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L’océan
Vous pourriez couper les cordes de ma guitare Pour m’empêcher de jouer Et me dire que je finirai mon histoire Assis et sans pouvoir chanter Mais je ne serai pas Un océan sans plages, un livre sans ses pages … et les amis s’en vont Cueillir d’autres épis de blé Je ne trouverai pas en d’autres saisons Le fruit de leur amitié Mais je ne serai pas Un océan sans plages, un livre sans ses pages
J’ai usé du tissu sur les bancs de l’école Et ceux de l’université Pendant que les années qui n’oublient pas leur vol Ont trainé pour me consumer Mais je ne serai pas Un océan sans plages, un livre sans ses pages
Vous pourriez couper les cordes de ma guitare Et m’empêcher de jouer Et me dire que je finirai mon histoire Assis et sans pouvoir chanter Mais je ne serai pas Un océan sans plages, un livre sans ses pages
Ma vie
Ma vie est remplie de roses C’est un grand jardin fleuri Je ne désire autre chose Que ce qui te glorifie (bis)
Ma vie est bien peu de chose Face à ton grand infini Mais je sais qu’elle repose Sur l’amour et la folie (bis)
Ma vie est un long poème Qui s’élève en mélodie Il commence par un « je t’aime » Mais jamais ne se finit (bis)
Ma vie est un long voyage Où mon soleil s’obscurcit Mais dans ce pèlerinage Il est l’aurore de ma nuit (bis)
Ma vie est remplie de roses C’est un grand jardin fleuri Je ne désire autre chose Que la mort après la vie (bis)
Car Christ est ma vie et la mort m’est un gain.
Le navire
Un navire, ça n’est pas grand, Surtout quand on est cent dedans Mais quand on a vu ton navire On n’a pas le droit de repartir
Un navire ça fait naufrage A deux cents mètres du rivage Mais quand on a vu ton navire On n’a pas le droit de repartir
lalala Un navire ça n’est pas sûr Quand le vent déchire la voilure Lalala Mais quand on a vu ton navire On n’a pas le droit de repartir
Quand un navire quitte le port Il fait pleurer ou bien il pleure Mais quand on a vu ton navire On n’a pas le droit de repartir
La voile est bleue de l’espérance La coque est blanche du pardon Un souffle de vent quittera les côtes de France Et un bon capitaine nous conduira sur l’eau
La voile est bleue de l’espérance La coque est blanche du pardon Un souffle de vent quittera les côtes de France Et un bon capitaine nous conduira sur l’eau
Ecclésiaste 12.3
Souviens-toi de ton Dieu aux jours de ta jeunesse Qu’il soit ton espérance, c’est un Dieu de tendresse Il t’aime
Durant la candeur de ton enfance Il a guidé tes pas Tes pas, Dieu, dans ton innocence, les a pris dans ses voies
Souviens-toi de ton Dieu aux jours de ta jeunesse Qu’Il soit ton espérance, c’est un Dieu de tendresse Il t’aime
L’enfance est dépassée, l’avenir t’est caché Mais le chemin est tracé, tu de dois plus t’écarter De la voix de l’éternité
Souviens-toi de ton Dieu aux jours de ta jeunesse Qu’il soit ton espérance, c’est un Dieu de tendresse Il t’aime
La barbe
Ils étaient deux enfants assis sur un trottoir Quand ils ont eu vingt ans ils n’ont pas pu y croire, Pas pu y croire Leurs yeux se sont ouverts comme après un beau rêve Autour d’eux s’écroulaient la terre et l’univers, Et l’univers Revolver à la main, montés sur leurs chevaux Ils poursuivaient sans fin le vent et ses complices, Lalalalala Mais quand est venu l’âge qu’on nomme de raison On les a pris en charge pour les détromper, Lalalalala « Mes enfants comprenez que vous devenez grands, Et vous devez savoir, la guerre n’est pas un jeu ! » Canon ou revolver, cheval ou char d’assaut Ils ont repris leurs gestes au nom de la patrie Lalalalala
J’ai le temps de laisser pousser ma barbe jusqu’aux pieds Avant qu’on n’vienne m’assurer qu’on ne se battra plus jamais (bis)
Dans les contes de fées on termine souvent Par « ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants » Lalalalala Mais quand un homme armé part à la chasse à l’homme Tous les contes de fées paraissent d’un autre monde Lalalalala On parle de révolte on parle de scandale Mais où est la révolte, en quoi est le scandale ? Lalalalala La terre est une vieille pomme toute rongée par les vers Et s’il faut que j’en nomme l’un d’entre eux s’appelle guerre ! Lalalalala Peut-être pensez-vous « Je suis irresponsable, Ce n’est pas moi qui veux, je ne fais qu’obéir » Lalalalala A cela je réponds que quand vous haïssez Vous avez fait un pas sur le champ de bataille Lalalalala
Stopotan
Sur mes papiers d’identité Il y a vingt ans que je suis né Mais je crois qu’ils se sont trompés Je n’ai pas l’âge de voter Moi j’ai choisi de vivre En arrêtant le temps Je resterai adolescent Pendant vingt ans pendant trente ans Car la vie avec Toi Ca ne se vieillit pas Et tant que je pourrai marcher Je redirai que je T’ai trouvé Sur mes papiers d’identité Il y a vingt ans que je suis né Mais je crois qu’ils se sont trompés Je n’ai pas l’âge de voter Je n’ai jamais quitté l’école Tu es mon maître et ma boussole Et pour pouvoir mieux T’écouter Je resterai à tes côtés Chaque fois que je pense à Toi Je pense à Ton amour pour moi C’est comme un peu d’éternité Qui met mon futur au passé Sur mes papiers d’identité Il y a vingt ans que je suis né Mais je crois qu’ils se sont trompés Je n’ai pas l’âge de voter Je n’ai jamais quitté l’école Tu es mon maître et ma boussole Et pour pouvoir mieux T’écouter Je resterai à Tes côtés
L’amitié
Il faisait très beau et le ciel était gris Quand les amis s’en vont l’amitié n’a pas de prix Quand j’ai voulu courir mes jambes n’ont pas suivi Quand j’ai voulu crier ma voix n’a pas compris Vous qui tenez tant de place dans ma vie Vous que je suis sûr de voir au paradis Ecoutez cette chanson car je vous dédie Pour les peines et les joies moi je vous remercie L’amitié c’est un peu comme un torrent de vie Plus haut en est la source et plus ça rafraichit
Tenons-nous par la main Regardons vers le ciel C’est peut-être demain Qu’est le jour éternel
Quand j’ai pris la plume je n’étais pas Pierrot Ma chandelle brûlait j’avais encore du feu Je ne suis pas allé crier chez le voisin Tout simplement j’ai su que Dieu tenait ma main C’est bien plus difficile de chanter aux amis Que de faire un discours sur la philosophie On nous a tant et tant et tant appris A cacher nos sentiments derrière la comédie Aujourd’hui je ne veux pas faire de compromis Baignons-nous dans le torrent qui s’appelle Jésus Christ
Tenons-nous par la main Regardons vers le ciel C’est peut-être demain Que le Christ nous appelle Tenons-nous par la main Regardons vers le ciel C’est peut-être demain Qu’est le jour éternel Le jour éternel…
La vérité
Seul, tu as cherché sur cette terre Ce qui pouvait te satisfaire Et tu as fait cette prière La vérité Où que tu sois tu vois ma peine Tu vois que je ne peux moi-même Te rencontrer Ecoute-moi
Ne cherche pas la vérité Car elle n’est pas où tu le crois Si tu tournes les yeux tu la verras Ne cherche pas la vérité Moi je te la montre du doigt Elle est tout simplement sur le Mont Golgotha
Seul Jésus a souffert l’agonie Nous Lui avons ôté la vie Et maintenant je te confie La vérité La vérité c’est que Dieu t’aime Jésus est mort pour toi-même Tu sois sauvé Il te dit : non
Ne cherche pas la vérité Car elle n’est pas où tu le crois Si tu tournes les yeux tu la verras Ne cherche plus la vérité Moi je te la montre du doigt Elle est tout simplement sur le Mont Golgotha
Poème […]
Romance […]
O seigneur
O Seigneur de l’univers Toi qui as fait le ciel et la terre O seigneur de l’univers Souviens-toi d’une pauvre poussière
O Seigneur O Seigneur O Seigneur O Seigneur O Seigneur O Seigneur O Seigneur de la grandeur De la grandeur Toi que je crains et dont je n’ai pas peur O Seigneur O Seigneur de la grandeur Tu t’es souvenu de mon malheur
O Seigneur du temps qui court O permets que me presse l’amour O Seigneur du temps qui court Il faut que je Te donne mes jours O Seigneur de la bonté J’ai tant cherché … O Seigneur de la bonté tu ne m’as pas laissé me faner
O Seigneur de l’univers O Seigneur de la grandeur O Seigneur du temps qui court O Seigneur de la bonté Tu ne m’as pas laissé me faner
O Seigneur de l’univers Toi qui as fait le ciel et la terre O seigneur de l’univers Souviens-toi d’une pauvre poussière
Un aveugle à Jéricho
Le soleil était très haut sur Jéricho J’avais mis mon vieux manteau à Jéricho Je mendiais sur le chemin de Jéricho J’attendais un bout de pain de Jéricho
Mais quelle est donc cette rumeur Quels sont ces cris quels sont ces pleurs Qui se marie ou qui est mort Est-ce un grand roi que l’on adore ?
Le soleil était très haut sur Jéricho J’avais mis mon vieux manteau à Jéricho
J’entends Simon le forgeron Ohé Simon, quel est cet homme ? Est-ce un grand prince est-ce un grand roi Pourquoi le suis-tu dis le moi ?
Le soleil était très haut sur Jéricho J’attendais un bout de pain de Jéricho Mais je savais que bientôt à Jéricho Mes yeux verraient le soleil de Jéricho
Fils de David aie pitié de moi (4x)
Le soleil était très haut sur Jéricho J’ai jeté mon vieux manteau à Jéricho lalala
L’homme de Nazareth
Refrain A celui qui est prêt à faire un voyage En passant toutes les nuits dans un sac de couchage Il ne faut pas s’encombrer d’une valise Pour partir en direction de la terre promise
Un homme aux cheveux longs est parti devant nous Il était recherché par toutes les polices Ils ont traîné son nom dans le sang et la boue Il parlait trop de Dieu et de sa justice - refrain
Sur un seul mot de lui les aveugles voyaient Les foules le suivaient qui avaient très soif Il leur a donné du pain en parlant de sa paix « Celui qui boit mon sang n’aura plus jamais soif ! » - refrain
Il n’avait pas d’endroit pour reposer son corps De chemin en village il parlait du Salut Il mangeait sous le toit de ceux qu’on ne salue pas « Je suis venu trouver ceux qui étaient perdus ! » - refrain
Le temps était court
Il a traversé toute la Judée De Bethléem à Gethsémani De Jérusalem jusqu’en Galilée Le temps était court il fallait marcher marcher
Il a dit que les hommes n’ont pas de berger Que celui qui a faim sera rassasié Et que celui qui pleure sera consolé Le temps était court il fallait parler parler
Il est monté sur le Mont des Crucifiés Les uns le croyaient fous les autres l’ont tué Pendu par les deux mains il leur a pardonné Le temps était court il fallait sauver sauver Le temps était court il fallait sauver sauver
Avis de recherche
On a perdu le temps Le temps qu’on regrette tant Tous les matins le soleil Nous dit bonjour ça dure un jour
On a perdu la paix La paix qu’on n’aura jamais On fait pousser des canons Dans la terreur et dans nos cœurs
On a perdu l’amour L’amour qui aime toujours On l’a remplacé par du vent Je t’aime un peu et c’est tant mieux
On a perdu la vie La vie qui chante et sourit Au bout de la grande route Il n’y a rien et c’est la fin
Mais un homme est venu Trouver ce qui est perdu Il a parlé d’amour Et ça dure bien plus d’un jour Il a parlé d’amour Et ça dure bien plus d’un jour
Hermon 70
On a déjà oublié le soleil Et puis la ville et nos amours aussi Et s’il arrive qu’on ait un peu sommeil On marchera jusqu’à minuit Les arbres bougent en écoutant le vent Et l’herbe sèche ses pleurs sur nos pieds ….Carressent du coton blanc Et nous on est loin de la vallée
Sur nos deux têtes il n’y a que le ciel Rien que de l’herbe sous nos souliers Et si un jour il faut qu’il nous rappelle En marchant je veux le retrouver
Les arbres bougent en écoutant le vent Et l’herbe sèche ses pleurs sur nos pieds ….Carressent du coton blanc Et nous on est loin de la vallée
Sur nos deux têtes il n’y a que le ciel Rien que de l’herbe sous nos souliers Et si un jour il faut qu’il nous rappelle En marchant je veux le retrouver
Villanelle […]
Pour Emmanuel […]
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