Alors, Pop Party 4 (faut que je prenasse connaissance des épisodes précédentaires). Pour l'instant, je n'ai écouté que la face A mais je peux déjà dire que ça m'a plongé dans ma petite enfance. Ces musiques étant copines de celles que j'entendais à la radio à cette époque. Anecdote à propos de Anne Marie Peysson: mes grands parents participaient à des tas de concours et l'un d'eux se déroulait en partie à la télé. Il fallait regarder à une heure précise. Les Djinns (un chorale de 60 belles nanas

) chantaient et il fallait reconnaître une intruse parmi elles. La caméra parcourait assez vite le groupe et, bien que bout d'cul, je reconnus assez vite Anne-Marie Peysson, la speakrine qu'on voyait souvent. J'allais ouvrir la bouche tout fier de ma trouvaille mais les adultes rivés sur l'écran et ne reconnaissant personne, m'intimèrent vertement de fermer ma gueule. Je tentai une seconde fois de l'ouvrir, mais je faillis en prendre une. J'abandonnai donc de dire quoi que ce soit. Je ne dis même rien le jour où ils prirent connaissance des résultats. Ils avaient mis le nom d'une blonde "mais oui, tu sais, la blonde qu'on voit souvent, qui joue dans le feuilleton..." Bande de cons ! C'était Anne-Marie Peysson !
Alors Pop Party 4, ça commence par Pierre Spiers, ce nom était associé à la varièt' Carpentiers/Binux et je suis agréablement surpris par ce titre et plus particulièrement par le solo d'orgue qui fait plus penser à Rhoda Scott qu'à du sous-musette, donc youpi. Je vais ressortir de la cave le 33t que j'ai de lui et écouter ça.
Françoise Deldick "veut voir le diable de près". Elle s'y prend bien. On comprend bien le message à peine subliminal. La musique est twist un peu sauvage avec ses cuivres. Si ça n'a pas eu de succès en son temps, c'est sans doute que c'était trop osé, donc c'est très cool. L'humour est coquin
JP et Nathalie ont des problèmes de couple, ils ne communiquent pas. Pourtant ils chantent ensemble.
Mizo est folle de moi (si, si ! Quand j'écoute le disque, elle dit: "Je suis folle de toi !") Elle a l'air vraiment cinglée, sa manière de chanter a un petit côté sortie d'asile. La musique manque de rock'n'roll, mais l'interprétation sauve la mise.
Corinne Castel a un petit accent pas désagréable qui ne vient pas de la rue. Bon accompagnement pas tonitruant.
Jean Pierre Lebrot a l'accompagnement le moins daté bien que sa voix fasse penser à Alain Barrière. Cela dit, l'amour transforme souvent les chrysalides en papillons et non l'inverse.
Peter Vann doit mettre un cravate. C'est peut-être le maillon faible de cette face, il n'ose pas envoyer paître celui qui veut le rhabiller.
Jean Paul Keller devra faire un peu plus dans la poésie pour séduire les filles de la compile. Elles sont plus hardies. Ca s'est arrangé ? Vraiment ?
Justement, Aline ne pense qu'à ça ! Et elle se paye la tronche de tout le monde en suggérant des choses l'air de ne pas y toucher. Même pas sainte-nitouche: censurée !
Anne Marie Peysson est trop gentille, comme une speakrine...
J'aime beaucoup les Bilbaouètes, c'est comme l'histoire du glutier en chanson
Jo Alan donne des conseils foireux. Et il est au delà de mes forces d'aimer une chanson qui dit: "Des femmes, yen a trop"
Fin de la face A. Les filles battent les garçons à plate couture ! Et quand je vois les pochettes de la face B, je pressens une Bérézina de la testostérone. En attendant, merci qui ? Danzik, of course !