Documentaires
- Unserious Sam
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Re: Documentaires
A voir sur Arte en ce moment : "Stéphane Audran, la complice de Chabrol", un docu de 52 minutes qui m'a rendu encore plus amoureux de la dame que je l'étais déjà... (Et pareil pour Chabrol
)

I've got Parkinson's disease. And he's got mine (Groucho Marx)
- Unserious Sam
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Re: Documentaires
I've got Parkinson's disease. And he's got mine (Groucho Marx)
Re: Documentaires
Le formidable Hatfield & The North pris sur le vif au Château d'Hérouville en septembre 1973 pour la télévision phrançaise, les images seront diffusées le 5 février 1974 dans l'émission Rock En Stock. Au programme, deux medleys (Blane / Nan True's Hole / Big Jobs et Going Up To People And Tinkling / Lobster Extract / Landcrabs), ainsi qu'une interview par Pierre Lattès.
Comme souvent, ce document de choix est rendu disponible en version super clean par Bruno Samppa, dont la chaîne est une mine. Merci à lui
- Unserious Sam
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Re: Documentaires
Magnifique
Merci !
Et un groupe qui reprend du Matching Mole ne peut pas être foncièrement mauvais ! 
I've got Parkinson's disease. And he's got mine (Groucho Marx)
Re: Documentaires
C'est-à-dire que Monsieur Miller avait vraisemblablement amené cela dans ses bagages ! Cela dit, c'est l'une des spécificités de la scène de Canterbury, où des morceaux connaissaient plusieurs vies d'un groupe à l'autre, "Memories", "Feelin' Reelin' Squeelin'", "Calyx", et donc encore "Nan True's Hole".
Nous sommes nombreux à trouver que Hatfield & The North n'était non seulement pas mauvais, mais peut-être le groupe le plus compétent de toute la scène de Canterbury, il me semble même que le premier spécialiste sur le sujet, Aymeric Leroy pour ne pas le nommer, est précisément de cet avis.
Nous sommes nombreux à trouver que Hatfield & The North n'était non seulement pas mauvais, mais peut-être le groupe le plus compétent de toute la scène de Canterbury, il me semble même que le premier spécialiste sur le sujet, Aymeric Leroy pour ne pas le nommer, est précisément de cet avis.
- Monsieur-Hulot
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Re: Documentaires
Merci Ju pour toutes ces belles découvertes, la chaine YT que je ne connaissais pas et tes textes toujours plaisants à lire. 
FILLES & MOTEURS, JOIES & DOULEURS.
- Unserious Sam
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Re: Documentaires
Tu me proposes du Hatfield ou du National Health n'importe où, n'importe quand et je suis au paradis sur Terre... Le bouquin d'Aymeric Leroy, quant à lui, est pour moi LA Bible définitiveJitoma a écrit : ↑mer. 29 avr. 2026 20:31Nous sommes nombreux à trouver que Hatfield & The North n'était non seulement pas mauvais, mais peut-être le groupe le plus compétent de toute la scène de Canterbury, il me semble même que le premier spécialiste sur le sujet, Aymeric Leroy pour ne pas le nommer, est précisément de cet avis.
I've got Parkinson's disease. And he's got mine (Groucho Marx)
Re: Documentaires
Je l'avais, mais une durée de 12'50 (interview dégagée), donc là, avec la qualité sup, je ne peux que frétiller de joie.
Je ne suis pas trop vieux pour ces conneries.
Re: Documentaires
Je suis tout-à-fait d'accord concernant Hatfield & The North, je suis moins en mesure de me prononcer pour National Health que je connais moins. Hatfield & The North est vraiment stupéfiant à mon sens dans sa capacité de synthèse des héritages de tous les artistes qui ont construit le discours dans lequel il se situe : on retrouve absolument tout de la virtuosité de Egg, de la fièvre expérimentatrice de Soft Machine ou Matching Mole, de la richesse mélodique de Caravan, parfois le délire nonsense de Gong, et bien entendu ça s'explique, notamment puisque ses membres ont à un stade ou à un autre fait partie de ces groupes antérieurs.Unserious Sam a écrit : ↑jeu. 30 avr. 2026 10:39Tu me proposes du Hatfield ou du National Health n'importe où, n'importe quand et je suis au paradis sur Terre... Le bouquin d'Aymeric Leroy, quant à lui, est pour moi LA Bible définitive![]()
Quant à l'ouvrage d'Aymeric Leroy, j'ai reçu la nouvelle de sa publication comme une bénédiction, à plus forte raison que c'était chez Le Mot Et Le Reste. La conjonction de tous ces facteurs de qualité a rendu cela presque irréel : le spécialiste total et incontesté du sujet, qui publie chez le meilleur éditeur musical français jusqu'à nouvel ordre, ça sonnait comme un rêve.
- Unserious Sam
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Re: Documentaires
Le premier album de National Health... Bon sang quel bonheur à chaque seconde ! Essaie de t'y plonger un jour, à l'occasion. Un voyage musical que l'on ne regrette pas
I've got Parkinson's disease. And he's got mine (Groucho Marx)
Re: Documentaires
Et bien je rebondis illico sur ta suggestion et je te remercie, je réécoute pas plus tard qu'immédiatement, et c'est conforme à mon souvenir, c'est-à-dire excellent. Merci beaucoup !
Re: Documentaires
Sur France 4 en Replay excellent docu sur Michael Jackson en 3 épisodes
Re: Documentaires
Un docu de la BBC consacré à une histoire peu banale qui régalera les geeks, mais pas que. Ou comment l'histoire de l'un des plus célèbres (sinon le plus emblématique) instruments de la culture rock aura fait l'objet d'une traque époustouflante, au gré de laquelle on trouve jusqu'aux héros de Ladbroke Grove, à savoir Paul Rudolph (Pink Fairies) et Dik Mik (Hawkwind) ! On voit aussi de touchantes images de Klaus Voorman, ou de la maison familiale du 20 Forthlin Road à Liverpool.
Ce qui m'amène à une petite digression, puisque j'ai appris il y a peu, que le 3 Savile Row à Londres va devenir un musée !
https://www.franceinfo.fr/culture/arts- ... 97582.html
Pour autant que je sache, ils ne prévoient pas de donner accès au toit, ce qui me rappelle une petite anecdote marrante : lorsque j'avais visité Londres en mai 2015, le lieu était devenu une boutique Abercrombie & Fitch, ce qui n'avait pas été sans me contrarier lors de mon "pélerinage". Ne rappelaient plus du glorieux passé des lieux, que deux vitrines garnies de memorabilia, photos, instruments dans le hall, hormis cela, bien évidemment c'était des fringues partout, et pas du genre à mon goût. Mais je m'étais aventuré à déambuler dans les escaliers, tout à mon vertige de mettre mes pas dans les pas de, et où je croisai une très aimable jeune vendeuse qui, à mon apparence, a vraisemblablement compris illico que je n'étais pas là pour ma garde-robe. Très gentiment, elle m'écouta lui poser des questions (dont je suppose qu'elle y avait droit des dizaines de fois par jour) dans mon anglais bancal, et me renseigna à la marge ("ici Monsieur, se trouvaient le bureau de Messieurs Starr et Harrison, etc") mais comme je pouvais m'y attendre, et en dépit de mon insistance, bien entendu il n'y avait pas la possibilité d'accéder au local où se trouvait le studio, et bien entendu encore, il était hors de question d'accéder au fuckin' rooftop (même les salariés de la boutique n'y avaient pas accès, pour des raisons de sécurité). Déconvenue à l'avenant de celle vécue en entrant dans l'immeuble de Manchester Square qui avait abrité le siège d'EMI. J'avise un type à un guichet, et lui demande où sont les putains d'escaliers des pochettes de Please Please Me et des doubles rouge et bleu. Courtois mais hilare, le jeune homme m'explique que je suis précisément à l'endroit où se trouvaient les escaliers, le seul problème étant que les escaliers, eux, n'étaient plus là.
Re: Documentaires
Voilà bien un album que j'ai toujours pris soin d'ignorer, et vraisemblablement à tort, principalement par préjugé. Or sur le plan de l'écriture et des arrangements, tout n'est pas à jeter, ce que me confirme ce documentaire proposé par une chaîne YouTube qui fait invariablement de l'excellent boulot. Les extraits que j'entends sont somptueux, et mon premier réflexe serait de me jeter sur l'album, mais je me méfie : le mec réalise ses propres remixes des sujets qu'il traite, et les originaux sont foutus de sonner moins bien !
Re: Documentaires
Abacab, et Mama (album nommé Genesis, hormis le morceau éponyme qui avait bien gavé,tellement passé sur les radios à l'époque), bizarrement, 2 albums que je me suis pas mal écouté dans ma période de sortie de période punk, pourtant encore, assez intégriste, avec rejet de tout ce qui pouvait ressembler à du commercial. Concours de circonstance quelque part vu que récupéré ces 2 albums je ne sais plus trop comment. Mais depuis, toujours apprécié ces 2 albums, parmi les rares sommets, me concernant de pop progressive. Il y a même un coté passionné et authentique qui se dégage de plusieurs morceaux, et au final une certaine l'originalité car pas d'équivalents.Jitoma a écrit : ↑jeu. 28 mai 2026 18:23Voilà bien un album que j'ai toujours pris soin d'ignorer, et vraisemblablement à tort, principalement par préjugé. Or sur le plan de l'écriture et des arrangements, tout n'est pas à jeter, ce que me confirme ce documentaire proposé par une chaîne YouTube qui fait invariablement de l'excellent boulot. Les extraits que j'entends sont somptueux, et mon premier réflexe serait de me jeter sur l'album, mais je me méfie : le mec réalise ses propres remixes des sujets qu'il traite, et les originaux sont foutus de sonner moins bien !
Les fans de prog' de la 1ére heure ont dû cracher dessus, ce que je comprends, au vu du coté accessible...et avec des tendances dans l'air du temps (...)- . Mais avoir réussi à associer aussi bien accessibilité et intelligence des composition, ça mérite attention.
Un morceau comme Me & Sarah jane, aussi putassier qu'il soit par moments, on est à la fois dans du pur prog' et dans l'"urgence"... et dans une histoire qui sonne authentique ( du moins c'est comme ça que je la ressens). Et même les puristes peuvent s'y retrouver avec les passages planants...
Avec le suivant, on est carrément revenu dans la pop ( de très bonne facture). Et après (je passe sur les détails) ... c'est Phil Collins.
Sinon, le documentaire : ouaih, bof
Modifié en dernier par CCR le ven. 29 mai 2026 19:12, modifié 1 fois.
Re: Documentaires
Je trouve pour ma part le documentaire très bien réalisé (notamment avec les remises en contexte, par exemple celle - de prime abord anodine et décalée - des usages vestimentaires de l'époque), avec comme je l'expliquais, un très intéressant travail sur le remixage des extraits musicaux.
Je fais partie de la frange du public qui, à tort, ont par réflexe rejeté les albums de Genesis lorsqu'ils ont quitté l'esthétique purement prog-symphonique pour embrasser une veine pop, via des formats courts, des morceaux plus ramassés, primant sur la mélodie et les artifices accrocheurs. Ce n'est pas tant ce parti-pris qui me gênait au premier abord, mais les sonorités, qui me ramenaient aux productions 80s que j'avais le sentiment d'avoir vécu comme une punition lorsqu'elles étaient de mise. Aujourd'hui, je suis beaucoup moins farouche devant les gated reverb et les boîtes à rythme, et concernant Genesis, le fait d'avoir appris à apprécier l'album Face Value de Phil Collins, m'a permis de mieux comprendre où ce dernier voulait en venir et amener son groupe. L'emploi de la section de cuivres de Earth Wind & Fire a par exemple de quoi dérouter, mais en définitive c'est le simple fait d'une recherche d'une nouvelle couleur sonore, de même que le son du groupe évoluait naturellement avec la lutherie électronique. Après tout, il y avait au sein de Genesis de grands fans de soul et de R&B, et cela suffit à permettre de commencer à comprendre cette orientation. Je me souviens aussi avoir lu quelque part que Sting faisait très naturellement le rapprochement entre le morceau-titre Abacab et la soul 60s, le lien lui ayant sauté à l'oreille.
Le rejet de la période post-Gabriel est courant, mais un peu facile puisqu'à mon sens le style Genesis est avant tout pop, peut-être même avec un peu de recul et en appréhendant l'ensemble de leur discographie, s'ils se sont fait connaître avec leurs productions prog-symphonique, ils ont été actifs plus longtemps sur des productions dans les canons qui ont fait leur succès dans les années 80-90. Et lorsque l'on écoute attentivement tous leurs albums dits commerciaux, il y a la patte Tony Banks, caractéristique et constante, qui constitue un fil rouge que l'on retrouve jusque dans les morceaux les moins proches de l'esprit de leurs travaux les plus complexes. J'ai découvert Genesis ado à l'époque où le groupe cartonnait avec l'album We Can't Dance, et j'ai très vite fait voulu confronter avec quelques disques que possédaient mes parents, Nursery Cryme, Foxtrot, The Lamb Lies Down On Broadway. Pour moi, à première vue, le fossé semblait irrattrapable mais j'avais été surpris d'entendre mon père commenter sa première écoute de "Driving The Last Spike" en expliquant qu'il y retrouvait les harmonies et l'écriture de certains passages de Foxtrot : la patte Tony Banks, encore.
Je ne l'écouterai pas tous les jours, mais Abacab est vraiment intéressant, ne serait-ce que pour l'explication qu'il fait de la capacité de Genesis à se renouveler, et fort heureusement Phil Collins y dispense encore assez peu ce qui me le rend pénible en général (un excès de confiance en lui, et cette obstination à vouloir être partout, tout le temps), mais que j'ai appris à lui pardonner pour des qualités qui apparaissent dès lors que l'on fouille un peu (par exemple, ses contributions chez Brian Eno).
Je fais partie de la frange du public qui, à tort, ont par réflexe rejeté les albums de Genesis lorsqu'ils ont quitté l'esthétique purement prog-symphonique pour embrasser une veine pop, via des formats courts, des morceaux plus ramassés, primant sur la mélodie et les artifices accrocheurs. Ce n'est pas tant ce parti-pris qui me gênait au premier abord, mais les sonorités, qui me ramenaient aux productions 80s que j'avais le sentiment d'avoir vécu comme une punition lorsqu'elles étaient de mise. Aujourd'hui, je suis beaucoup moins farouche devant les gated reverb et les boîtes à rythme, et concernant Genesis, le fait d'avoir appris à apprécier l'album Face Value de Phil Collins, m'a permis de mieux comprendre où ce dernier voulait en venir et amener son groupe. L'emploi de la section de cuivres de Earth Wind & Fire a par exemple de quoi dérouter, mais en définitive c'est le simple fait d'une recherche d'une nouvelle couleur sonore, de même que le son du groupe évoluait naturellement avec la lutherie électronique. Après tout, il y avait au sein de Genesis de grands fans de soul et de R&B, et cela suffit à permettre de commencer à comprendre cette orientation. Je me souviens aussi avoir lu quelque part que Sting faisait très naturellement le rapprochement entre le morceau-titre Abacab et la soul 60s, le lien lui ayant sauté à l'oreille.
Le rejet de la période post-Gabriel est courant, mais un peu facile puisqu'à mon sens le style Genesis est avant tout pop, peut-être même avec un peu de recul et en appréhendant l'ensemble de leur discographie, s'ils se sont fait connaître avec leurs productions prog-symphonique, ils ont été actifs plus longtemps sur des productions dans les canons qui ont fait leur succès dans les années 80-90. Et lorsque l'on écoute attentivement tous leurs albums dits commerciaux, il y a la patte Tony Banks, caractéristique et constante, qui constitue un fil rouge que l'on retrouve jusque dans les morceaux les moins proches de l'esprit de leurs travaux les plus complexes. J'ai découvert Genesis ado à l'époque où le groupe cartonnait avec l'album We Can't Dance, et j'ai très vite fait voulu confronter avec quelques disques que possédaient mes parents, Nursery Cryme, Foxtrot, The Lamb Lies Down On Broadway. Pour moi, à première vue, le fossé semblait irrattrapable mais j'avais été surpris d'entendre mon père commenter sa première écoute de "Driving The Last Spike" en expliquant qu'il y retrouvait les harmonies et l'écriture de certains passages de Foxtrot : la patte Tony Banks, encore.
Je ne l'écouterai pas tous les jours, mais Abacab est vraiment intéressant, ne serait-ce que pour l'explication qu'il fait de la capacité de Genesis à se renouveler, et fort heureusement Phil Collins y dispense encore assez peu ce qui me le rend pénible en général (un excès de confiance en lui, et cette obstination à vouloir être partout, tout le temps), mais que j'ai appris à lui pardonner pour des qualités qui apparaissent dès lors que l'on fouille un peu (par exemple, ses contributions chez Brian Eno).
Re: Documentaires
Un documentaire ou ya Philou et on me préviens pas. Il veut remonte sur scène le salopiaud et il est meme pret a refaire un album.
