait malencontreusement dans l’avion dont s’est occupé Kadhafi en 1988. Juste avant de s’étaler sur Lockerbie, Jeffreys avait eu le temps de jouer aussi un peu avec les Be-Bop De Luxe.

Pas de guitare car, comme l’a un jour déclaré Steve Harley : « the electric guitar is dead » (ce n’est pas la première ni la dernière connerie qu’il dira).

À la batterie, l’incontournable Stuart Elliott qui en effet tourne toujours avec Steve Harley. Il doit avoir un caractère formidable (ou un tout petit égo) pour ne pas s’être, comme tous les autres, engueulé avec le patron. Notons que Stuart a joué sur pas mal d’albums de Kate Bush. De même, il a exercé sa métronomique frappe auprès d’Alan Parson et d’Al Stewart entre autres.

Grand arrangeur et roi des cordes, Andrew Powell exerce tout son talent sur Sebastian. Il a travaillé sur les deux albums suivants de Cockney Rebel tout en s’occupant de Donovan, d’Al Stewart, de David Gilmour, de Chris Rea et j’en passe et des moins bons (Chris de Beurk par exemple).

Sebastian a été le premier single de Cockney Rebel (sorti le 31 août 1973). Un flop chez les brittons mais un carton en Hollande et en Belgique, inconnu au bataillon en France ; les Belges ont toujours eu des goûts musicaux plus finauds que les Français, c’est bien connu.
Sebastian figure dans la B.O de Velvet Goldmine. Il y a eu de multiples reprises de Sebastian dont la meilleure est sans conteste la version « bouzouki » que je vous glisse en bonus, en bas de ce post.

Sebastian est le « killer titre » de l’album dont d’ailleurs tous les titres sont exceptionnels. Il dure environ 7 minutes.
Prince charismatique du Barock Rock, impressionnant de pompe, Steve Harley y utilise sa voix et le contenu lyrique de la chanson comme un instrument supplémentaire. L’effet est épique et enveloppant. On est nombreux à avoir les larmes aux yeux en écoutant Sebastian.
Loin de l’habituelle ironie, de la désinvolture, le ton sur Sebastian est humble voire plaintif.

Voilà Sebastian dans une vidéo de piètre qualité mais représentative de l'époque et dont la bande son est fort heureusement celle du disque :




Les paroles, maintenant :

« Radiate simply, the candle is burning so low for me
Generate me limply, I cant seem to place your name, cherie
To rearrange all these thoughts in a moment is suicide
Come to a strange place, we’ll talk over old times we never spied
Somebody called me sebastian (bis)

Work out a rhyme, toss me the time, lay me, youre mine
And we all know, oh yeah
Your persian eye sparkle, your lips, ruby blue never speak a sound
You, oh so gay, with parisian demands, you can run around
And your view of society screws up my mind like you’ll never know
Lead me away, come inside, see my mind in kaleidoscope
Somebody called me sebastian (bis)

Love me sublime, mangle my mind, do it in style, so we all know, oh yeah
You’re not gonna run, babe, we only just begun, babe, to compromise
Slagged in a bowery saloon, love’s a story well serialise
Pale angel face, green eye-shadow, the glitter is outasite
No courtesan could begin to decipher your beam of light
Somebody called me sebastian (bis)

Dance on my heart, laugh, swoop and dart, la-di-di-da
Now we all know you, yeah
»


Voici la traduction dont l’auteur (moi) ne considèrera pas comme insultante toute correction par des gens plus habiles en langues :

« Rayonne simplement, la bougie brûle trop faiblement pour moi
Créé moi doucement, je n’arrive pas à situer ton nom, chérie
Réorganiser toutes ces pensées en un instant relève du suicide
Viens dans cet endroit étrange, on parlera du bon vieux temps que nous n'avons jamais connu
Quelqu'un m’a appelé Sebastian
Essayer de comprendre une rime, me mélanger le temps, m’allonger, tu es à moi
Et nous le savons tous,
L’éclat de tes yeux persans, tes lèvres, rubis bleu qui ne parlent pas
Toi, si gai(e ?), avec des exigences parisiennes, tu peux courir partout
Ton point de vue sur la société a tordu mon esprit à un point que tu ne peux pas imaginer
Conduis-moi, viens à l'intérieur, regarde mes pensées comme dans un kaléïdoscope
Quelqu'un m'a appelé Sebastian
Aime-moi sublimement, altère mon esprit, fais-le avec style,
Donc nous le savons tous,
Tu ne vas pas t’enfuir, babe, nous ne faisons que commencer les compromis
Échoués dans un bar, l’amour est une histoire bien mise en scène, visage d'ange pâle, fard à paupières vert, le scintillement se cache
Pas une seule courtisane ne pourrait déchiffrer ton rayon de lumière
Quelqu'un m'a appelé Sebastian
Danse sur mon cœur, ris, descends en piqué, fléchettes, maintenant, nous te connaissons tous
».

Ca veut dire quoi ? C’est qui ce Sébastien ?

1) L’explication la plus courante
Il s’agit d’une chanson d’amour à propos d’une fille complètement absorbée, dépendante de la superficialité de la société.
Bon ….

2) Ma version : une expérience d’héroïne
Saint Sebastien, martyr chrétien, est la plupart du temps représenté le corps percé de multiples flèches ... D’aiguilles ?
C’est pour ça que quelqu’un/ lui-même ? l’a appelé Sebastian.
Cependant, à ma connaissance, la seule chose à laquelle Steve Harley s’adonnait était la cocaïne, ceci en compagnie de Marc Bolan ; voici ce qu’il racontait en 2010 au quotidien britannique Express :
« It was at Cliff Richard’s 30th birthday party, that I first met Marc Bolan. He was very lonely and only mixed with me and Bowie. He would come to my flat in Marble Arch where we would write songs, watch The Prisoner, get drunk and do coke. There were all sorts of creative people doing line after line of cocaïne and drinking bottles of champagne and cognac but I don’t see it as debauched ; it was the lifestyle.
Il a essayé, dit-il encore, toutes sortes de produits, même le plus dangereux d’entre tous : “I was handed a line of what I believed was cocaïne, only it was off-white. It was heroïn. I hit the roof. It was a piece of innocent stupidity.”
Donc pas de seringue, certes, mais Sebastian est peut-être une façon de parler de cette expérience parce qu’a-priori, ce jour là, le bon Steve s’est fait la peur de sa vie.
Je trouve le texte assez évocateur en ce sens.
On remarque, dans la chanson qui clôt l’album, Death Trip (une autre merveille), ces paroles : « Now I'm in a death trip/ listening to the blood drip/ oozing from a cut lip/ never thought of dying this way ».

Voici le Saint Sébastien de Mantegna :
Image


3) La version intello : une tentation homosexuelle.
Le héros du roman de Mishima Yukio « Confessions d’un masque » est fasciné par les représentations de Saint Sébastien. Enfant chétif, souvent malade il se bat contre ses pulsions homosexuelles.
A rapprocher de la propre enfance de Steve Harley : la poliomyélite, les 4 années passées en sanatoriums, dans les hôpitaux … D’ailleurs, il fait une allusion auto-ironique à sa maladie dans Death Trip encore : « softly, Lautrec, she whispered in awe ».
Il est possible que Steve Harley qui - à cause de ses immobilisations multiples - a beaucoup lu, ait lu ce bouquin.
Quant à l’expérience homosexuelle, on ne sait pas. Sauf qu’il a beaucoup fréquenté Marc Bolan, hi-hi.
Notons aussi que Saint Sébastien est considéré par la communauté gay/ lesbienne comme étant leur saint patron.
Du coup, on peut peut-être aussi penser au personnage de Sebastian, incarné par Montgomery Clift dans Soudain l’Eté Dernier, comme l’a suggéré bebeto.


Sinon, et si les explications sont vaines, on restera sur la sonorité du texte, les assonances (Work out a rhyme, toss me the time, lay me, youre mine), les allitérations (Your persian eye sparkle, your lips, ruby blue never speak a sound) ainsi que quelques oxymores du meilleur aloi, mettons-un-franc-dans-le-nourrin (your lips ruby blue) et tout plein de figures de style qui viennent augmenter la musicalité de la chanson.


Et maintenant, le bonus pour ceux qui ont tout lu, par The Greek Superstar (en grec, forcément) …
http://www.squidoo.com/vasilis-papakonstantinou

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Mer Avr 25, 2012 11:08 pm 
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Cool ! Je vais être le premier à te féliciter pour ce beau et complet travail.

Comme toute bonne chanson, les explications n'épuisent pas le plaisir d'écoute, bien au contraire.
Les arrangements symphoniques, cinématographiques, rappellent les tragédies de L. Visconti, fan d'opéra, comme on sait.
Un parfum de décadence se dégage de la chanson. La diction étonnante de Steve Harley , comme un masque posé sur la voix amplifie le drame, je trouve, là où cela pourrait prêter à rire. Un peu comme un clown triste, dont l'infinie tristesse fait couler le maquillage.

Bravo et un grand merci pour cette analyse. J'ai beaucoup appris. coucouz

ps. La version grecque envoie dès le départ. Sans fioritures également. Inventeurs de la tragédie, ils savent de quoi ils causent.

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Dernière édition par bebeto le Jeu Avr 26, 2012 3:42 am, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Jeu Avr 26, 2012 1:42 am 
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Tant mieux sourirezz

Un parfum de décadence se dégage de la chanson. La diction étonnante de Steve Harley , comme un masque posé sur la voix amplifie le drame, je trouve, là où cela pourrait prêter à rire. Un peu comme un clown triste, dont l'infinie tristesse fait couler le maquillage.
Est-ce un hasard ou une réminiscence de Ritz où Steve Harley fait allusion aux clowns du peintre Rouault ? En voilà un :

Image

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Jeu Avr 26, 2012 3:49 am 
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Hasard heureux. Merci pour ce complément. Il a l'air assez intéressant ce bonhomme.
Tiens une autre question, je connais l’œuvre de Steve Harley (enfin pas tout), mais pas du tout le personnage à part qu'il fut journaliste.
Sais-tu s'il a entretenu des relations avec le théâtre ? Je sais bien que la décennie du glam a beaucoup à voir avec le théâtre, mais là c'est différent, quelque chose chez lui, son écriture (?) son chant (?), me fait penser à Brecht, mais je ne saurais dire réellement quoi ni pourquoi.

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Jeu Avr 26, 2012 10:14 pm 
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Steve Harley se positionne avant tout comme un amateur de mots, d’écriture.
J’ai dit précédemment qu’à cause de ses longues immobilisations dûes à la maladie et aux opérations chirurgicales qu’il a subies, il avait beaucoup lu ; ça a forcément joué dans sa vocation textuelle ...

Dans ses jeunes années, il a en effet été journaliste puis a écrit des chansons plutôt folk (il avait rejoint un groupe folk, Odin, au début des années 70). Il a aussi écrit pas mal de nouvelles.
Son premier intérêt musical fut pour Bob Dylan, le roi de la tartine.

Ensuite, quand il s’est définitivement tourné vers les arts, il a pris la relève de David Bowie au Beckenham Arts Lab de Londres (une sorte d’hybride Villa Medicis/ Factory qui n’a pas vécu bien longtemps ; à part Yoko Ono/ John Lennon et Dave Cousins des Strawbs, peu d’artistes se sont intéressés à la démarche). Je pense que c’est là qu’il s’est familiarisé avec le théâtre.

À ce sujet, donc : il a été plus que pressenti pour tenir le rôle-tire du Fantôme de l’Opéra (vers 1985) ; il avait commencé à répéter. Mais, à la dernière minute, les producteurs ont finalement jugé que, compte tenu de ses jambes déficientes, il n’aurait pas la capacité à tenir le show sur la durée.
Visiblement, Steve Harley l’a encore aujourd’hui grave en travers de la gorge … Le job fut attribué à Michael Crawford qui a d’ailleurs reçu tout plein d’Awards pour cette comédie musicale (doubles-boules pour Steve Harley …).

Il a néanmoins enregistré la chanson avec Sarah Beurkman pour un docu de la BBC « Behind the Mask ». La voici (attention, c’est kitchissime et bourré de gags involontaires) :


Il a joué d’autres choses : un « drame musical » (Marlowe), une pièce de Beckett. Donc oui, du théâtre mais pas de formation spécifique pour ça sauf probablement effleurée au Beckenham Arts Lab.

Je vois tout à fait ce que tu veux dire quant à son côté brechtien ou plutôt kurtweillien (écouter L’Opéra de Quat’Sous bien évidemment !). Mais je n’ai aucune explication autre que celle de « l’air du temps ». Glam, atmosphère de cabaret des années 20, freakshows, kitch, burlesque, théâtralité, outrance, parodie, exagérations en tous genres, soit-disant décadence des années 70, fin d’une époque.
T-Rex, Sparks, Sweet, Roxy ; et en plus chic, les Doors aussi … Aladdin Sane (1973, toujours) où Bowie met un pied dans le cabaret à son tour ….
Cf aussi les frasques de Lou Reed à la même époque – Berlin (1973) - sa coupe de cheveux à la croix de fer. À noter : il participera à l’hommage à Kurt Weill en 1988 en enregistrant September Songs. Bryan Ferry fit de même un peu plus tard.
Tout ça dans un contexte où, 5 ans plus tôt, était sorti le film Cabaret.
Kurt Weill est probablement le père spirituel du glam-rock ou plutôt du barock rock (je préfère cette expression) …

Je pense que Steve Harley a agrégé tout ça. Comment ? Pourquoi ? je ne sais pas. Il n’a jamais parlé de ses éventuelles sources d’inspiration, ne s’est jamais revendiqué « dark cabaret » ou fan de Kurt Weill etc …

Quant au personnage : il vient d’une famille middle-class, un père « milkman » et footballeur semi professionnel et une mère qui abandonna sa carrière de chanteuse de jazz pour se consacrer à ses 5 enfants (on eut aimé que ce soit le contraire …).
Il est doté d’un caractère fort ombrageux, d’un égo surdimensionné notamment à l’époque de Human Menagerie et de Psychomodo. Ces qualités ont fait qu’à cette époque, il avait parfaitement réussi à se mettre la presse, notamment musicale, à dos ... yeah2z

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Ven Avr 27, 2012 4:48 am 
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Toutes ces infos sont éclairantes. Je comprends mieux pourquoi la théâtralité me vient à l'esprit quand je l'écoute.
Tu fournis quelques clés pour comprendre un peu mieux le personnage, son écriture.
Et ses multiples influences, références, même s'il semble peu prolixe à ce sujet...
Tiens pour rester dans le cinéma (ou le théâtre ?), c'est encore présent dans des titres comme Mirror Freak, Muriel The Actor (drôle de titre qui semble vouloir garder l'ambiguïté de l'identité, un peu comme avec Sebastian) ou bien sûr The Best Year Of Our lives, qui rappelle le titre du super mélo de Wyler. D'où ma proposition pour Soudain l'été dernier.

ps. Merci pour le titre avec Sarah B. D'habitude, elle m'exaspère assez vite, mais là, curieusement, son chant passe bien. Peut-être un petit côté Kate Bush qui va bien avec la tessiture de la voix de Steve Harley.
Tout ça est pompier, il est vrai, mais j'aime bien cette version que je ne connaissais pas. coucouz

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Ven Avr 27, 2012 3:26 pm 
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prestations scéniques assez thétrales aussi, non ?


çà date des 70's, of course, mais je ne sais plus où j'ai pris cette photo (peut-être Bilzen ?)


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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Ven Avr 27, 2012 6:08 pm 
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Jolie photo ...

Oui, avant il délivrait des choses assez théâtrales. Dans son jeune temps vieuz

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 Sujet du message: Re: Sebastian, Cockney Rebel
MessagePosté: Ven Avr 27, 2012 6:20 pm 
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Plus tardive (années 80), une video de meilleure qualité que celle ci-dessus, mais la théâtralité s'est un peu perdue :

(Barry Wickens, violoniste assez génial, remplace Jean-Paul Crocker)

Tiens pour rester dans le cinéma (ou le théâtre ?), c'est encore présent dans des titres comme Mirror Freak, Muriel The Actor (drôle de titre qui semble vouloir garder l'ambiguïté de l'identité, un peu comme avec Sebastian)
Pour l'anecdote, Mirror Freak est un costard sur-mesure pour Marc Bolan :lol:
(ce n'est pas une supposition, Steve Harley l'a confirmé. Et puis y'a qu'à lire les paroles : boogie, wizard, etc).

Pour Muriel, en revanche, on n'a que des suppositions donc tant que je n'ai rien trouvé de sûr je m'abstiens uhuhz

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