- L'intégration de la forte population turque. (...) c'est en majorité cette population qui refuse de s'intégrer, (...)dans nombre d'écoles, les élèves allemands sont devenus minoritaires et vivent dans un climat de terreur, n'osent plus sortir dans la cour lors de la récréation car ils se font agresser par les élèves étrangers.
Ça en dit plus long sur l'image qu'ont les média allemands sur les Turcs qu'autre chose à mon sens. On imagine mal une génération spontanée de Turcs psychopathes qui iraient à l'école uniquement pour agresser les Allemands du collège ! Et ça permet d'éviter la vraie question : comment se fait-il qu'il y ait des quartiers peuplés majoritairement d'immigrés, en Allemagne comme ailleurs ? Bien entendu, la réponse officielle, ou plutôt, de l'opinion publique, est très simple : ils refusent de s'intégrer (comme tu le cites). Il s'agit donc bien, non pas d'un problème allemand en généal, mais d'un problème spécifiquement turc. C'est plus pratique comme ça.
Effectivement, quel avenir pour notre monde

Il faut voir sur la situation telle qu'elle est vécue en Allemagne, et non la juger de l'extérieur.
Lire ça par exemple concernant les problèmes d'intégration :
"Les résultats de cette politique d'intégration manquée sont particulièrement visibles dans des quartiers comme Kreuzberg. Comme le note une travailleuse sociale d'origine turque, on peut y naître et y mourir sans avoir jamais parlé un mot d'allemand. Les voisins parlent turc, comme le boulanger, le charcutier, le médecin ou le personnel de l'agence de voyage ; les programmes de radio et de télévision viennent directement de Turquie via la parabole, presque tous les quotidiens turcs sont vendus au kiosque à journaux. Et même la publicité parle turc : cet "ethnomarketing" permet de cibler directement les 2,2 millions de personnes qui constituent la plus grande communauté d'immigrants en Allemagne."