

Muswell a écrit:s'il y a un mouvement massif et irréversible, pourquoi vouloir absolument résister, il faut bien que les choses évoluent, surtout que c'est déjà largement entamé
et puis l'anglais convient tellement mieux que le français à l'accent nasal de nos cousins québécois
[video]http://www.youtube.com/watch?v=-V4OFTcIPeA[/video]

Muswell a écrit:s'il y a un mouvement massif et irréversible, pourquoi vouloir absolument résister, il faut bien que les choses évoluent, surtout que c'est déjà largement entamé
et puis l'anglais convient tellement mieux que le français à l'accent nasal de nos cousins québécois
Witchy Cow a écrit:Cooltrane a écrit:
Ce qui s'appelle un "chum" (à Toronto, c'est "son mec", mais à Mtl, c'est un pote
En fait, au Québec, c'est les deux. Tu peux remplacer chum (prononcer tchom) par copain. Et, comme en France, selon le contexte, un chum peut être un simple ami ou son ami, donc un pote ou l'homme avec lequel on est en couple. Si une femme te présente un homme avec qui elle est en couple, elle te dira "C'est mon chum".
Au contraire de blonde. La blonde d'un Québécois, c'est forcément sa petite amie, jamais une simple copine.
" (un autre mot créé au Québec, tout comme "allochtone
" qui est dérivé en opposé de autochtone). Cet exode forcé (sinon, les travailleurs perdaient leur job) durant l'année des JO a fini de plonger Mtl dans la crise financière dont elle a mis 30 ans pour en sortir (en est-elle vraiment jamais sortie??
) ... Nul doute que cette plongée fut organisée par le pouvoir anglophone
pour punir et/ou faire peur aux indécis sur le séparatisme... En trois ou 4 mois, entre 300 et 400 000 personnes ont déménagé vers Toronto, renversant la balance: Toronto a dépassé "overnight" Mtl comme première ville du Canada niveau population ET économique... car cela a créé un boom économique et culturel à Toronto, alors très provinciale avant 76. Cette même immigration francophone vers l'Ontario a, par contre, donné plus de légitimité à l’Ontario bilingue (car le nord de cette province était à 50% Fr, mais perdait à toute vitesse)... Soudainement, il y avait une forte minorité (tout proportion gardée, vu le fort peuplement de celle-ci) Fr dans le sud de la province aussi
>> jeu de mot amusant mais très révélateur de la nostalgie et du malaise suite à cet exode forcé....
), et puis, si elles voulaient encore un peu d'attention des mecs, un peu contraintes et forcées, les filles... Les états-uniens que je rencontre quand je vais jouer au volleyball en Pennsylvanie comprennent beaucoup mieux le patriotisme québécois que les canadiens-anglais qui sont dès l'enfance entraînés à le mépriser. Le fasciste Speak White! n'est pas fermement dénoncé chez les canadiens-anglais.
Source Politiquébec.com Auteur Myriade
Romulien a écrit:À Québec on avait une radio dans les années 80 aussi bonne sinon meilleure que CHOM est en français en plus. Ça s'appelait le FM 93 et un peu avant que le FM prenne le dessus sur le AM il y avait CFLS 920 (1240 au début). Bref de la bonne radio francophone ça existe.
Romulien a écrit:Ils avaient même esseyer de faire du AM stéréo c'était spécial.


Romulien a écrit:Au Québec du moins à Québec même le FM est arrivé sur le tard (fin des années 70 début 80), même au début des années 90 à CJRP 1060 am il y avait encore de la musique. Ils avaient même esseyer de faire du AM stéréo c'était spécial.

Utilisateurs parcourant ce forum: Google [Bot] et 8 invités