Je viens de vous lire ... testosterone pawa ... mais c'est normal, bref.
J'aurais aimé plus de développements sur les rapprochements musicaux et littéraires ; sur les réflexions que cet ADLS génère mais ça n'a pas été possible. Je le regrette beaucoup car ça faisait le sel des échanges et moi, ça me sert à compléter ma réflexion sur les gens, leurs références, la musique, la vie ... Tant pis ...
Sinon, franchement je ne comprends pas qu'il y ait autant de réactions négatives à l'écoute de cet album.
Pour l'instant (je ne suis pas encore allée au bout), c'est sympa, il y a du tempo, c'est bien envoyé ; j'aime bien ces approches-là.
Ce n'est pas mon style musical de prédilection mais je trouve que c'est frais (oui, bon, j'avoue que cet adjectif est un peu curieux

) disons que c'est vif, que c'est ... gaillard
On me donne à choisir entre du funk et ça, y'a pas photo, ce sera Gigimachin.
Des titres comme I Want To Eat You Out ou Tough Fucking Shit (c'est normal qu'il s'arrête net ou bien c'est mon biniou ?) sont carrément plaisants. Gimmie Some Heads (hormis le propos mais Lou Reed l'a fait avant) est carrément mignon,
musicalement. Ce qui me frappe le plus c'est le décalage entre le propos, trash et la musique, mignonne. Ce mec est -
oserais-je attirer les foudres des oufs de rebelles de service ? Allez je me lance !- un oxymore à lui tout seul. Et ça, ça me plaît beaucoup !
Je pense que la plupart de ceux qui n'ont pas apprécié l'album on gardé en tête le personnage de Gigitruc. Si on leur avait dit que c'était des mômes de 16 ans qui avaient voulu faire un disque, raconter leur histoire, et bien je vous fiche mon billet qu'ils auraient apprécié cette musique.
Moi j'ai essayé de l'oublier, le personnage (pas facile car il me fait de la peine. Vraiment).
Or Gigi l'amoroso il fait tout ce que l'on n'a pas le droit de faire. Et ça, soit ça rend jouasse, soit ça met très en colère.
Je ne vais pas encore noter, je vais aller au bout : je n'en ai pas encore eu le temps. Mais la note sera au-dessus de 5, c'est sûr.